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Histoire gay – Un américain à Paris

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Ty Mitchell est un jeune américain, venu poursuivre ses études en France. Il adore notre style de vie et depuis qu’il a goûté aux petits français, il ne peut plus s’en passer.

Ty est un beau mec, un corps parfait, musclé, un cul à faire bander un mort! Sa queue est magnifique, circoncise, droite, bien raide à la sauce abondante et généreuse. Ty est principalement passif, il adore donner son petit cul, se faire baiser hard dans toutes les positions. C’est un plaisir de l’avoir dans son lit.

Moi c’est Léo, parisien depuis toujours, gay adorant l’exotisme et vivant dans la capitale, les rencontres sont assez satisfaisantes.

J’ai fait la connaissance de Ty un samedi après-midi dans le jardin des Tuileries. J’étais assis sur un banc, regardant les passants lorsque je l’ai vu arriver de sa démarche chaloupée, un corps de fauve en mouvement.

Son masque sur le nez et la bouche ne laissait voir que ses yeux noirs, surmontés de sourcils épais et d’une tignasse mi-longue dépeigné par le vent. Lorsque nos regards se sont croisés j’ai vu de l’intérêt dans ses yeux. J’ai essayé de rendre les miens le plus chaleureux possible. Il est passé devant moi et j’ai pu admirer son beau cul qui paraissait bien ferme dans son jean. Il s’est retourné pour me regarder et a continué son chemin. Je me suis levé et je l’ai suivi, il a ralenti, je l’ai rattrapé et on s’est retrouvé à déambuler côte à côte dans le jardin. On était arrivé à la Pyramide lorsqu’il s’est adressé à moi.

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– salut moi c’est Ty tu es parisien ?

Un accent américain comme je n’en avais entendu que dans les films..

– oui parisien depuis toujours.. moi c’est Léo

On s’est serré la main..

– c’est bien embêtant de porter ce masque dit-il on ne voit pas le visage des gens.

J’ai baissé le mien, pour lui montrer mon visage.

– mais t’es un beau parisien dit-il en riant et en baissant le sien

M’est apparu un beau visage, des lèvres ourlets, une barbe d’au moins 3 jours noire, et un sourire magnifique.

– l’américain n’est pas mal non plus.

On a rigolé, on a remis le masque et tout en marchant on s’est raconté nos courtes vies si bien qu’une heure après on était les meilleurs copains du monde. Il m’avait dit sans détour qu’il était gay et qu’il était tout le temps en train de chercher l’aventure mais qu’avec ce virus, beaucoup refusait des rencontres rapprochées.

J’avais bien senti qu’il avait envie de quelque chose avec moi, mais j’étais un peu méfiant quand au virus.

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On a continué à se balader, nos mains se touchaient de temps en temps, je voyais ses yeux sourirent. Puis, le soir arrivant, il fallait se séparer.

– tu dînes où ? m’a-t-il demandé

– ben chez moi vu que les restos sont fermés

– on se prend des pizzas et on peut manger tous les deux ?

Si vous aviez vu son regard suppliant, j’ai oublié le virus et je n’ai pensé qu’à ce beau mec. Je l’ai pris par la main et l’ai entraîné chez moi. On s’est arrêté prendre de quoi se restaurer et boire puis il est arrivé chez moi.

J’habite un petit appartement, avec une chambre séparée. On s’est installé dans le salon, je me souviens de lui avoir offert un whisky puis nous avons mangé rapidement nos pizzas pendant qu’elles étaient encore tièdes.

J’avais ouvert une bouteille de rosé, on s’est mis dans le petit canapé avec nos verres pour siroter tranquillement. Les masques étaient tombés, Ty avait continuellement le sourire. Nos jambes étaient collées l’une à l’autre. On parlait de tout puis d’un coup ce fut le silence, Ty a posé son verre sur la petite table, a pris le mien pour le mettre à côté, s’est retourné vers moi, s’est penché et ses belles lèvres sont venues se poser sur les miennes. Ses lèvres étaient douces, chaudes, tendres, caressantes. Elles ont épousé les miennes, j’ai senti sa langue les forcer et pénétrer dans ma bouche, rejoindre la mienne, s’enrouler, se frotter. Sa main m’a caressé le visage et son baiser s’est fait tendre. j’ai fermé les yeux et me suis laissé faire. J’ai entouré son cou de mes bras et je l’ai serré contre moi.

