histoire gay,bureau,travail
/

Histoire gay – Une surprise au bureau

7 mins de lecture
527 vues

Voilà une nouvelle journée qui commence après une très bonne nuit de sommeil durant laquelle j’ai rêvé de mon coach sportif d’hier. Il m’avait baisé à nouveau dans mon rêve et c’était aussi bon que les douches d’hier à la salle.

Alors que me réserve mon calendrier de l’avent pour ce 16 décembre? J’ouvre la case, sous laquelle se trouve ma friandise du jour qui est un petit paquet de crocodiles, et le fameux mot qui l’accompagne.

« Enzo aujourd’hui une surprise viendra à toi… »
Plus énigmatique que cela tu meurs!

histoire gay,bureau,travail
calendrier enzo 16

Je me prépare donc pour aller travailler, je verrais bien ce que la journée me réserve…

La journée se passe bien, il est déjà 14h00, mais toujours pas de surprise à l’horizon.
16h00 toujours rien…
18h00 un sexy mec comme je les aime se pointe à la boutique, grand brun, grisonnant, la bonne quarantaine, des yeux verts , des lèvres de velours, barbe de trois jours, qui présente bien et avec un bon look, mais aussi qui transpire le sexe.
Je me dis que ça pourrait être ma surprise…
Je le chauffe un peu, mais le mec n’est pas très réceptif.
Est ce que mon gaydar serait faussé?
Le mec regarde les articles que je vends, fait son choix.
Je l’encaisse, pourtant j’aurais bien aimé l’encaisser autrement.
Le voilà qui quitte la boutique.
Je suis un peu déçu, mais je me replonge dans le travail et je pense à autre chose.

Quasiment 19h00, il va être l’heure de fermer. Et ma surprise n’est toujours pas là.
Peut être que je me suis fait un film, et que cette surprise n’est pas prévue pour se passer sur mon lieu de travail.
Quand soudain, un type passe la porte.

Je l’accueille en lui souhaitant la bienvenue, et lui demande ce que je peux pour lui.
Il n’est pas mal du tout, pas tout à fait mon style idéal de mec, mais il a du chien, du sex-appeal. Assez grand, je dirais 1m80, châtain foncé avec les tempes grisonnantes, une allure plutôt sportive, et avec un beau petit cul.

histoire gay,bureau,travail
beaux gosse odin alvarez 

Celui-ci me répond, qu’il a vu sur un site de vente en ligne que ma boutique propose des cockrings, et me demande si c’est bien ici et s’il peut les voir.

Je suis un peu surpris, car effectivement je viens de lancer ma marque et mon site de cockrings mais je n’avais pas indiqué où ils seraient disponibles.
Je lui réponds que oui, et je vais les chercher à l’étage.

Je redescends, avec les cockrings présentés sur un plateau de velours rouge.
Il les regarde, les touche, les soupèse.
Il y a un modèle en particulier qui lui plaît davantage.
Il me le montre, mais je vois qu’il hésite encore. J’essaie de savoir pourquoi.
Je lui demande s’il y a un souci?
Il me répond un peu timidement, qu’il ne connaît pas la taille qu’il lui faut.
Je comprends que ça serait son premier achat.

Vu l’heure, je tente un truc, et lui propose de les essayer afin qu’il ne se trompe pas.
Que je peux le faire monter à l’étage, pour ne pas être dérangé et que je vais fermer de toute façon la boutique.
Il me répond qu’il est d’accord.

Nous montons ensemble avec le plateau de cockrings.
Je les lui pose sur une table.
Je me retire dans la pièce d’à côté, sans porte entre les deux, et le laisse commencer son essayage.

Je reste discret, mais je ne peux m’empêcher d’essayer de voir comment ça se passe. Mais surtout apercevoir ce qu’il a dans le pantalon, l’objet du désir.
Je penche la tête, et là je le vois en train de passer ses couilles et sa queue dans un des cockrings. Il a un peu de mal à l’enfiler. Celui-ci doit être trop petit.
Il le repose, et en choisit un plus grand.
Je les avais classé du plus petit au plus grand, et là, il passe la taille M.
Il semble lui aller pas mal, et à force de se tripoter la queue et de passer ce bijou excitant, sa queue se tend.

histoire gay,bureau,travail
beau mec du jour favoboys © jordi.jpg

Je lui demande si ça va? S’il a trouvé sa taille?
Il me répond qu’il pense oui, mais qu’il a un petit doute.
Je lui demande comment je peux l’aider?
Il me répond qu’il veut bien que je vienne le voir pour lui donner mon avis.

Je n’hésite pas une seconde, je surgis dans la pièce, je me dirige vers lui.
Il a à présent la queue raide et il remplit bien le cockring.
Je lui demande si ça ne le strangule pas trop.
Il me dit qu’il ne pense pas.
Mais je lui propose s’il me l’accorde de pouvoir vérifier en essayant de passer un doigt entre ses attributs et l’anneau.
Il me donne le feu vert.

Je saisis sa queue, que je manipule pour voir s’il reste de l’espace et essayer de passer un doigt.
Autant vous dire qu’il est tendu comme un string à présent.
Mon doigt ne passe pas par le dessus.
Je le glisse sous ses couilles en les soulevant de mon autre main.
Je me mets à genoux pour mieux apprécier le maintien de sa bite par le cockring.

