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La Gay life est ouverte en permanence

Cela fait des semaines que je n’avais pas pu assouvir mes envies d’exhib et je devais absolument me rattraper

Juillet 2018, enfin le début de mes vacances d’été. Une première semaine en juillet, le reste au mois d’août. C’est pas l’idéal mais je ferai avec. .Elles me paraissaient tellement loin mes dernières fois où j’avais pu être exhib, mes premières fois sur la plage en solo, ça remonte à tellement loin.

Quitter mon appart et ma ville pour quelques jours, quelques jours où j’allais pouvoir me sentir libre à nouveau, libre et surtout nu. Je n’ai pas mis beaucoup de temps à faire mes sacs pour partir, je l’avoue.

L’envie de décompresser, le besoin de voir autre chose et de prendre du temps pour moi, c’était là le début de mes motivations. J’avais un besoin de m’aérer la tête mais aussi tout le reste du corps. Je suis donc parti assez vite histoire de ne pas perdre trop de temps, « plus vite parti plus vite à poil », c’était le mini slogan qui claquait dans ma tête et qui m’a poussé à prendre le volant.



Une fois lancé sur l’autoroute, mes envies d’exhib ont refait surface exactement en même temps que mes souvenirs… l’autoroute, conduire nu, raide ou pas le plaisir était là. Je me suis souvenu aussi du dernier plan que je m’étais fait avec le petit de la laverie que j’avais rencontré.

Ça faisait longtemps que je lui avais pas envoyé de messages. La réaction a été assez rapide. J’ai sorti ma queue de mon pantalon, je commençais à être déjà tout raide. J’ai éloigné le téléphone pour laisser un champ plus large, petite photo, petit message et hop je lui ai envoyé un petit coucou pour voir s’il se souviendrait de moi. Pas de doute, mes vacances commençaient de la plus belle façon. J’en suis d’ailleurs resté la queue à l’air presque tout le long du trajet.

Arrivé sur place, j’ai quand même pris le temps de poser mes affaires, prendre une petite douche et je suis parti me balader dès que j’avais fini. Petite serviette sur l’épaule, short, t-shirt, baskets, un petit sac pour le reste des affaires et hop, direction le bord de la rivière !



Je connaissais bien le coin et j’étais content de retrouver mes petites habitudes. Après un petit coup d’oeil rapide mais néanmoins scrupuleux, j’ai commencé à me déshabiller, lentement, très lentement. La mise à nu fait partie du plaisir et j’aime me déshabiller lentement, surtout en pleine nature.

J’ai fait descendre mon short doucement, jusqu’à ce que je sois complètement nu. Je suis resté debout un petit moment, toujours en regardant quand même histoire de pas tomber sur quelqu’un. Le coin était désert, j’étais seul, seul et nu, nu et en érection tellement le plaisir de se mettre à poil dehors m’avait bien chauffé.

J’étais là où je voulais être et dans l’état dans lequel je voulais. Je profitais de ma nudité, ma queue fièrement dressée, c’est vraiment un plaisir des plus délicieux. J’ai finalement étalé ma petite serviette, non loin de l’eau et je me suis posé, face au soleil.

J’ai gardé mes petites lunettes de soleil et voilà, j’étais bien. Mon après-midi s’est très bien déroulée. Je suis resté très sage finalement, je ne me suis même pas préoccupé de mon érection qui allait et venait au gré de l’air que je sentais sur moi.

Je suis rentré en début de soirée, profitant encore un peu d’une nudité à la maison, moins fun qu’en extérieur mais j’aimais bien.

 

 

La deuxième et troisième journée de vacances se sont déroulées sur le même thème, toujours à profiter du dehors et de ma nudité. C’est à partir du quatrième jour que les choses ont un peu changé.

Tout avait commencé de la même manière, petite matinée tranquille, petit déjeuner sur la terrasse, petite douche matinale et hop départ pour traîner un peu à poil. Sauf que ce jour-là, j’ai mis du temps à remarquer qu’à peine plus loin au bord de l’eau, un mec avait visiblement eu la même envie que moi.