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Sa main s’est aventurée sous mon tee-shirt caressant ma musculature naissante, remontant jusqu’aux tétons, qu’il a caressé, pincé. Il a retiré mon tee-shirt, j’ai retiré le sien. Le temps d’apercevoir qu’il avait des tatouages partout. Son torse s’est collé au mien et sa bouche a repris la mienne. Sa main me tenait le visage, je caressais son dos musclé, appréciant la douceur, la chaleur. Sa bouche est descendue sur mes tétons qu’il a léché l’un après l’autre, les aspirant, les mordant me faisant gémir, puis sa langue est descendue sur mon torse, mon ventre, a léché mon nombril, j’accompagnais sa tête avec ma main. Il a caressé mon sexe bandé à travers mon jean, sa bouche est venue se poser dessus, je sentais la chaleur de son souffle à travers le tissus ce qui m’excitait au plus haut point. Il a défait mon jean, l’a ouvert, passé sa main pour mettre droite ma queue et l’a mordillé à travers mon boxer, prenant le gland entre ses lèvres, le suçant.

J’ai soulevé mes fesses pour qu’il puisse descendre le jean, il a soulevé le boxer, ma queue s’est allongée immédiatement prise dans sa bouche. D’une main il tirait sur la hampe dégageant ainsi mon gland qu’il avait entouré de ses lèvres et je sentais sa langue en faire le tour. J’étais bien, sa langue chaude me donnait un plaisir divin et il a avalé toute ma queue dans sa bouche. Sa main était passée dans le boxer et entourait mes couilles qu’il caressait lentement en les malaxant tendrement. Ses lèvres faisaient des vas et viens sur ma tige, j’étais aux anges.

Il s’est redressé pour m’embrasser, je l’ai serré dans mes bras tendrement.

Et avec son bel accent américain, il me dit
– je veux ta bite dans mon cul ! Ty vas voir je fais des miracles avec mon cul et il souriait toujours.

Il s’est levé et a fini de se déshabiller, j’ai pu admirer son corps musclé et, quand il a enlevé son boxer une belle bite m’est apparue. Une belle bite bien raide dont le gland circoncis suintait de mouille puis il s’est tourné me faisant admirer son beau cul.

Car pour être un beau cul! c’était un beau cul. Il s’est reculé devant moi et de mes deux mains j’ai caressé les belles fesses dures, fermes, imberbes, assez hautes. Je les caressais, il s’est approché de moi, j’ai embrassé ses belles fesses, il s’est penché, les fesses se sont écartées légèrement, j’ai aidé avec mes deux mains. La raie fessière est apparue imberbe, il a écarté un peu plus ses jambes et j’ai écarté ses fesses.

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Son anus était devant mes yeux attirant ma langue. J’ai léché ses belles fesses, venant toucher l’anus de la pointe de ma langue, il était penché en avant, les jambes écartées, ses mains tenaient ses chevilles. J’ai léché son petit trou, plus je touchais son anus plus il gémissait et plus le petit trou s’ouvrait. Je n’ai pu résister à y mettre un doigt qui s’est enfoncé tout seul. Ty gémissait et c’est lui qui ouvrait maintenant ses belles fesses, je l’ai doigté tranquillement avec un doigt, puis deux. Je faisais tourner mes doigts dans son cul, le petit trou restait ouvert bien rond!

J’ai senti sa main s’emparer de ma queue pour la branler lentement.

– baise moi maintenant bien fort Léo ! Viens!

Il s’est agenouillé sur le canapé, me présentant son cul, ses fesses maintenues ouvertes par ses mains. J’ai frotté mon gland décalotté dans sa raie, passant et repassant sur le petit trou ouvert. Puis le positionnant, j’ai forcé et c’est son cul qui est venu prendre possession de ma bite que j’ai vu disparaître dans son cul. Il gémissait de plus en plus fort en s’empalant sur ma queue.

