Cette histoire gay est bien réel. Quelques détails ont étaient modifiés pour préserver l’anonymat. Le récit est un petit peu « modifié » mais très peu et reste authentique.

« Etudiant de 19 ans / passif + / mince / … / disponible ce soir pour sucer mec(s) actif
plan extérieur ok, je ne peux pas recevoir. »

Voilà l’annonce que j’ai posté sur un site il y a quelques mois de cela.
Suite à cette annonce, j’ai reçu de nombreuses réponses de styles très différents :
– « Coucou, appel moi au 061763…. »
ou bien
– « Belle tige 18.5 pour te remplir la bouche… »
ou encore
–  » T chaud ? »
Bref, pas génial.

Malgré plusieurs réponses intéressantes, une en particulière a attirée mon attention :
« Métisse, 35 ans, 1.85, 79 kilos, sexe 17 par 5 (réel) … » et surtout, il m’envoie une photo de son sexe.
Je lui répond alors que je suis intéressé, lui envoie une photo de moi nu visage caché.

Sa réponse ne se fait pas attendre avec 2 nouvelles photos de lui nu.
Les photos me fond automatiquement fantasmer. Son sexe est parfait.
Je ne sais plus quoi répondre car j’hésite. J’ai peur de valider le rendez vous. J’ai peur de regretter, surtout avec un inconnu.

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DÉBUT APARTÉ — j’ai déjà sucé 2 hommes (de bonnes connaissances) dans ma vie, mais j’en ai honte, personne ne connait mon attirance pour les hommes. — FIN APARTÉ

Mais je suis excité et je commence à me masturber sur ses photos en fantasmant sur son sexe.
Dans mon excitation, je lui demande où et quand.
Le rendez vous est pris 3 rues plus loin, à 23 heures, dans une allée avec des arbres bordant une voie rapide, pour que je le suce.
On échange même nos numéros.

Tout le temps du court trajet, je suis très stressé. Excité, mais très stressé. Je commence même un peu à trembler.
Il fait nuit, je ne vois pas grand chose et ne le trouve pas tout de suite. Au moment ou je pense à faire demi tour pour « m’enfuir », je reçois un SMS « je suis dans l’allée à ta droite ».
Je vois une silhouette au loin.
Je m’approche timidement et le voit s’éloigner du chemin pour se mettre sur le coté près d’un arbre.
Arrivé à son niveau, il me dit bonjour et je réponds sans articuler et faiblement.

Directement, il enlève sa ceinture et comme par réflexe, je me met à genoux. Au moment ou il sort son sexe de son boxer, je le prends dans ma main. Je ne peux m’empêcher de me dire que je suis à genoux, dehors, avec le sexe d’un inconnu dans ma main – le stress part peu à peu. Son sexe commence à grossir et je le met dans ma bouche ou il devient de plus en plus imposant. D’abord surpris par la taille, je prends rapidement beaucoup de plaisir, un plaisir psychologique. Je fais des va et viens le le long de sexe, puis me concentre sur le gland. Je joue avec ma langue.

 » Tu as l’air d’aimer ça, me dit-il.
– ouai, dis-je avec son gland contre mes lèvres.
– Tu en as sucer beaucoup ?
– Non, j’ai seulement sucé 2 fois, 3 avec toi.

Il me prend alors la tête et appuie, sans me demander pour me faire faire une gorge profonde. Surpris. D’abord, je ne trouve pas ça agréable, mais je le vois et l’entends prendre du plaisir, alors aussitôt l’excitation me gagne davantage encore.
Les coups répétés dans ma bouche me fond beaucoup saliver et son sexe et très mouillé – je reprend mon souffle.

« Lèche moi les couilles » dit-il.

Il y prend beaucoup de plaisir, moi aussi.

« Tu fais ça bien, on dirait une chienne ».

Pendant que je le lèche, il soulève ma chemise, baisse un peu mon jean pour passer ses mains et me caresser les fesses (je me sens soudain un peu mal à l’aise). Au moment ou il s’approche de mon anus pour y appuyer son doigt, nous entendons des voix. Il remet son pantalon et se cache derrière l’arbre. Je remonte mon pantalon et fais de même. Je suis inquiet.
On s’enfonce un peu plus dans la végétation et nous cachons. 2 personnes passent en parlant et s’éloignent.