Pourquoi fallait-il que quelqu’un pique MA place où je traîne à poil. J’étais perdu en province et pas moyen d’être tranquille. Ce jour-là, j’ai failli rebrousser chemin mais ma curiosité avait été piquée. Je suis resté un peu immobile, sans rien faire, à observer l’ennemi. Il était sur le dos, son t-shirt posé sur son visage.

Il ne bougeait presque pas et comble de mon plaisir, il était nu aussi. J’en ai un peu profité pour mater je dois avouer mais c’était aussi pour juger de la distance et voir si je pourrai profiter de ma tranquillité sans qu’il vienne perturber mon espace vital.



Il m’aura fallu vingt bonne minutes pour me décider à poser mes affaires, changer un peu de zone et me remettre dans un coin tranquille et finalement me remettre nu et me poser au soleil. Il était encore dans mon champ de vision. Potentiellement, j’étais dans le sien aussi, mais ça faisait partie du jeu. Je l’avais observé nu, même de loin, je me devais de lui offrir la possibilité de m’apercevoir et/ou de me mater à sa guise, qui sait…

Je me suis installé en regardant quand même de temps en temps pour voir si y avait du mouvement. Il faisait déjà chaud en cette fin de matinée, le soleil caressait gentiment mon corps et je commençais tranquillement à m’assoupir, je commençais surtout à rêvasser, et des souvenirs et désirs ont commencé à envahir mon esprit…

Et entre deux pensées coquines, j’ai entendu au loin un « Salut ! ». Je me suis redressé d’une traite. Je m’étais donc fait repéré c’était sûr mais au moins il était poli. J’ai regardé dans sa direction, gardant mes lunettes de soleil sur le nez.

Il était assis et me regardait. J’ai fait un petit signe de la main pour répondre et je l’ai vu se lever et se diriger vers moi. J’ai pris mon courage à deux mains pour essayer de rester stoïque et je suis resté immobile, dans une position plus qu’aguicheuse, la queue à moitié dressée. Tant qu’à me montrer, autant qu’il en ait une bonne vue. Il s’est approché, le sourire aux lèvres, m’a resalué, je me suis amusé à voir ses yeux se balader sur moi.

  • C’est la première fois que je te vois ici, d’habitude y a personne
  • Je suis en vacances pas très loin et oui je sais d’habitude y a personne c’est pour ça que je profite de l’endroit
  • Tu as bien raison, c’est l’endroit idéal pour profiter, surtout si tu veux te mettre nu
  • C’est tout à fait ça, et je vois qu’on partage cette envie
  • Tout à fait, au fait désolé, je m’appelle Thibault
  • Tim, enchanté. Tu es du coin ou tu es en vacances aussi
  • J’habite ici, à quelques kilomètres
  • Alors on est voisin pour mes vacances, c’est bon à savoir.

Je voyais sa queue qui commençait à réagir et à gonfler. Il en rougissait presque. J’ai voulu lui montrer que c’était pas la peine d’être gêné alors j’ai écarté un peu les cuisses en laissant ma queue gonfler.

Il pouvait se laisser aller. Je me suis ensuite approché de lui et j’ai commencé à effleurer sa queue lentement, comme une première approche timide. Plus je la touchais et plus elle enflait. Elle avait l’air bien épaisse alors qu’elle était pas totalement en érection.

 

J’ai eu envie de m’approcher encore plus mais je savais pas comment il allait réagir alors j’ai pris mon temps. J’ai continué mes caresses, insistant parfois sur le gland. J’ai laissé mes mains glisser le long de ses couilles, il devenait de plus en plus raide. Et finalement, c’est lui qui s’est approché, maladroitement presque mais il s’est ravancé un peu.