J’ai fini par le prendre aux hanches, le maintenir bien fermement pour commencer un va et viens lent, lui faisant profiter de toute la longueur de ma queue. Il serrait son sphincter sur ma queue et j’ai accéléré la cadence. Toute ma queue était avalée par ce petit cul gourmand. Il poussait de petits cris chaque fois que mon pubis cognait sur ses fesses et que nos couilles se télescopaient. Je lui donnais quelques claques sur les fesses qui l’ont fait sursauter et il en a re demandé. C’était un plaisir de baiser ce petit trou tout en claquant les belles fesses.

Ty s’offrait, donnait son cul, il était bien ouvert, un vrai plaisir de le baiser! J’ai essayé de prendre sa bite pour le branler, mais il a retiré ma main.

J’ai accéléré encore plus mes coups de reins, je sentais le plaisir arriver, son sphincter serrait de plus en plus ma queue. Quand je me suis arrêté au plus profond de son cul pour lui envoyer de nombreuses décharges de foutre chaud, ma queue était prise dans un étau et Ty gueulait de recevoir mon nectar.

J’ai posé mon torse sur son dos, l’embrassant dans le cou à travers ses cheveux mi-longs. Ma queue raide ne voulait pas sortir de son trou, il ne faisait rien pour d’ailleurs. Je respirais fort sur sa nuque, il tourne la tête vers moi et nos lèvres se rencontrent, ma bite daignant enfin sortir lentement de son antre.

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Il se retourne, me prend dans ses bras et m’embrasse.

– t’as bien un lit dans ta maison ? dit-il en souriant

Je me relève et l’entraîne dans ma chambre, il m’attire à lui, me prenant dans ses bras et m’embrasse tendrement, me caressant tout le corps. Je sens sa bite raide frotter contre mon ventre, je la prends en main et la caresse doucement.

– tu veux bien me sucer, j’ai envie de te donner tout mon jus Léo !

Sans répondre je me suis mis à genoux devant lui, sa main sur ma tête, j’ai pris sa belle queue, j’ai léché la mouille qui sortait du gland et je l’ai embouché. Ma langue le caressant, aspirant, mes lèvres sont descendues sur la tige qui emplissait bien ma bouche.

Il appuyait sur ma tête, et sa grosse tige venait toucher le fond de ma bouche. Il a pris ma tête à deux mains, et me baisait la bouche lentement, entrant bien sa queue toute entière en moi. Sa queue glissait bien sur ma langue. J’adorais sa dureté, sa douceur et son goût, ses mouvement lents et profonds. j’ai senti son gland durcir, j’ai fermé bien mes lèvres sur sa hampe. Ses mains me bloquent la tête et sa queue crache son nectar au fond de ma bouche juste devant l’entrée. Je n’ai qu’à déglutir pour tout avaler, je n’en perds pas une seule goute.

Il me relève et vient m’embrasser, sa langue se mélangeant à la mienne.

– ta bouche est merveilleuse et mon cul a apprécié ta queue.

Il m’entraîne sur le lit, on s’allonge l’un contre l’autre, nos jambes se mélangent, nos bites se collent, nos lèvres se retrouvent.

On a repris du tonus pendant un moment. J’adore ses caresses, ses mains sont chaudes et enveloppantes.

– tu es mon premier américain dis-je dans un souffle lèvres contre lèvres
– désolé mais tu n’es pas mon premier français dit-il en éclatant de rire.

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Il était beau mon américain dans mes bras, sa barbe piquait un peu mais ses lèvres étaient si douces et sa langue si agile.

Il a voulu que je le baise plusieurs fois dans la nuit, je l’ai sucé aussi, léché de partout. On s’entendait bien et on s’est endormi dans les bras l’un de l’autre.

Lorsque j’ai ouvert les yeux il était là, devant moi, sa tête près de la mienne il me regardait de ses beaux yeux noirs.

– bonjour m’a-t-il dit

– bonjour Ty tu as bien dormi ?

– tu es beau quand tu dors, ton visage est calme, doux, j’ai caressé ton visage quand tu dormais. Ta peau est douce, chaude, tu as frissonné, j’avais envie de t’embrasser mais je ne voulais pas te réveiller.

Il était nu à côté de moi, allongé sur le ventre, ses belles fesses rebondies à l’horizon.

