Le beau gosse de cette histoire gay a 25 ans, mesure 175 cm pèse 75 kg, pas trop mal fait, rasé, passif et célibataire.

Voilà pour la présentation et il va vous raconter son histoire gay avec un beau mec hétéro de 20 ans..

Un soir où j’avais envie de fun et de boire un verre, je suis allé dans mon bar préféré, je trouve toujours de quoi boire et souvent de quoi m’amuser. Je fais moins que mon âge et j’aime les mecs qui font mec, pas les barbus, ni les hipsters, une préférence pour les minces bien fait.

Je suis assez peu attiré par les jeunes hommes qui font encore gamins, même si j’ai eu de belles surprises. Ce soir-là après un moment où j’étais à ma table en faisant semblant de lire, mais en matant bien, j’ai remarqué qu’un mec me regardait souvent, pas spécialement mon type, il devait avoir à peine 20 ans, style crevette, pull capuche.

Mais comme il me matait depuis un bout de temps je lui ai proposé de venir à ma table. Après quelques banalités il me demande si j’habite loin.

– Pourquoi ?

– Ben tu me plais bien et tu es le mec le plus sexy de la soirée, en plus ma meuf est en vacances.

– Tu es un hétéro en manque de sexe  !

– Je n’ai jamais fait avec un mec, mais un pote m’a dit que c’était cool et je suis un peu en manque !

– Ah les meufs ne sont pas aussi bonnes que nous ! Elles sucent moins bien…

– En plus elle refuse que je la baise aussi souvent que j’aimerais et c’est très calme à chaque fois.

– Tu es directe toi au moins ! J’habite à 5 min à pied. Tu veux venir chez moi ?

– OK.

Arrivé chez moi, je nous sers encore un verre pour nous mettre dans l’ambiance et me sors mon petit bédot. Le mec reste très calme, timide en fait…

– Tu étais plus direct au bar ! Laisse-moi faire !

Je commence donc à lui caresser la cuisse, le ventre, le laissant se détendre et ouvrir les jambes. Je commence à passer sur son entrejambe et je sens un truc plutôt intéressant.

Je me mets donc à genoux devant lui et commence à la déshabiller. Je finis par enlever son boxer et je libère sa queue, il ne bande pas encore, mais elle doit faire dans les 16 cm, veinée avec un très gros gland.

– Hmmmm, ta queue ne ressemble pas à ton corps !

– Ma copine la trouve trop grosse et elle refuse que je jouisse en elle parce qu’après ça coule trop selon elle !

Le mec commence à m’exciter, je l’imagine avec une bonne teube bien dure et de bonne giclée chaude, j’approche ma bouche de sa queue et prends doucement le bout de son sexe dans ma bouche histoire de le faire bander un peu plus.

Il commence à se détendre et sa queue prend du volume, beaucoup de volume, je suce de mieux en mieux sa queue, en y mettant de la salive, mais plus je le suce à fond, plus j’ai l’impression qu’il reste des cm dehors. Elle est bien dure dans ma bouche, mais j’ai la moitié dehors. Je lâche sa queue et la matte.

– Putain ta une grosse queue !

– 22 cm et plus large qu’une canette de RedBul me dit-il en souriant.

Je le sens plus à l’aise et excité, un regard de désir sexuel dans les yeux. Je reprends sa queue en bouche et la fais glisser de plus en plus, il commence à soupirer. Je caresse ses couilles et là il renverse sa tête en arrière et glisse sur le canapé, j’ai ses jambes bien ouvertes, ma gueule sur sa bite et ses couilles pendantes dans mes mains.

Sa queue est vraiment très grosse. Je le suce de plus en plus en mode salope affamée et il aime ça, je l’entends soupirer, parfois il m’insulte, me traite de salope, me dis que je suce bien sa queue. À un moment donné je prends sa main et la pose sur ma tête, je veux qu’il me base la bouche comme un bon mec hétéro en manque de sexe.

Là je le sens prendre les choses en main, son bassin remue, sa queue s’enfonce mieux dans ma bouche, je me laisse faire et devient un vrai trou humide pour sa putain de queue ! J’ai la bouche ouverte à fond, ma salive coule sur ses couilles et sur le sol. Il se lève et me bifle avec sa queue.

– Tu aimes ma queue salope ! Tu aimes me pomper comme une chienne !

– Elle est trop bonne ta queue mec ! Ta meuf et une conne elle devrait te pomper du soir au matin !

J’ouvre la bouche et il s’enfonce en moi. Il fait des aller-retour de plus en plus rapides, ses couilles cognent contre mon menton, je le sens se crisper de plus en plus.