Ma tête se tenait juste devant sa queue. Je me suis amusé à la passer sur mon visage. Je le regardais droit dans les yeux, plus question de lunette de soleil, je voulais qu’il me regarde et qu’il me voit surtout. Quand elle approchait de ma bouche, je tendais légèrement la langue, attisant son désir de me la mettre au fond de la gorge.

Je le voyais se mordiller les lèvres à chaque coup de langue que je déposais sur son gland. Il a joué pendant de longues minutes, passant sa queue doucement devant ma bouche. Mes mains s’attardant sur ses couilles, sur ses fesses, entre ses fesses… tant qu’il ne me disait rien, je vagabondais.

Ma langue humidifiait de plus en plus son gland qui devenait de plus en plus gros. Il a commencé à tenter une entrée délicate, je ne l’ai pas freiné, j’ai juste fait durer le plaisir, je voulais que son gland soit bien humide. A force de jouer, j’ai fini par le laisser entrer sa queue. Toujours en le regardant, je me suis mis à le sucer doucement. Il était bien raide, et visiblement très content que je le prenne en bouche.



Quelques minutes plus tard, sentant sa queue se raidir de plus en plus, je me suis écarté un peu, le laissant se finir en lui faisant comprendre qu’il pouvait me jouir dessus. Il s’est mis à se branler de plus en plus vite et au final il m’a offert une belle éjaculation généreuse, recouvrant à la fois ma joue et le haut de mon torse.

Je jubilais intérieurement, j’étais raide comme un dingue et pourtant j’avais pas plus envie de me branler que ça. J’aurai juste voulu qu’il continue à me juter dessus tellement j’aime cette sensation.

Il est resté un moment après, me demandant s’il pouvait faire quelque chose. Je lui ai dit que non, personnellement ça allait, je pouvais garder ma jouissance pour plus tard.

  • Plus tard, genre ce soir ?
  • Ce soir peut-être oui je sais pas encore
  • Et si je te proposais de me rejoindre à la fin de mon taf, je te fais visiter mes locaux et si tu as envie, tu pourras te mettre dans la même tenue qu’ici.
  • Et bien, tu perds pas de temps toi… tu as envie de me voir à poil à ton taf ?
  • Je kifferais te mater comme ça c’est clair, limite je pourrai refaire ce qu’on vient de faire…
  • Si c’est un de tes trips, ouais pourquoi pas, je suis partant
  • Je te donne l’adresse et tous les détails et je te dis à toute ?
  • Vas-y oui, je vais profiter un peu de l’après-midi et je te rejoins en fin de journée.

Il est parti rechercher ses affaires, me laissant avec son jus coulant le long de mon torse. J’ai tellement adoré la situation que je suis resté un moment à jouer avec son jus, l’étalant sur mon corps, profitant aussi d’une excitation qui n’avais pas cessé. Mon après-midi s’est passé assez tendue, d’autant que je me demandais ce qui allait bien pouvoir se passer en cette fin de journée.

Après avoir profiter encore un peu de l’eau et du soleil, je suis rentré avant de repartir pour la suite de l’expérience. Petite douche quand même, préparation pour être au top, tenue estivale, sans sous-vêtements et après avoir vérifié une dernière fois le téléphone, je suis parti en direction de la société de Thibault.

Je connaissais bien la ville donc j’ai eu aucun mal à trouver. Je suis arrivé un peu avant la fin. J’ai vu les bureaux se vider petit à petit, attendant patiemment sur le parking. Quelques minutes plus tard, petit sms m’avertissant que les bureaux étaient vides. Je suis sorti de ma voiture, direction les bureaux. Il m’a fait rentrer assez rapidement je pense pour pas être capté et on s’est retrouvés seuls dans ses locaux.

Il souriait encore plus qu’au début de la journée. Je l’ai regardé et j’ai commencé à me déshabiller à l’entrée sans même qu’il me le demande. J’ai pu voir de la surprise et de l’excitation dans ses yeux.