– maintenant tu peux m’embrasser je suis réveillé dis-je en lui tendant les lèvres, dont il s’est emparé. J’ai bougé et son corps est venu se coller au mien, il bandait, moi aussi, nos queues raides se sont frottées.

– tu me baises et on déjeune ou on déjeune et tu me baises ?

En passant ma main sur ses fesses.

– puisque tu es prêt et moi aussi, pourquoi attendre à moins que tu aies très faim.

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– de ta queue oui

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Et c’est là que j’ai vu sa position préférée, il s’est mis à quatre pattes sur le lit, écrasant son torse, écartant les jambes et baissant les fesses. On aurait dit une grenouille qui redresse son cul. J’ai passé ma main sur son dos, dans sa raie, doigté son petit cul encore légèrement ouvert et je suis venu me positionner derrière lui, ma queue bien raide que s’en était presque douloureux, j’ai posé mon gland sur son anus, penché sur lui, son cul s’est redressé avalant ma queue.

Quand elle fut bien entrée, bien calée dans ce cul accueillant et chaud, je n’avais qu’à le baiser à la cadence que je voulais et c’est ce que j’ai fait appréciant l’intérieur chaud et humide qui caressait bien ma tige.

L’envie de jouir est venue assez rapidement et je me suis répandue en lui en longues giclées bien fournies. Il gémissait toujours autant, il s’est retourné pour se faire sucer et me donner un avant goût du petit déjeuner.

On a pris le temps de prendre une douche, de se faire beau comme il dit. On a pris un bon petit déj et on est retourné au lit.

J’ai admiré tous ses tatouages, le serpent qui faisait le tour d’un téton, les dessins sur ses belles cuisses. On a fainéanté en discutant de tout et de rien, se touchant, se faisant des bisous, on était bien.

– je peux te demander quelque chose ?

– bien sûr dis-je

– tu as déjà baisé avec un arabe ?

– oui, tu sais, ici à Paris on a de tout et on peut choisir.

– moi j’aimerais bien mais j’ai un peu peur.

– pourquoi, demandais-je surpris

– je suis allé dans différents quartiers de Paris pour en draguer mais ils n’ont pas l’air très accueillant et ils sont toujours à plusieurs alors j’ai pas envie de me faire agresser.

– pourtant il y en a beaucoup de gentil tu sais.

– tu en connais beaucoup ?

– deux ou trois, j’ai de bons amis. Pourquoi tu veux vraiment baiser avec un arabe ?

– oui… mais euh… je voudrais faire quelque chose de spécial.

– c’est à dire ? dis-je intrigué

– tu as vu que j’étais passif, voir très passif, il m’arrive d’être actif quand le mec que je rencontre est passif mais je voudrais être soumis à un arabe, être attaché et baisé. Tu crois que c’est possible ?

– oh tu sais, tout est possible, dis-je en riant

– mais en plus je voudrais que tu sois là, que tu vois, que tu participes même et je serais plus tranquille si tu es là. Car une fois attaché, on ne sait pas ce qui peut arriver!

– et tu veux faire ça quand ?

– quand tu veux, je suis prêt!

– eh bien attends une minute.

Je prends mon téléphone et j’appelle Karim.

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Karim est un jeune beur marocain, de mon âge, avec une bite monstrueuse, il adore baiser des petits culs en forçant et je sais qu’il aime attacher les mecs. J’ai eu vent d’une partouze à laquelle il a participé où les passifs sont sortis à genoux.

Après avoir discuté quelques minutes avec Karim et exposé l’envie de mon américain, sa réponse fut « j’arrive »

Lorsque j’ai annoncé cela à Ty, il s’est jeté dans mes bras, et sur ma queue pour la sucer. Il m’a fait jouir rapidement et est revenu se blottir dans mes bras.

– j’ai un peu honte de t’avoir demandé cela et j’ai peur quand même..

– t’en fait pas dis-je Karim est un bon mec, il a une grosse queue que je suis sûr que tu vas aimer et il sait attacher un mec et je serais là!

– oui j’ai confiance en toi.

Il m’embrasse tendrement et on reste silencieux dans les bras l’un de l’autre attendant l’arrivée de Karim.