– Tu ne vas pas tarder à me faire jouir ! C’est trop bon !

Il se calme un peu et m’enfonce ces 22 cm en fond de gorge et soupir comme un bœuf. Il fait cela une dizaine de fois.

– Putain c’est bon, c’est chaud !

Il sort sa queue pour se branler, j’ouvre la bouche et sors la langue, il s’active, ses doigts vont à toute vitesse, l’arrive quelquefois à lécher son gland, il se cambre, me fixe dans les yeux et je fais pareil.

– Ça vient, je vais jouir !

– Donne-moi ton jus, rempli moi la bouche !

Il me prend par les cheveux, me tire la tête en arrière, place son énorme gland rouge à quelque cm de ma bouche. Ces doigts glissent trop sur sa queue, il m’a tellement fait salive le salop. Alors je prends les choses en main, je prends son gland en bouche et tête à fond en le branlant.

– Oh putain, oh putain, oh putain salope! bouffe mon jus salope! Bouffe !

Et lorsque son gland grossit encore un peu plus, sa queue commence à se contracter, ses jambes tremblent, il souffle, soupire, m’insulte, râle. Le premier jet arrive, un long filet bouillant, du précum, puis deux, trois, quatre. Je pompe encore plus fort pour tout aspirer. Il me demande d’avaler, que ça vient encore et qu’il va se vider à fond.

Après le précum, un gros jet crémeux arrive, suivi de plusieurs autres, ma bouche se remplie, du jus coule de ma bouche sur le sol, il tremble dans ma bouche en mouvement désordonné, les jets arrivent encore et encore une douzaine en tout cas, j’avale en partie et laisse sa bite me remplir encore.

Jamais un mec n’avait autant joui avec moi. Il se retire de ma bouche, la queue luisante de salive et de foutre. J’en profite pour avaler la dose de malade que j’ai en bouche. Il tremble sur ses jambes, sa queue est toute veine dehors, je reprends sa queue en main et le branle doucement, deux grosses coulées sortent encore de son gland, que je lèche avidement.

Il s’assoit sur le canapé, les yeux perdus, la queue encore raide. Je le regarde reprendre ses esprits, j’ai du foutre sur le menton et sur le torse. Sa queue dégonfle doucement.

– Je n’ai jamais autant joui mec ! Putain ce que je t’ai mis !

– Ouais quelle dose ! Ta queue est géniale mec !

On boit un verre, on se repose, il est en sueur et on se fume un autre bédot. Silence autour de nous, je regarde sa queue qui reprend une taille « normale », elle est magnifique. Après une petite demi-heure de repos, j’ai bien l’intention de l’avoir dans le cul celle-là.

– Du coup je suce mieux que ta meuf ?

– Rien à voir mec ! Là je me suis fait pomper grave, trop bon.

– Et tu penses que mon cul est mieux que sa chatte ? En prenant sa queue moite dans ma main et en la soupesant.

– Tu veux que je te baise ?

– J’ai très envie que tu me baises oui, une queue comme ça je ne refuse jamais !

Je me suis levé en dandinant du cul pour aller dans ma chambre, ma réserve de lubrifiant et de poppers et dans ma table de nuit. J’ai sorti ce qu’il fallait et je me suis mis à genoux sur le lit, le cul bien cambré, j’ai mis de la salive sur mes doigts et j’ai commencé à me caresser le cul en l’entendant venir vers moi.

J’ai un cul ferme, lisse sans aucun poil.

– Putain tu es un chaud toi !

Il s’est rapproché du lit et ma tirer contre le bord pour qu’il reste debout. Ses doigts on caressé ma chatte et il m’a compliment sur mon trou. Il s’est penché en avant pour me lécher le trou et je me suis mis à soupirer comme une bonne femelle, d’une main il se branlait et de l’autre il me doigtait en me bouffant le cul.

Très vite je me suis mis à frémir et sa salive commençait à bien me lubrifier, il glissait deux doigts doucement, mais assez profond. Puis un troisième, je commençais à bien me détendre du cul.

– T’as un super cul mec ! Ça me donne envie de bien le baiser !

– Vas-y, éclate toi et éclate-moi !

Il pose son gland sur mon trou et pousse doucement, l’entrée est difficile, en même temps vu la taille du gland… Je lui demande d’attendre un peu, je mets un peu de gel sur son gland, prend mon flacon de poppers et me shootent les narines deux fois, je deviens chaud, mon trou s’ouvre et il pousse, doucement, mais surement, sa queue commence à m’écarter, à m’ouvrir et à glisser.

Je sens ces 22 cm Redbull prendre tout l’espace de mon cul. Puis il s’arrête, ses couilles touchent les miennes.