Il m’a timidement demandé s’il pouvait toucher. Je lui ai pris la main et je l’ai posée doucement sur ma queue, lui indiquant qu’il pouvait. Il était comme prudent ou timide je ne saurai dire. Peut-être qu’il prenait son temps pour apprécier je ne sais pas mais il a passé ses mains presque partout sur mon corps, comme s’il voulait trouver ce qui l’exciterait le plus.

J’ai senti ses doigts se frayer un chemin entre mes fesses, il me mettait à l’aise de plus en plus. Une main sur ma queue, l’autre entre mes fesses, il s’est approché et à commencer à me lécher les tétons… pas de doute… Thibault avait envie de me goûter. On était dans l’entrée de sa boîte, j’étais à poil, je parcourais des yeux les locaux et lui nous faisait du bien à tous les deux.

Au bout de quelques minutes à peine il est descendu d’une traite et s’est mis à me sucer assez rapidement. J’ai reconnu de suite l’appétit débordant. Je me suis dit qu’il devait avoir envie de sucer depuis longtemps et qu’il n’avais peut-être pas eu d’occasions comme celle-ci avant. J’ai posé ma main sur sa tête pour le faire ralentir un peu. Pas besoin d’aller si vite, savoures d’abord j’ai failli lui dire. Il a repris une cadence plus calme, il s’est même déshabiller en même temps qu’il prenait ma queue en bouche.



Une fois nus tous les deux, il m’a amené dans son bureau. Il a tenté une approche pour m’embrasser mais j’ai tourné la tête, j’avais envie d’autre chose. J’ai posé mes mains sur son bureau, je me suis retourné en écartant les jambes un peu. Offrant une cambrure prononcé de mon petit cul.

Il ne lui a fallu que quelques secondes pour comprendre ce que je voulais. Il s’est agenouillé en se postant derrière moi et s’est engouffré entre mes fesses. Sa langue a commencé à titiller mon trou et est très vite entrée en moi, de plus en plus a fond. Voila ce que je voulais… je voulais qu’il me goûte de tous les côtés et qu’il me fasse du bien. De la où j’étais je voyais très bien que sa queue n’en pouvait presque plus… mais j’ai voulu faire traîner les choses.

On est restés un bon moment comme ça jusqu’à ce que qu’au final, sa queue me donne de plus en plus envie alors je me suis redressé, je me suis retourné doucement, ma queue, plus qu’humide s’est retrouvée devant lui mais je n’en ai rien fait.

Je me suis agenouillé et je l’ai vu se redressé. Je me suis calé contre le bureau et il m’a amené sa queue sans hésitation. J’ai ouvert grand ma bouche et je l’ai laissé me la mettre bien au fond. C’était son moment, il pouvait m’utiliser comme il voulait. Et vu comme il me l’a mise, il avait une furieuse envie de se faire pomper mais j’ai été conciliant et je l’ai pompé comme il le voulait.

Ma tête coincée contre le bureau, le patron de la boîte se faisant pomper comme un fou, me branlant un peu quand même, j’étais bien, une belle séance de sexe comme j’aimais. J’aimais avoir sa queue en bouche même si j’aurai pas dit non à plus.

Il m’a jouit dessus de la même façon que plus tôt dans la journée. Déversant son sperme sur mon visage, passant sa queue devant ma bouche pour que je le relèche. Il avait compris ce qu’il me fallait mais ce coup-ci, il s’est baissé après m’avoir inondé et est venu reprendre ma queue en bouche. C’était mon tour.

Je l’ai laissé me sucer un peu et au moment de venir, je me suis vite redressé, le laissant à genoux et je lui ai joui dessus à son tour, pour qu’il connaisse la récompense ressentie. Il a visiblement adoré puisqu’il a continué de me sucer alors que j’avais à peine fini de jouir sur lui.

Cette journée de vacances, totalement imprévue se finissait extrêmement bien, en me donnant de plus en plus en vie de rester à poil et de profiter de presque tout ce que la vie mettait sur mon passage.

Et j’étais bien décidé à profiter à fond de ses vacances.

avec Les histoires de Chris

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