Une heure et demie plus tard Karim faisant son entrée. J’étais allé lui ouvrir à poils. Ty était debout, nu, devant la porte de la chambre. Il voit Karim entrer, me faire un bisou sur la bouche, me mettre la main cul.

– c’est lui l’urgence ? dit Karim en le toisant

Ty s’avance en lui tendant la main. Karim l’évite et lui balance une claque sur la joue.

– les putes je les encule, tourne toi que je vois ton cul

Ty se tenant la joue, me regardant se tourne et se laisse admirer. Je vois, aux yeux que fait Karim que le tableau lui plait. Il sort une longue corde de son sac et s’approche de Ty..

– alors la pute à des exigences, il veut être attaché! T’as raison car quand tu vas prendre la bite de Karim tu vas t’en souvenir. Mets tes bras dans le dos.

Karim met un bandeau sur les yeux de Ty.

Et j’assiste au ligotage de Ty fait méthodiquement, les bras croisés dans le dos, le ligotage est fait en faisant le tour du corps de Ty. Je remarque que c’est serré, les bras et les épaules sont tenus et ce qui est formidable c’est qu’au fur et à mesure de son ligotage la queue de Ty bande de plus en plus. Je vois Karim avec le sourire aux lèvres me faisant signe en me montrant la queue bandée.

Lorsque le ligotage est terminé, Karim enlève le bandeau des yeux et met Ty devant le miroir, ligoté et la queue bandante. Il se regarde et me voit dans le miroir nu et bandant également. Il n’y a que Karim qui est encore habillé..

Karim claque le cul de Ty, le pétri d’une main, passe son doigt dans la raie et enfonce un doigt dans l’anus que je sais bien ouvert. Ty tend bien son petit cul et s’offre à Karim qui se touche la queue à travers son jean.

Je m’approche d’eux, Karim me tend ses lèvres et Ty nous voit nous embrasser, le doigt de Karim dans son cul et sa queue qui suinte de mouille déjà.

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– tu me déshabille me demande Karim.

Je défais son jean, l’aide à l’enlever car il ne lâche pas le cul de Ty. Je vois Ty nous observer dans le miroir, il regarde le boxer déformé de Karim. J’enlève le boxer et les 23 cm de Karim se tendent vers le petit cul de Ty. Je vois ses yeux aller de la queue au visage de Karim impassible. Je prends la queue de Karim dans ma main et la caresse doucement pour la faire bien durcir, elle s’allonge encore dans ma main. Ses lèvres ont touché les miennes et sa langue se mélange à la mienne, on soupirs sous le regard envieux de Ty.

– si tu me suçais un peu avant que je baise ta salope, dit Karim fixant Ty

Sans répondre je me mets à genoux devant Karim, et de manière que Ty ne perde rien du spectacle, je lèche le gros gland proéminent. Je sais que c’est le morceau le plus dur à passer, je l’ai vu à l’oeuvre mon Karim et les mecs ont gueulé! Mais c’est un plaisir de sucer sa queue. Impossible de toute la prendre en bouche à moins de se faire défoncer la gorge. J’en connais qui y arrive mais là il suffit juste de préparer sa bite. Je vois qu’il a mis deux doigts dans le cul tendu de Ty.

La queue de Karim est bien raide et bien dure, il la retire de ma bouche, se tourne, enlève ses doigts et je suis aux premières loges pour voir le gland s’enfoncer entre les fesses cherchant le petit trou. Je regarde la tête de Ty dans le miroir, il serre des dents, le gland a disparu entre les fesses mais il reste encore toute la tige et quand le gland force et commence à entrer, je vois la bouche de Ty s’ouvrir, souffler et crier. Karim en profite pour s’enfoncer d’une seule traite, ce n’est qu’un cri dans la bouche de Ty qui tend pourtant son petit cul s’offrant au mieux.

Karim saisi Ty par ses bras repliés et attachés dans le dos.

– mets toi devant Léo, tiens le! Je ne voudrais pas qu’il bouge de trop. La bite de Karim ça se mérite!

J’ai fait ce qu’il m’a demandé. La tête de Ty s’est penchée sur ma queue et ses lèvres l’ont avalé. Je ne sais pas si c’est un bon plan car Karim n’avait pas encore commencé ses coups de reins.

