Depuis toutes les années qu’on se connait, Issam ne m’a jamais invité chez lui. C’est mon meilleur pote, et il connait toute ma famille, mes autres potes, mais moi non.

Il m’a toujours dit que son père était flic, imposant, strict et fermé d’esprit, donc ramener un pote blanc et gay n’était pas une bonne idée.

J’ai déjà vu son grand-frère Hakim plusieurs fois. Il n’y a jamais eu de problème entre nous, mais leur relation est plutôt tendue. Hakim n’a pas une grande estime d’Issam, et il ne se gêne pas pour le montrer.

Mais apparemment, ça ne l’a pas empêché de changer d’avis, car il m’a demandé de venir cette après-midi. Ses parents ne sont pas là, et il n’avait pas envie de bouger.

J’arrive devant son immeuble et je l’appelle pour qu’il m’ouvre. Je monte les 3 étages et trouve la porte d’entrée ouverte. Il m’accueille torse nu et me demande d’enlever mes chaussures.

On s’installe sur le canapé et il me donne une canette de bière. Il y a plusieurs paquets de gâteaux sur la table du salon, tous entamés. Il faut dire que le Ramadan s’est terminé la semaine dernière et qu’avec la chaleur qu’il fait, ils doivent tous en profiter.

– Mets-toi à l’aise si tu veux hein, te gêne pas !
– Ok merci mec j’étouffais là.

J’enlève mon t-shirt et le jette sur celui d’Issam. Je suis plein de transpiration. Je prends ma bière avant de m’installer confortablement.

– C’est cool chez toi en fait, y a de la place et tout !
– Ouais on est bien, en tout cas c’est mieux que ton appart tout pourri !

On rit tous les deux, j’entends des pas venir du couloir.

– Wesh Bryan ça va ?

C’est Hakim, en boxer.

– Salut, ben tranquille !
– J’vois ça ! Tu vois même les homos sont mieux foutus que toi Issam.

J’ai l’habitude de ses petits commentaires et de son ton provocateur, ça ne me fait rien. Je les laisse s’embrouiller inutilement. En attendant, je continue ma bière.

C’est vrai qu’Issam est plutôt mince, même si ce n’est pas moche avec sa peau métisse. Moi, je suis brun, blanc, modérément musclé, 1m75 pour 70 kg.

Je me rase quotidiennement et je n’ai pas de poils au-dessus du nombril. Hakim doit faire dans les 1m80, cheveux noirs crépus, un peu moins musclé, aussi métis que son frère, avec une barbe en plus qui traverse son visage d’une oreille à l’autre, mais pas trop longue. Son torse est vierge de poils comme moi.

– Jamais tu la fermes toi ?
– Attends on va tester pour rire.

Hakim appuie sur le ventre de son frère.

– Tout mou.

Il teste ensuite mon ventre.

– Ah bah voilà, là on a un vrai mec !

Je sens sa main me palper un peu le ventre, mais elle se retire vite. Je décide de jouer le jeu.

– Et toi, t’es un vrai mec ou pas ?

Ma phrase déstabilise Hakim, mais il se reprend.

– Vas-y teste !

J’appuie à mon tour sur son ventre, le touchant volontairement avec toute ma main. Je reste au contact de son ventre un peu plus longtemps que prévu, et il finit par enlever ma main de lui-même.

– Mouais, tu peux mieux faire je suis sûr.
– Je suis pas à ton niveau ça c’est sûr ! Bon essaye de pas trop déprimer mon frère, il est fragile tu sais.

Il a mis sa main sur mon bras en disant ça. Je la lui tapote avec mon autre main, car j’ai une petite intuition.

– T’inquiète je gère.

Il enlève sa main et repart dans le couloir, mais j’ai le temps de voir son boxer gonfler légèrement.

– Désolé, faut qu’il fasse chier tout le temps.
– Pas grave, il me fait rire.

Issam me dévisage avant de passer à autre chose. L’après-midi passe et la chaleur reste aussi élevée, nous forçant à nous mettre en sous-vêtements à notre tour. Il est maintenant 17 heures et on a fini plusieurs canettes et paquets de bouffe. Hakim ressort de sa chambre et vient dans le salon.

– Putain Issam t’abuse là y a plus rien, les parents ils vont gueuler ce soir !

Le visage d’Issam change d’un coup.

– Merde j’ai pas fait gaffe !
– T’es vraiment con toi.
Papa va me défoncer…
– Tu cherches aussi, faut t’en prendre qu’à toi !
– Attends faut que j’aille en racheter !

Issam se lève, prend les déchets et se dépêche de tout mettre à la poubelle.

– Tu veux que je t’aide ?
– Nan c’est bon j’peux le faire tout seul.

Il renfile ses fringues et met ses chaussures.

– Désolé, je reviens dans 20 minutes, ça te dérange ?
– Pas du tout, mais j’aurais pu t’accompagner !
– J’irai plus vite tout seul, reste ici c’est bon !
– Ok à tout de suite alors.

