Histoire Gay : une vidéo biffante

Fatigué de bosser sur ce projet qui n’avance pas, j’écarte un peu les livres que je ne veux pas accidentellement ruiner et ouvre une nouvelle page internet pour cette histoire gay.

Tâcher de finir la soirée détendu et libéré de ce poids qui, dans mes couilles, est responsable pour pas mal de ma concentration zéro du jour.

En me débrouillant parmi la trentaine de vidéos que je garde en attente dans mon onglet favoris, je parviens enfin à trouver celle que m’avait conseillé Dylan, l’homme le plus avisé en la matière, meilleur ami et sexfriend des soirs d’hivers. “Tu verras celle-là c’est un mec qui se prend du foutre plein la gueule, avec le siens en prime, c’est assez biffant”.

Effectivement la vidéo est efficace, tellement que je passe plus d’une heure à me retenir pour composer un menu de vidéos du même genre. Toutes me rappelaient que j’avais faim de sperme et qu’être dans la position de celui qui rempli des bouches n’est pas un rôle qu’il m’appartenaient forcément de jouer à chaque représentation. Merde quoi, deux ans que j’en avais plus gouté.

Je termine la soirée en contorsion pour que le fruit de l’excitation du jour atterrisse sur ma gueule, le tout filmé bien sûr. J’aime présenter de belles cartes de visites.

Cela m’est très utile lorsque le lendemain je sèche les cours, forcé de préparer ce que je ne peux plus attendre. Je mets pour ça à jour mon profil sur un site d’exhib’, qui vient par là s’enrichir de la vidéo de la veille.
« Faim de jus, marre de bouffer le sien », j’espère le titre accrocheur, sinon, mon menton ruisselant et mes gémissements d’affamé devraient faire l’affaire.

Quand je reviens de la douche, dix messages m’attendent, parmi le lot de tarés habituels il y a Sam, qui organise “un petit plan à 4″ et promet de m’en mettre plein la gueule si j’accepte de “me la prendre en double” avec celle de son pote. Sam m’envoie les photos de tous les participants. Je jette un œil au placard derrière moi, le plug qui s’y trouve équivaut à leurs trois bites réunies, je savoure donc confiant la compilation de ses “jutes sur t-shirt noir” qu’il m’envoie, en attendant le soir. Je me permets de jouir trois fois avant ça, pour une fois que ce n’est pas à moi d’assurer sur ce plan là.

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