A la sortie d’une relation on a tous nos plans culs.

Cela fait un an et demi que j’ai décidé d’arrêter de me prendre la tête. Et pourtant j’ai un long passé derrière moi, plein de doutes, de questionnements personnels, d’anticipations, de prévisions, de prises de tête, de migraine, de questions toujours sans réponses.

Bref tout ce que notre cerveau est capable de nous infliger en lien avec les règles, la société, ton éducation, tes parents, tes proches. Le tableau est suffisamment clair et il doit parler à tout le monde.

Sans vous mentir, ça m’arrive encore parfois de faire des micro rechutes, mais elles ne durent jamais trop longtemps, j’arrive à bien maîtriser maintenant. Je sais que je vais mourir (dans longtemps j’espère) alors j’essaye de profiter de tout pour mon plaisir avant celui des autres, sans que j’oublie les autres évidement mais si ça plaît pas ou si ça dérange, en fait, bah c’est pas mon problème.

C’est un peu avec cette optique là que ma vie a pris cette tournure particulière il y a donc un an et demi.

Presque sur un coup de tête ou un gros ras le bol. Une rupture un peu difficile (par difficile j’entends longue à prendre fin), des envies d’envoyer chier tout le monde, de partir sur une île et plus voir personne pendant quelques temps. C’était beaucoup mes envies du moment. Et étrangement c’est un plan cul qui m’a fait arrêter de me prendre la tête, sans mauvais jeu de mot dérivé !

Car oui, pour une grande partie des gens, à la sortie d’une relation on a tous nos plans culs. Enfin certains « prennent du temps pour eux », d’autres « profitent du célibat pour souffler », d’autres « ne sont pas prêt pour une autre relation aussi vite », d’autres se referment sur eux-mêmes et partent vivre dans une grotte pendant quelques semaines.

Et puis il y a les autres, comme moi, qui baisent, tout simplement. Au début je savais pas trop de ce que je voulais, je voulais juste baiser pour me détendre et assouvir un besoin de cul. Primal oui j’avoue un peu, mais un besoin reste un besoin, tant qu’il est pas assouvi il te trotte en tête. Et manque de chance j’aime le sexe. J’aime presque tout dans le sexe, du ressenti aux émotions, des expériences aux situations, des rencontres et de ce qu’on peut en retirer.

Au début j’avoue j’ai du passer pour un connard fini puisque j’étais assez cash, c’était du style, on se voit, si on se plaît tu me baises et quand tu as finis, tu te casses et on se revoit plus (sauf si c’était bien à la rigueur et que J’AI envie). C’était le temps de prendre mes marques, de me faire à l’idée de baiser ou me faire baiser quand l’envie m’en prenait. J’avais vraiment en tête le fait de prendre mon plaisir en premier plan et de faire pour que j’aille bien à tous les niveaux dans ma vie. Un soupçon d’égoïsme qui m’a manqué mais que j’ai réussi à dompter.

Les premiers plans que je me suis fait, au final, sont restés presque sans intérêt hormis le fait de baiser et d’être sexuellement satisfait pendant une courte période. Les inscriptions sur les réseaux sociaux spéciaux se sont bien entendu multipliées. Il fallait bien que je chasse un peu partout, c’est le souci (qui n’en est pas un) quand tu as un appétit un peu plus important que les autres.

Tout a commencé à changer le jour où je suis rentré en contact avec Laurent. Quand on se parlait il était toujours très peu bavard, les réponses étaient courtes, il ne s’attardaient jamais. Il m’arrivait de rester des semaines sans nouvelles et un jour il est resté plus longtemps et m’a expliqué un peu plus pourquoi il était comme ça. Il s’était inscrit sur ce site Gay par curiosité.

Il avait parlé avec moi parce qu’il m’avait trouvé « normal » (là il marquait des points, j’étais à deux doigts de l’insulter ou de le recadrer). Je l’ai laissé s’expliquer jusqu’à ce qu’il m’évoque sa vie et surtout son envie particulière. Ce qui m’a plu chez lui… bah le fait qu’il soit hétéro d’une part, je m’étais dit : zéro chances d’attache : bingo ! Et son envie particulière (elle m’a fait rire au début et après je suis redevenu conciliant en me disant, il débute) était simplement de se faire sucer par un gars dixit pour voir si y a vraiment une différence avec sa femme.

j’ai décidé de passer outre le fait qu’il allait tromper sa femme, après tout c’était pas mon problème, et je suis rentré dans son jeu en le chauffant à moitié et en me disant : mon gars tu as envie de te faire pomper par un mec pour voir, bah amène moi ta queue et tu verras.