Hakim s’est installé sur le canapé, ce qui commence à m’énerver.

– Et toi surtout branle rien !
– Quoi ? Eh c’est votre bordel hein !
– Ça t’arrange bien du coup, comme ça t’as la maison pour toi !
– Arrête, c’est pas vrai t’es là.

Sa voix a changé. Il n’essaye pas de me provoquer, son ton est plus sincère.

– Super, comme ça on va pouvoir devenir potes.
– Ça va te vénère pas, je me casse c’est bon.

Il se lève et retourne dans sa chambre, l’air triste. Je m’assois sur le canapé et ouvre mon téléphone, espérant avoir des notifications pour passer le temps, mais je ne trouve que deux ou trois mails publicitaires.

Comme j’ai vraiment trop chaud, je vais dans la cuisine pour me passer de l’eau sur le visage, mais en passant devant le couloir, je m’aperçois que je ne connais pas la maison.

Je décide d’aller visiter tout seul. Je trouve la salle de bain à droite, la chambre des parents à gauche, un bureau plus loin, et je devine que les deux dernières pièces sont les chambres d’Issam et Hakim.

Je m’avance vers la plus proche et trouve la porte ouverte. C’est celle d’Issam. J’observe ses étagères, son lit, mais un bruit détourne mon attention.

Je me retourne vers celle d’Hakim. La porte a été poussée, mais pas totalement. J’entends d’autres petits bruits, mais rien d’évident, ce qui éveille ma curiosité.

Je pousse la porte doucement et je découvre sur le lit Hakim, nu, allongé sur le dos, en train de se branler. Il ne regarde pas de porno, ni de photos, il a les yeux fermés.

Sa bouche murmure des mots inaudibles, et pendant ce temps-là, sa main s’occupe à faire grossir sa bite entourée de poils, pas aussi nombreux que j’aurais pensé. Je reste là, derrière la porte, à le regarder. Mon propre boxer se tend au fur et à mesure que la main d’Hakim bouge sur sa bite.

Je ne sais pas ce qui me prend, mais je m’avance discrètement dans sa chambre, pour tenter d’écouter ce qu’il dit. Ses yeux fermés l’empêchent de se rendre compte de ma présence. Je me rapproche encore de lui et vois son autre main se glisser vers ses couilles. Je reste alors figé en entendant ses murmures.

– Putain, Bryan, vas-y, je kiffe ça, ouais…

Sa main dépasse ses couilles et il s’insère un doigt en lui. Il se pince les lèvres en prononçant en boucle mon prénom, coupé par des gémissements. Excité, je ne peux pas me retenir de baisser silencieusement mon boxer pour m’occuper de mon érection. Je le regarde se trémousser sur son doigt en chuchotant désormais plus fort.

– Bryan, t’es le meilleur, j’en veux plus, donne-moi tout ce que t’as…

La vue de ce bel arabe plutôt provocateur en train de se mettre un deuxième doigt finit de faire monter en moi l’excitation.

– J’veux sentir ta grosse bite de blanc et tes abdos carrés sur mon cul de salope de rebeu…

S’en est trop pour moi, je m’approche de son visage et colle ma bite sur ses lèvres. Hakim sursaute et ouvre les yeux.

– Qu’est ce que… putain !
– Allez suce ma grosse bite de blanc.

Il semble perturbé. D’un côté il est terriblement gêné de s’être fait surprendre, mais en même temps il garde ses yeux rivés sur mon pénis.

– Bryan…

J’appuie gentiment sur ses lèvres qui s’ouvrent et me laissent entrer dans sa bouche. Son regard se change instantanément, comme s’il succombait à ses fantasmes. Il se met à me sucer avec appétit, retirant ses doigts de son cul pour venir me saisir les hanches.

J’en profite alors pour aller les remplacer avec les miens. J’en introduis un premier qu’il accueille avec un roulement du bassin. Je vois alors qu’il est prêt pour plus et j’en ajoute un deuxième, ce qui accélère ses mouvements de bouche.

On dirait vraiment qu’il dévore ma bite comme si sa vie en dépendait et je suis satisfait de découvrir ce nouvel aspect du frère de mon pote. Très vite, mes deux doigts ne sont plus assez et il remue les fesses pour en avoir plus.

– Quoi, c’est pas assez c’est ça ?

Il me regarde avec des yeux implorants.

– Eh ben vas-y, dis-moi ce que tu veux !

Je me retire de sa bouche.

– Prends-moi.
– Quoi ?
– Encule-moi, s’il te plait !
– Ça dépend, j’ai pas trop aimé comment t’as parlé à mon pote tout à l’heure.
– Je… je le ferai plus, promis, mais viens me défoncer…
– Je crois que t’as besoin d’une petite leçon avant.

Son visage passe de l’imploration à la curiosité.

– Retourne-toi.

Il s’exécute tout de suite.