Je l’ai vu bien se caler sur ses jambes, tenant fermement Ty par les cordes des bras et ses coups de reins ont commencé d’abord lentement lorsqu’il ressortait presque entièrement sa queue et se renfonçait bien à fond. Ty gémissait mais ne pouvait crier avec ma bite en bouche et la cadence à augmenter. Le pubis de Karim claquait sur les fesses de Ty qui se donnait toujours autant. Sa queue coulissait bien maintenant et les cris de Ty se transformaient en longs gémissements…

Alors, j’ai pris sa tête entre mes mains et je lui ai baisé la bouche en cadence des coups de reins de Karim qui me regardait en souriant. Lorsqu’il ralentissait je ralentissais, c’était devenu un jeu et Ty était le jouet. Un jouet qui encaissait et qui gémissait de bonheur, j’en étais sûr.

Et dans un grognement, Karim s’est bloqué dans le cul de Ty et lui a inondé en plusieurs jets puissants et abondants ses entrailles. Voyant le bonheur de Karim, j’ai largué ma sauce au fond de la gorge de Ty qui a tout avalé.

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Karim toujours bien au fond de Ty, donnait de petits coups de reins comme pour finir de bien se vider. Puis se retire, laissant le cul de Ty béant. Ma queue était sortie de la bouche de Ty qui s’est vu se faire retourner par Karim se trouvant nez à nez avec sa bite encore bien raide pleine de sécrétions. Karim a frotté sa bite sur le visage de Ty, ses lèvres, a forcé et sa queue a disparu dans sa bouche. Il bandait encore le Karim. Il a pris Ty, toujours ligoté par ses deux oreilles et lui a baisé la bouche sans ménagement, enfonçant sa queue toute entière. les yeux de Ty pleuraient, les larmes coulaient sur ses joues.

Karim continuait de lui baiser la bouche et vite fait une deuxième série de giclées sont venues lui remplir la gorge. Je vois Ty tout avaler et lécher consciencieusement la queue de Karim qui ressort lentement de sa bouche. Karim promène son gland sur le visage de Ty lui faisant bien respirer, frottant ses lèvres, ses beaux sourcils, sa queue débandait doucement.

Il a relevé Ty toujours ligoté, l’a collé contre lui de manière à se saisir de sa queue et a commencé à le branler en le fixant dans les yeux. Ty respirait fort, ses yeux ne quittaient pas ceux de Karim. Karim passait sa langue sur ses lèvres, Ty en faisait autant et quand Ty s’est raidi dans les bras de Karim envoyant une giclée de sperme à travers la chambre sur le miroir, les lèvres de Karim, comme un remerciement se sont emparées de celles de Ty et le baiser fut très hard. Ty tressautait dans les bras de Karim en se vidant de tout son jus.

Karim voulu le lâcher mais Ty ne tenait plus sur ses jambes, il dut le retenir dans ses bras. Ty posait sa tête sur son épaule. Je voyais bien que Karim était aux anges.

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Il déficela Ty rapidement.

– alors ça t’a plu ?

– magnifique! putain quelle queue tu as! il y a longtemps que je ne m’étais pas fait baiser comme ça. Désolé Léo.

– je comprends t’en fais pas!

– on recommence quand tu veux dit Karim et si tu veux qu’on soit plus de rebeu, tu demandes à Léo.

Ty se frottait les bras pour faire circuler le sang et regardait Karim, sa belle queue pendante toujours énorme même quand il ne bandait plus.

Ils ont bu un coup à poils tous les trois dans le salon.

– bon je me casse a dit Karim, sinon je vais m’incruster dit-il en riant
– tu peux dit Léo je crois que Ty sera d’accord.

– non non pas aujourd’hui j’ai encore du taff, on est en train de démonter une pute dans la cave alors j’aimerais bien avoir ma part!

Il s’est rhabillé et est parti, promettant de revenir quand on voudrait!

Ty m’a entraîné dans le lit, on s’est allongé l’un contre l’autre.

– je peux rester avec toi ce soir ?

C’était il y a 5 mois, il est toujours là!!

Par Fabrice
Tumblr: histoiresdeq

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