Mercredi matin, 8h40. Après s’être tapé 47 minutes de bouchon (ah tiens, mieux que vendredi dernier et ses 58 minutes), il reste une dernière étape avant d’arriver au bureau : trouver une place de parking.

Vous avez 10 minutes, et ça va être la partie la plus intense de votre journée. Profitez-en.

L’espoir
Premier tour de parking : vous furetez à droite, à gauche, ce serait bien le diable que vous ne trouviez pas une pitite place.

La déception digérée dans la bonne humeur
Vous réalisez qu’aujourd’hui encore, vous n’aurez pas THE place à côté du bureau, qui vous attend bras ouverts (car oui, les places de parking ont des bras)

L’appréhension
Une autre voiture, en quête d’une place, s’engage dans la même rue que vous. Vous commencez à être légèrement stressé par cette compétition qui s’annonce. Parce que vous étiez là avant, il va bien falloir que l’autre con l’accepte, même si vous n’avez rien contre lui à priori. Mais quand même.

La déraison
Deuxième passage dans la même rue et toujours pas de place : le désespoir gagne du terrain. Vous tentez bien de vous garer à l’arrache sur le trottoir mais 120€ de fourrière + 35€ d’amende, ça fait cher. Chassons cette vilaine idée de notre esprit.

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Photo by Luca Nardone on Pexels.com

La haine
Un type s’approche d’une voiture. Vous baissez votre fenêtre, mais pas trop car ça caille dehors : « vous partez ? » « non, je récupère quelque chose dans mon coffre ». Vous vous demandez pourquoi cet abruti n’a pas tout pris la première fois! Certes, ça ne vous regarde pas, mais vous commencez à être sur les nerfs.

Le stress, le vrai
La chanson qui passe dans votre poste et que vous adorez habituellement commence à vous taper sur les nerfs (ça marche aussi avec Philippe Cohen qui vous parait d’habitude sympathique). Vous baissez le son et le chauffage (car vous commencez à avoir chaud).

La désillusion
Les larmes vous montent aux yeux et vous essayez de vous raisonner « Je ne demande pas grand chose, merde, juste une place de parking! ». Quand soudain, vous voyez au loin ce qui ressemble à une place disponible. Vous vous approchez, plein d’espoir. C’était en fait une Smart, bien garée au fond de la place. Vous envisager très sérieusement d’acheter un gros 4×4 et de vous garer dessus.

La paranoïa
Vous avez l’impression que tous les conducteurs des voitures qui tournent comme vous vous regardent de travers, d’un air menaçant. Vous en soupçonnez certains d’être venu dans le seul but de vous faire chier. Lui là, par exemple, dans son AX K-Way, c’est bien le genre à tourner dans les parkings pour emmerder le monde.

La joie
Quand soudain, les feux arrière d’une voiture stationnée s’allument. Il y a donc bien un dieu sur cette terre ! Fou de joie, vous mettez votre clignotant et attendez que cette voiture se dégage. Vous le coller un peu pour lui mettre la pression et pour signifier au parking entier que c’est désormais VOTRE place. Vous avez maintenant tout votre temps (oui enfin pas trop quand même, donc grouille-toi).

Le sadisme
Une fois garé, vous restez un peu à côté de votre voiture. Juste pour avoir le plaisir de répondre  » Désolé, je viens d’arriver » à celle qui vient de vous demander si vous partiez. Vous laissez même un truc dans votre coffre juste pour le plaisir d’aller le chercher dans un quart d’heure. Vous êtes complètement taré.

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