Je lève la tête vers lui, pour lui parler et lui dire que cela me parait être là bonne taille pour lui.
Là, il m’attrape la tête avec ses deux mains et vient me foutre sa teub en bouche.
Pas le temps de dire ouf.
J’avale son manche une première fois. Il reste au fond et voyant que je ne refuse pas, il commence à me limer la gueule.
Il est de profil devant la fenêtre, on peut nous mater des immeubles d’en face.

histoire gay,bureau,travail

Il a un bon coup de rein. J’adore sa façon de me baiser la bouche.
Il s’enfonce au plus loin qu’il peut. Sa queue est parfaitement profilée pour mon fond de gorge.
Il me tient toujours la tête, et de temps en temps vient poser une main sur ma trachée pour pour sentir sa bite glisser dedans.

Je dégrafe mon pantalon, le descends sous mon cul, sors ma bite, commence à me branler. Il m’a bien excité, je bande fort.
Ayant le cul à l’air, je glisse une main derrière moi, pour me caresser la rondelle, avant d’y glisser deux doigts.
Je suis chaud, et déjà ouvert.

Le mec remarque que j’ai envie d’être baisé, il vient se placer derrière moi, se met à genoux et m’enfonce sa queue.
Putain, c’est bien de ça que j’avais envie.

Nos pantalons nous gênent un peu, mais on arrive à trouver la bonne position pour bien profiter tous les deux.
J’ai les pieds entre ses cuisses, je suis cambré sur sa queue, en tension sur mes avants bras. Je ne me branle plus, pas envie de juter trop vite.
Sa queue me ramone, ça fait un bien fou.

Je me cambre tant que je peux, il me tient par les hanches.
J’exerce aussi des vas et viens sur sa queue en même temps que lui me baise.
Mon cul vient claquer sur ses cuisses.
Ses couilles ballottent et viennent claquer sur les miennes.

C’est chaud, bandant, il va me faire jouir du cul, c’est sûr.

histoire gay,bureau,travail

Le sol étant dur, je lui dis de se lever, et le dirige vers la table haute d’emballage.
Je m’assois au bord, pour qu’il me baise de face.
J’écarte les cuisses, il vient introduire sa belle queue.

J’ai une boîte sur la table avec dedans quelques flacons de poppers .
Je l’ouvre et en saisis un.
Je viens renifler le flacon plusieurs fois de chaque narine.
Je lui demande s’il en veut; il saisit à son tour le flacon.
Il en inhale trois bonnes rasades et me le redonne pour que je le ferme.

J’ai la rondelle complètement dilatée cette fois.
J’ai les mains libres, je commence à me travailler les tétons et à me branler en même temps.
Lui me tient les jambes relevées de chaque côté de son bassin, et me baise copieusement la rondelle.
J’ai le cul à la bonne hauteur, et complètement offert à lui.

Je reprends du poppers, et viens lui mettre la fiole sous le nez pour qu’il en profite aussi.
Il a le visage rouge et les pupilles dilatées.
J’imagine que je suis dans le même état, vu comment ça me chauffe la figure.
Ça y est je jouis du cul, je transpire, et gémis.
Je me sens chienne, et il a l’air de bien apprécier ça.
La table haute cogne dans le mur tellement il a des coups de reins puissants.

histoire gay,bureau,travail

J’arrête à nouveau de me branler car je suis à deux doigts de juter.
Lui me bourre toujours le trou.
Je continue de jouir du cul.

Il commence à transpirer, il a ouvert sa chemise sur son torse poilu.
Des gouttes se forment et viennent parcourir ses pecs et descendre jusqu’à son bas ventre.
Je me redresse et viens lui lécher le torse en m’attardant sur ses tétons.
Il kiffe, il gémit.

Il me signale qu’il ne va plus tenir longtemps.
Alors je nous redonne du poppers.
Je me cramponne au bord de la table pour encaisser les bons gros coups de queue que je me prends.
Il va juter, sa queue s’est courbée encore plus.
Il fait encore quatre ou cinq allers-retours.
Ça y est, il jute et me remplit le cul.
De le sentir se repandre en moi me fait monter le jus sans me toucher.
Je saisie ma queue pour juter vers lui.
Je gémis en jouissant une dernière fois du cul et de la bite.
Une, deux, trois giclées viennent se répandre sur lui et au sol.

histoire gay,bureau,travail

Il me relâche les jambes, vient se pencher sur moi, me recouvrant de son torse poilu et musclé tout en sueur, pour me rouler une pelle.

Quelques instants se passent, il se retire de mon trou.
Je me mets debout, l’embrasse, et je viens lui nettoyer la bite, encore toute enduite de son jus.
En me baissant je remarque qu’il a de mon jus sur une de ses chaussures.
Je viens me mettre à genoux et laper sur celle-ci et récolter mon jus, avant de me relever et le lui mettre en bouche le temps d’un dernier roulage de pelle.

Une fois le sexe debandé, je lui dis qu’il peut enlever le cockring.
Il me répond que non, il le garde sur lui car il va le prendre.

Et bien je me souviendrais de ce premier essayage et première vente qui je l’espère n’est pas la dernière.

A demain.

Laisser un commentaire

Your email address will not be published.

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.

Histoire précédente

Le beau gosse du jour de La Gay Life

Histoire suivante

Beau gosse – Enderson Ramírez

Soutenez la Gay Life

Aidez-nous à conserver La Gay life gratuit et à créer du contenu de qualité.