« Désolé, je croyais que c’était un coin tranquille, dit-il.
A ce moment précis, je pense profiter de la situation pour repartir, car l’excitation retombée, le stress me gagne de nouveau et je panique un peu en me demandant ce que je fais là. Pourtant, sans vraiment réaliser je dit :
– On peut aller plus loin si tu veux ?
– Non c’est bon, remet toi à genoux, y’a plus personne »

Je reprend son sexe, le branle, le suce, puis, il me lève, me fais un peu reculer et me dis de me tourner.
Je ne sais pas quoi faire. Je me retrouve dos à un arbre, à la fois stressé de par interruption et sa demande, mais aussi excité par la tournure des événements.

« Je n’ai jamais fait ça, lui dis-je.
– Ce n’est pas grave, je vais y aller doucement au début.
– Je ne sais pas… je devais juste te sucer, ajoutais-je.
– Allez tourne toi, t’inquiète ça va aller, j’ai des capotes lubrifiées.
– Plutôt une prochaine fois non ? lui demandais-je.
– Non, j’ai trop envie là. »

Doucement mais fermement, il m’a retourner. Mon corps ne réagissait pas vraiment. Excitation, stress, timidité et peur ne font pas bon ménages. Plaqué contre l’arbre, il m’a embrassé dans le cou tout en abaissant mon pantalon. Il m’a penché. Je ne bougeais pas.

Derrière moi, il était entrain d’enfiler la capote. Puis, il a écarté mes fesses, et a collé sa queue contre mon anus. Il a appuyé doucement. Puis, voyant que ça ne rentrait pas, a appuyé plus fort. Finalement, après une longue minute de tâtonnement, il était à l’intérieur de moi. J’avais mal. Je me sentais plein. La sensation était étrange. Désagréable. Je l’ai entendu gémir de plaisir. Je gémissais moi aussi, mais pas de plaisir. Il a commencé des va et viens. J’ai serré les dents. La douleur n’était pas insurmontable, mais gênante, et je n’osais rien dire. J’avais les mains sur l’arbre, un inconnu entrain de me sodomiser, et moi, ne sachant quoi dire ou quoi faire, voilà la situation.

Il s’est retiré et a commencer à me déshabiller complètement . Je ne réagis même pas. Au final, je me suis retrouvé sans chaussures, sans jean, sans boxer, juste avec une chemise remonté sur mon torse et en chaussettes. L’idée que des gens pouvaient encore arriver ne me traversa même pas l’esprit.

« Allonges toi » dit-il.
Je me suis allongé sur le sol, il a relevé mes jambes et m’a de nouveau pénétré. Il a enlevé une de mes chaussettes, et a commencé à lécher mon pied et sucer mes orteils. Ses coups de reins étaient plus fort. J’avais de moins en moins mal. Le voir se débattre sur moi me donna l’impression que je n’étais qu’un objet et cela m’excita de nouveau. Je sentais sa queue en moi.

« Je vais bientôt jouir, tu veux que je te foute ça dans la bouche ? » demanda t-il.
« Oui je veux bien ».
« Ah, tu es une bonne lopette toi ».

Je me remis à genoux, enleva sa capote et pris sa queue dans ma bouche. Il a appuyé sur ma tête pour bien enfoncer sa queue et à jouit.

Après avoir joui, toujours sa queue dans ma bouche il m’a dit :
« Tes parents doivent être fière de toi, un bon vide couille. Tu vas en voir passer de la bite dans ta vie. »

Il a retiré sa queue – j’avais encore tout le sperme dans ma bouche.
Il a prit une de mes chaussettes, il s’est essuyé le sexe avec et la jeté à coté de moi.
Sans rien dire d’autre, il est parti.
J’étais donc nu, par terre, le sperme toujours dans la bouche ne sachant pas si je devais, ou si je voulais avaler ou non.
Je me suis mis a me masturber, le sperme toujours en bouche. En moins d’une minute, j’ai jouis. Enfin, j’ai avalé le sperme.

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