C’est évidemment pas ces mots-là que j’ai choisi pour lui donner rdv et lui offrir l’opportunité de réaliser son fantasme et/ou avoir réponse à sa question. Il lui aura fallu deux rdv manqués pour finalement se pointer au troisième. Il est arrivé un Lundi soir, presque timide ou hésitant, peur qu’on l’ai vu rentrer dans mon immeuble, voire pire, qu’il ait été suivi…

Dans ces cas-là, une seule option : servir l’apéro. Il a accepté de suite et s’est enfilé un verre de whisky cul-sec. Je lui en ai servi un deuxième en espérant qu’il me torche pas la bouteille mais il ne l’a pas bu de suite. Il s’est excusé et j’ai coupé court en lui disant qu’il ne fallait pas qu’il s’excuse ou qu’il se stresse autant.

Au pire on fait rien et on en parle et comme ça il se détend. Mon côté zen a du le détendre un peu et il a vite changé de visage, devenant plus serein, plus détendu. On a commencé à parler, enfin surtout lui et finalement même le premier soir, il a vraiment réussi à passer outre sa peur et à force de parler de l’envie de se faire pomper, il m’a sorti qu’il commençait à bander et c’est là que l’occasion a été saisie et il m’a laissé faire.

Je l’ai déshabillé assez rapidement (de peur qu’il change d’avis) et effectivement j’ai vite senti une bonne raideur dans ce jean’s. Je ne l’ai pas enlevé, je lui ai juste libéré la queue que je me suis empressé d’approcher. Je l’ai léché délicatement pour commencer à la savourer. Quelques caresses, quelques coups de langue et finalement c’est lui qui s’est libéré un peu plus en enlevant son jean’s, me donnant accès en prime à ses bonnes couilles bien pleines.

J’ai vite fini par me pencher sur sa queue et me la prendre bien à fond histoire de m’appliquer à lui faire une pipe dont il se rappellerait. Il bandait bien fort, il sentait bon le musc du mec bien excité, ça m’a donné envie de le pomper trois fois plus. Quelques gorges profondes alternées avec de bons coups de langue sur les boules, ça le faisait gémir de plus en plus.

Ses mains agrippaient de plus en plus mes coussins, je l’entendais gémir deux trois mots sans trop faire attention. Je sentais juste sa grosse queue gonfler de plus en plus au fur et à mesure où je l’avalais. Je sentais bien qu’il allait venir et histoire de pousser le vice, je me suis pas reculé, j’avais sa queue bien en bouche quand je l’ai entendu presque hurler en me jutant au fond de la gorge. Je suis resté sagement empalé sur sa queue, le laissant déverser son jus bien chaud que je n’ai pas hésité à avaler d’une traite.

Il reprenait un peu son souffle tandis que je nettoyais gentiment sa queue des dernières gouttes de sperme. Il me regardait avec un sourire apaisé, il me laissait finir de le sucer doucement, caressant mes cheveux et me gratifiant d’un « voilà ce que j’appelle une vraie pipe ».

Le compliment a été accepté largement et je l’ai laissé repartir après un autre verre à un détail près. Il m’a demandé ce que je faisait la semaine prochaine même heure. Je lui ai dis que je ne savais pas encore. Il m’a expliqué que c’était un créneau sur lequel il est sûr d’être disponible et qu’il aurait bien aimé, si je le voulais bien, qu’il vienne me voir chaque semaine, pour renouveler l’expérience.

J’ai été assez direct en lui disant que sa queue était super bonne et que oui, je voulais bien me la taper tous les lundis à condition qu’il me laisse l’avaler à chaque fois. Vu qu’il a fortement apprécié cette pipe là, il a accepté le deal sans sourciller. En gros, le lundi soir, je reçois Laurent et je lui pompe la queue, ok c’est noté !

C’est avec lui qu’a commencé le changement radical et la mise en place de mon planning détente. Bon oui, mon planning 100 % cul j’avoue !