– Répète après moi. Je…
– Je…

Je lui donne une fessée.

– N’emmerderai…
– N’emmerderai…

Une deuxième fessée, qui lui provoque un petit cri.

– Plus…
– Plus !

Une troisième, mais cette fois, le cri se transforme plus en râle.

– Mon frère…
– Mon frère!

Encore une, qui augmente la puissance du râle.

– Parce que sinon…
– Parce que sinon…

La prochaine claque, plus forte, lui coupe le souffle.

– Son pote…
– Son… pote…

Il gémit, mais je sens que la situation lui procure du plaisir.

– Ne s’occupera pas…
– Ne s’occupera pas…

Il est maintenant presque en train de crier.

– De mon petit cul de rebeu salope…
– De mon petit cul de rebeu salope !
– C’est bien.

Je lui caresse le dos avant de me positionner derrière lui. Je joue avec ses fesses marquées par ma main avec ma queue, lui effleurant son trou. Je repasse plusieurs fois à cet endroit, le faisant trembler.

– Putain Bryan j’en peux plus je veux ta bite !

Je rentre alors dans son anus, lui attrapant les épaules. Son trou se dilate de lui-même, laissant ma bite glisser naturellement en lui. Il laisse échapper un râle de soulagement, comme si son corps n’attendait que ma bite pour se sentir complet.

Je bouge d’abord doucement, encouragé par ses petits bruits. Hakim subit mes coups de bassin, les yeux de nouveau fermés, gémissant. J’accélère le rythme pour le rappeler à l’ordre.

– Alors tu kiffes salope ?
– Ouais putain nique-moi plus fort !

Il en veut vraiment et je vais lui donner ce qu’il veut. Je donne un puissant coup de reins, auquel il répond par un cri rauque.

– Fort comme ça ?
– Comme tu veux Bryan, mais défonce-moi s’il te plait j’en ai besoin…

Il est coupé par un autre coup contre ses fesses qui rebondissent. Je dois avouer qu’il a un cul parfait.

– C’est ça montre-moi comment t’es ma bonne salope.

J’enchaine de plus en plus rapidement les coups qui sont maintenant devenus un assaut régulier contre son cul endurant.

– Je suis tout à toi Bryan, mon trou de pute t’appartient !

Je me penche en avant pour m’allonger sur lui. Il est plaqué entre le matelas et moi, émettant des cris aigus de soumission.

– T’as fait tout ça pour que je te démonte en fait Hakim ?
– Oui quand je t’ai vu en transpi tout à l’heure j’avais envie de te sauter dessus, j’en peux plus il m’en faut plus !

Je mets mon bras autour de son cou, pour lui redresser la tête tout en exposant mon biceps à son visage, mais sans lui faire mal. Je ne sens même plus mon entrejambe à force de cogner dans ce cul tellement agréable et accueillant.

Je maintiens ses bras tendus plus loin. Je commence à mon tour à grogner alors qu’il me répète qu’il se donne à moi pour que je lui explose le cul et qu’il veut sentir mon corps blanc musclé et puissant dominer son corps fragile métis.

Je plonge ma tête dans sa nuque alors que je sens que je vais jouir. Cette nouvelle sensation le raidit et il se met alors à me mordiller le bras pour cacher son cri encore plus perçant que les précédents. Ce son me fait jouir instantanément en lui en même temps que son orgasme anal l’envahit. Je le sens se laisser totalement partir dans mes bras, alors que mes râles rejoignent ses cris.

On met tous les deux beaucoup de temps à se calmer, moi toujours couché sur lui. Il fait très chaud dans la chambre et ça n’a qu’accentué notre transpiration. On ne sait clairement pas quoi dire, alors je finis par me lever.

Je prends un mouchoir pour m’essuyer remet mon boxer. Je vois un feutre et une idée me vient à l’esprit. Je retourne vers lui, toujours immobile. Je lui marque mon numéro sur sa fesse droite en lui caressant les cheveux, puis repose le stylot sur son bureau avant de retourner dans le salon m’habiller, le laissant seul.

Issam rentre quelques minutes plus tard. Il me demande pourquoi je me suis rhabillé, car j’ai l’air d’avoir plus chaud que tout à l’heure, ce qui est d’ailleurs vrai. Je prétexte qu’il faut que je rentre, ce qui l’arrange, car ses parents ne vont pas tarder à rentrer.

Je remets donc mes chaussures et on se dit au revoir quand j’entends la porte de la salle de bain se fermer d’un coup. Je souris discrètement et pars dans les escaliers.

Je sors juste de l’immeuble quand je reçois un message. C’est Hakim, il m’envoie une photo, prise dans sa salle de bain, de son cul avec mon numéro marqué dessus.

« Tu ne sais pas à quel point tu m’as fait du bien Bryan. Mon corps est entièrement à ta disposition n’importe quand, je veux que tu fasses de moi ton soumis. Merci de n’avoir rien dit à Issam, il ne faut pas que ma famille le sache »

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