– Ouah ! putain, j’ai tout mis dans ton cul !

– Putain quelle queue !

Il reste quelques instants comme ça à faire bouger sa queue au fond de moi, il semble aimer savoir qu’il a tout mis dans un cul, ses couilles frottent les miennes, puis il ressort complètement sa queue, mate mon cul et crache dessus.

Il rentre à fond, doucement, ressort doucement, regarde mon trou s’ouvrir et se fermer sur son gland à chaque fois qu’il sort et entre. Je le sens super dur, ça commence à ben glisser et il accélère le rythme, je suis toujours à quatre pattes et je me fais copieusement défoncer le cul ! Je commence à gémir de plus en plus, mes mains viennent ouvrir mes fesses pour le sentir encore plus à fond.

– Tu aimes ça mec ? Tu aimes ma queue ? Que je te baise à fond ?

– Oui, c’est bon, j’adore ta queue, putain comme elle m’ouvre la chatte, vas-y, baise-moi ! Défonce-moi putain !

(il sort sa queue et prend une photo de mon trou ouvert) et s’enfonce à fond dans un grand coup de reins, je me couche sur le lit, ses jambes écartent les miennes et il glisse un oreiller sous mes reins et là comme le pilonnage en règle de la salope que je suis.

Je sens ces goutes de sueurs coulées sur mon dos, il souffle, rugit, gémit et m’insulte. Il me défonce littéralement le cul, cela dure de longues minutes, je suis à deux doigts de jouir du cul. Puis soudainement il se retire et se relève.

– Je suis à deux doigts de jouir salope ! J’aime trop ton cul, faut que je fasse durer !

Je me retourne et le vois la queue énorme, rouge, les veines sont gonflées à mort, il est sexy mon petit hétéro crevette XXL. Je passe deux doigts sur ma chatte qui est béante, j’adore sa queue et viens la lui lécher doucement pour ne pas qu’il débande et pour maintenir son excitation.

Je le lèche du bas des couilles au bout du gland, le fixe dans les yeux et joue ma salope. Puis je me remets sur lit, sur le dos, je remonte mes jambes sur mon torse et passe mes bras dessous, je suis assez souple et cela fait de moi une vraie salope offerte à sa queue. Je vois ces yeux briller et il revient vers moi, sa queue est toujours aussi énorme et j’écarte encore plus mon cul.

– Je vais te défoncer et remplir ta chatte sale pute !

Et il m’enfonce sa queue à fond, dans cette position son gland frotte ma prostate, je crie et lui demande de bien se frotter au fond ! Il se couche sur moi, les bras tendus. Il me demande s’il peut jouir dans mon cul. Évidemment, j’adore, je prends du poppers et en sniff encore, je le fais sniffer et ces yeux deviennent vides, mais il commence à me défoncer.

Pendant plusieurs minutes il va me pilonner comme une vraie chienne, je gémis de plus en plus fort, je sens que je ne vais pas tarder moi aussi à jouir, chaque fois son gland au fond me crispe la queue et je suis prêt à me vider.

Je sens que lui aussi et je lui donne du poppers. Un vrai marteau piquer, sa queue entre et sort, mon trou reste ouvert, son gland me défonce, sa queue me remplit.

– Oh putain ça vient ! Putain tu es bonne salope ! J’adore ta chatte mec ! J’adore

– Vas-y, remplis le cul, balance-moi tout, rempli moi !

Et là il s’enfonce à fond, rugit et balance son jus, en même temps que son gland et ses jets tapent ma prostate j’ai un orgasme de fou, ma queue balance du jus sur mon ventre, mon torse et mon visage.

Mon cul se contracte sur sa queue, il crie, m’insulte et me remplis à fond. Je sens ces jets, encore une fois il gicle à fond, j’adore ce mec, sa queue, ses éjacs.

– Putain ton cul aspire ma queue salope !

Il pousse à fond, tremble, balance son dernier jet dans mon cul, sort sa queue. Il est en nage, il tremble, il est rouge et s’affale sur le dos pris de tremblement. Ce mec m’a fait jouir du cul et de la bite et je crois bien que je l’ai fait jouir.

Je pose ma tête sur son ventre et prends sa queue en bouche, il tremble encore plus fort.

– Stop ! Stop mec !

Je ne dis rien, mais garde sa queue pour qu’elle dégonfle en moi, puis lentement et doucement, le suce, le lèche et le nettoie.

Une fois sa queue débandée, je me couche sur le dos et on s’endort l’un à côté de l’autre. Putain que ce mec m’a défonce comme un pro !

Une histoire gay écrite par Lacopropietegay

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