Parce que Laurent n’a été que le premier à intégrer le planning mais je ne discutais pas qu’avec lui, loin de là… très loin même. J’avais plusieurs cibles en vue et aussi machiavélique que je puisse être, je me suis fait au début une semaine où j’allais baiser tous les jours avec un mec différent en essayant de faire des trucs différents aussi à chaque fois. C’est pour ça qu’il faut toujours papoter un minimum avant, moi ça m’a été très utile. Parce que oui j’aime la bite c’est indéniable mais j’aime le cul aussi !

C’est comme ça que dans ma semaine (qui allait se répéter), j’ai décidé d’inviter et de faire connaissance avec Antoine le mardi. Antoine était plus jeune que moi de trois ans. Dans nos discussions tardives le soir, il me confiait qu’il me trouvait craquant et qu’il serait ravi de m’obéir si un jour l’envie me disait. J’étais bien tombé. Il était mignon à bouffer, gay, avec une tendance plus qu’assumée pour la soumission et un goût prononcé pour être passif 100 %. Qu’est ce que je pouvais demander de plus. Le rendez-vous avait été fixé avec Antoine, j’attendais de voir à quel point sa docilité pourrait être combinée avec mon appétit.

Ce soir où il est arrivé à la maison, j’avais une envie de bouffer du cul assez phénoménale et en ouvrant la porte, le côté mimi d’Antoine a explosé et je me suis dit putain mais oui, entres et fous toi à poil direct. Ce petit mec était à tomber et j’ai pas attendu qu’il rentre dans le salon pour lui sauter dessus et l’embrasser sans attendre.

Je suis venu tâter son petit cul bien rebondi. Dès que ma main a touché son cul une de ses jambes est remontée direct… il avait faim très faim. Mon côté bestial a refait surface et on s’est déshabillé en mode « pure baise ». C’est une des premières fois où je prenais pas plus la peine que ça de papoter avec le mec, lui je voulais juste le retourner, lui bouffer le cul genre préparation directe pour pouvoir lui mettre ma queue en mode quatre pattes et le défoncer genre pulsion démoniaque.

Le pire c’est qu’il avait l’air autant en demande que moi. Son petit trou était tout serré, pas un poil à l’horizon frétillait à chaque passage de ma langue, il se dilatait suffisamment vite. J’ai fini assis sur le canapé, Antoine vite empalé sur ma queue, remuant tout ce qu’il pouvait. C’était décidé, lui il avait le rôle de mon petit soumis, passif qui se fait baisé où je veux quand je veux. Il contrebalançait assez avec les autres créneaux que je m’étais fixé le reste de la semaine.

Parce que le lendemain, le mercredi, j’avais Thierry mon deuxième mari un peu honteux. Mais différent du premier. Thierry était pas du genre à se faire pomper la queue, non. Thierry son kiff c’était de se foutre à poil devant moi, de me regarder le reluquer, de se tripoter un moment devant moi debout et quand sa grosse queue est bien raide, il s’assied sur le canapé en se masturbant un moment.

Jouant avec sa queue, avec ses boules. De temps en temps il lève une jambe pour me laisser voir son trou. Je dois le laisser se masturber devant moi et je dois tout regarder. Et quand il est bien bien excité je dois me mettre torse nu pour qu’il vienne juter sur mon visage et mon torse. Une fois qu’il a fini, il étale un peu son jus, tapote sa queue contre ma joue, se rhabille et se casse.

Il avait bien fixé les règles au début, pas de contact physique, de pas de blabla, il se branle, je le mate, il me jute dessus et je demande rien d’autre ! Thierry alimentait mes envies d’être soumis et totalement asservi, juste être la pour recevoir le jus de l’homme !

Jeudi. Mon train-train lubrique n’a pas laissé mon voisin du bas insensible. Il avait très clairement noté les nombreuses venues d’hommes à la maison (oui il pouvait pas juste penser que j’avais beaucoup de potes, non). Il m’avait interpellé de manière complètement hasardeuse un matin où on s’était croisé à l’entrée de l’immeuble en me complimentant (je crois) sur le fait que « je sais pas ce que vous faîtes chez vous, mais ça à l’air pas mal vu le passage ».

En y repensant, je me dis : mais qui interpelle quelqu’un en sortant un truc pareil ? Et bah lui, à sa manière avait voulu me faire passer un message et bien entendu je m’étais complètement engouffré dedans en lui disant que par moment c’est vrai, il se passait des choses complètement folles à la maison.

J’avais évidemment poussé le vice en lui proposant de passer un jeudi (pour être raccord avec mon planning). Il avait gentiment refusé en prétextant qu’il voulait pas qu’on pense quelque chose dans la copropriété mais il avait fini par me dire « par contre si vous voulez descendre, je pourrai être disponible moi le jeudi, c’est le jour où je suis seul l’après-midi ». La case du jeudi était réservée. Et franchement, il payait pas de mine plus que ça le voisin.

Petit trentenaire, casé (oui avec une fille encore), un peu timide voire farouche, physiquement pas vilain, tenue à revoir complètement mais bon ça je m’en foutais je voulais voir ce qu’il avait à proposé. Et quelle ne fut pas ma surprise quand au fil des conversations, il en est venu à m’avouer son fantasme qu’il cherchait à réaliser depuis des mois.

Depuis qu’il avait remarqué le ballet d’hommes qui montaient chez moi, il s’était tout simplement dit qu’il pourrait peut-être le faire avec moi. Bertrand le voisin du dessous rêvait d’une chose. Pisser sur quelqu’un. J’ai adoré deux choses : le fait qu’il me pisse dessus c’est indéniable, c’est quelque chose que j’avais déjà fait plus d’une fois et putain que j’adore ça. La deuxième étant de l’initier lui à cette pratique hautement sexuelle et excitante quand le délire est partagé.

J’avais juste posé une condition, le jour où on le faisait je voulais le foutre à poil moi-même, histoire de le déshabiller personnellement (petit kiff personnel mais important). Il avait accepté et semblait très déterminé. Numéro de téléphone échangés, il ne restait plus qu’à attendre le bon jeudi. Ah lala quand le jour J est arrivé, je suis descendu avec juste un short de pyjama, d’une vitesse contrôlée et je suis rentré chez lui aussi vite pour pas se faire repérer. Il attendait dans le couloir, encore habillé.

Il gigotait tellement des jambes que j’ai vite compris qu’il avait déjà très envie. J’ai été relativement gentil et je me suis approché pour le déshabiller déjà du haut pour découvrir son torse des yeux et du bout des doigts (j’ai un problème avec ça je sais, c’est un truc que j’adore faire, comme si je m’appropriais les sensations du corps de l’autre, enfin passons). J’ai commencé à enlever sa ceinture et il m’a accompagné dans la salle de bains. Il m’a fait entrer dans la douche italienne s’il vous plaît et j’ai continué de m’occuper de son pantalon que j’ai fait glisser doucement.

Son boxer était tout gonflé. Je me suis séparé du minuscule bout de textile que j’avais. Je suis apparu nu devant lui, la queue bien droite et je suis quand même resté un moment comme ça car mine de rien il me matait quand même bien. J’ai fini par me mettre à genoux devant lui, étirant son boxer pour libérer sa queue. Elle était aussi sauvage que lui. Il a éloigné son boxer d’un coup de pied et j’ai pris sa queue en main pour commencer à jouer avec quand je l’ai entendu dire « putain je tiens plus » et il s’est mis à pisser tout en me regardant.

J’ai senti le début d’une douche bien bouillante m’arriver droit sur le visage et sur l’épaule, un jet bien puissant et en effet il devait se retenir depuis longtemps. Je l’ai laissé vivre son fantasme comme il l’entendait. Il baragouinait quelques putain de ci de là et moi je m’amusais à lui lécher les boules en remontant doucement jusqu’à son gland qui déversait toujours des litres d’urine bien chaude. Il jubilait littéralement quand ma bouche approchait de sa queue et qu’il se voyait me pisser dans la bouche. Je crois qu’il appréciait autant que moi.

La première séance a duré super longtemps c’était vraiment génial. Tellement génial qu’il m’a laissé le sucer quelques minutes après tellement ça l’avait excité. La première fois on en est resté là. Il ne fallait pas gâcher le moment, c’était son fantasme à lui alors j’ai joué le jeu à fond. Plus les jeudis s’enchaînaient et plus il me laissait en faire plus et lui en faire découvrir plus. C’est ce qui me plaisait chez Bertrand. Il ne lui aura fallu que quatre séances pour qu’il me laisse enfin le sucer jusqu’au bout pour goûter autre chose que sa pisse. Et au passage son sperme était tout autant délicieux !

Vendredi, retour à la maison, mode soumission activé au maximum. J’ai rencontré Jérôme sur un site un peu spécial, on y faisait pas des rencontres traditionnelles mais disons assez orientées fétichisme. Et Jérôme m’avait plu pour son côté… dominant ça oui c’est certain mais pas seulement.

Il m’avait excité déjà en conversation en me racontant ce qu’il me ferait s’il me voyait alors fatalement à force de piquer ma curiosité j’ai fini par l’inviter pour qu’il arrête de parler et qu’il abuse enfin de moi. Comment vous décrire les expériences avec Jérôme. Il a une base de Maître Dominant. Incontestablement ! J’avais des ordres à suivre. Le plus simple étant de l’attendre à chaque fois, nu sur le canapé, a quatre pattes et le trou bien en évidence.

Je ne devais rien dire. Il venait, entrait chez moi. Venait me bouffer le cul sans hésiter. Les claques sur le cul pleuvait tout comme les insultes à tout va. J’étais sa petite salope, son petit trou à jus qu’il avait hâte de défoncer. Sa langue entrait sans aucun mal en moi. Il me préparait gentiment pendant quelques minutes avant que j’entende la boucle de sa ceinture se défaire et quelques secondes plus tard il me fourrait sa queue entièrement en moi.

Gémir était autorisé mais je ne devais rien dire. Juste gémir, jouir et encaisser ses coups de queue puissants. Sa bite était épaisse et il aimait vraiment me baiser dans cette position. Le vendredi, je me faisais baiser comme jamais. Un brin violent, un brin sauvage, un putain de mec viril, une baise bien profonde avec un dosage à chaque fois. Il me remplissait chaque vendredi. Autant dire que quand Jérôme passait, je restais excité des heures encore après, me rappelant chaque fois ce qui venait de se passer.

C’était le jour idéal pour avoir casé Jérôme puisque ça faisait enchaîner sur les week-ends et un week-end sur trois, Jérôme passait avant les jumeaux Maxence et Louis. Deux frères qui m’avaient exigé la plus grande discrétion quant à nos petits jeux. Et pour le préserver ça je m’étais bien gardé de le dire. Ces samedi là, j’avais deux queues rien que pour moi et deux mâles pour me baiser. Les rituels changeait peu. Maxence était toujours le premier à vouloir se faire sucer et louis était le premier à me la mettre. Très clairement, je me laissais faire sans rien broncher puisque de toute façon j’avais toujours une bite en moi et une dans la bouche. Je me faisais caresser de partout et ils savaient très bien comment me récompenser. J’avais toujours ma double dose de jus avec ces deux-là et le seul truc que je regrettais à la rigueur c’était de pas pouvoir les avoir plus souvent.

Le dimanche était un jour particulier parce qu’autant des fois je pouvais faire le fainéant mais quelque chose de beau autant des fois je me casais un extra avec Tristan. Ancien collègue de boulot avec qui j’avais plus ou moins tissé quelques liens. Il se confiait pas mal à l’époque je savais que c’était pas la joie niveau cul à la maison et je savais pourquoi.

Au bout de quelques années j’avais réussi à le pervertir un peu et quand ce bon monsieur avait un moment de libre, il m’envoyait un message tout simple « dispo ? ». Ça voulait dire qu’il était seul et qu’il avait envie (et qu’en général il était pas loin de la maison). Je répondais toujours oui à Tristan. Pour une raison toute simple, Tristan ne baisait plus chez lui parce qu’il jutait de trop, beaucoup trop pour son mec qui était dégoûté par le sperme et qui du coup avait réduit les séances de cul au minimum. Donc quand la pression était trop forte Tristan savait qu’il pouvait compter sur moi.

Il arrivait toujours presque gêné à la maison. Les premières fois il n’arrêtait pas de s’excuser quand il était proche de la jouissance. Plus je le mettais à l’aise à force de lui parler (et de le sucer aussi accessoirement) et moins il s’excusait. Les pipes devenait de plus en plus longues. Les débuts où il insistait pour juter sur son torse pour pas que ça me gêne ont fait place à de belles éjacs où il m’offrait sa queue en se branlant où parfois il me laissait même le sucer en se laissant venir. Et putain oui il jutait une dose vraiment énorme de jus mais comme on dit, quand on aime on compte pas !

Voilà comment mon petit planning avait démarré, aujourd’hui, il y a eu un peu de mouvement. Même si je m’arrange toujours pour avoir des soirées bien remplies. Et oui je vois encore les jumeaux, Tristan, Antoine et mon voisin…

Peut-être qu’un soir je vais faire une soirée avec tout le monde chez moi tiens, en voilà une riche idée !

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