beau gosse policiers4
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Histoire gay – Perquisition matinale

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J’étais dans les bras de Morphée. Je rêvais. J’étais bien. Je sentais la grosse queue d’un français s’enfoncer, forer mon petit cul de rebeu. Je sentais la puissance de cette belle queue suintante qui grossissait en entrant, m’ouvrant le conduit…

Je sentais le prépuce qui se retirait sur le gland chaud et humide que mon conduit enveloppait et la grosse queue s’enfonçait en moi, cela durait, il n’y avait qu’une longue pénétration. Je peinais à respirer mais je tendais mon cul, j’ouvrais mes jambes, je tendais bien mon petit cul qui aimait tant se faire visiter.

Et la queue a commencé à se retirer, un peu seulement pour se renfoncer d’un seul coup cherchant à aller encore plus loin, m’écartelant complètement. Je m’entendais gémir, gueuler dans mon rêve et j’ouvrais les yeux mais je ne voyais rien du visage de ce mec si bien monté. J’aurais pu dessiner sa queue enveloppée dans mon conduit.

J’allais me saisir de mon gros zob baveux pour le libérer de sa tension quand un grand « boum » et une cavalcade de pas se font entendre dans l’appartement et des gueulantes « Police »!!

Je me redresse, assis dans mon lit, je suis torse nu, j’ai à peine mis les pieds à terre que la porte de ma chambre s’ouvre avec fracas et je vois entrer deux Robocop qui me pointent avec une mitraillette.

beau gosse rebeu 2
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J’en perds le souffle, je les regarde les yeux hébétés, je prend le drap pour recouvrir mon sexe oubliant que je ne suis pas tout nu et je les regarde scotché.

-t’es Hakim ? me demande l’un d’eux

Je n’ai pas le temps de répondre que j’entends justement mon frère Hakim gueuler comme un putois, les traiter de sales flics, de keufs de merde qu’il les encule tous. J’entends un chahut extraordinaire et le silence s’installe d’un seul coup.

-alors t’es qui ? demande à nouveau le Robocop
-moi c’est Karim, je suis le frère d’Hakim
-tu sais pourquoi on vient, alors c’est où?
-je pense que mon frère a encore fait une connerie, il n’arrête pas, dis-je la parole tremblante..
-il la planque où la drogue ? me demande-t-il en me bousculant pour que je tombe à la renverse sur le lit.
-j’en sais rien, criais-je, il n’y a rien ici, c’est l’appartement des parents et ils ne sont pas là.

L’un des Robocop sort de ma chambre pour aller dans celle d’Hakim qu’ils doivent être en train de fouiller vu le bruit qu’ils font mais je n’entends plus mon frère gueuler comme il a l’habitude de faire.

Le deuxième Robocop qui est resté avec moi, me demande de me relever. Il a sorti une paire de menottes qu’il me tend. Je me lève, laissant le drap filer sur mon corps et apparaître en string devant le robocop médusé.

Surtout que ma queue qui bandait avant leur intervention, s’était sauvée et pendait lamentablement en dehors du string.

Les yeux du Robocop regardaient ma queue qui se sentant flattée, a commencé à enfler malgré moi. Il a fait celui qui ne voyait rien.

-Tourne-toi et mets tes mains dans le dos, dit le Robocop

J’obéis et lui présentais mes belles fesses dures coupées en deux par la ficelle du string. J’ai senti ses mains me passer les menottes et le dos d’une main qu’il passait sur une fesse.
Il n’en fallait pas plus pour que mon zob se croit tout permis, il n’a pas eu besoin de treuil pour être au meilleur de sa forme mater par un Robocop dont je ne voyais pas le visage. Il avait des yeux clairs, ça c’est sûr, mais était-il blond ou brun ?

Il faut que je vous dise que mon péché mignon c’est le français blond. J’adore la couleur de leurs poils autour de leur belle queue, leur odeur de blond comme nulle autre pareille et leur teint pâle et leur peau douce.

Mais ce qui m’excite encore plus, c’est de pouvoir jouer avec leur prépuce, le faire rouler sur le gland pour le découvrir, coulant de mouille, le ramener sur le gland, passer ma langue dessous en enroulant le gland dur.

Si vous saviez comme je bande quand je fais ça, j’aime qu’ils soient actifs car pendant que je joue avec leur queue, j’aime qu’on me doigte le cul, qu’on me le prépare pour que la queue avec encore le prépuce entre et me fore. J’aime sentir dans mon cul la queue qui s’allonge, la serrer avec mon sphincter tout en m’offrant aux coups de reins et les sentir jouir en moi pour se retrouver ensuite dans les bras l’un de l’autre, s’embrasser et me faire sucer bien à fond pour leur donner, leur offrir tout le bon nectar de rebeu.

Mais revenons dans ma chambre. Je m’excite là et j’ai vraiment pas besoin de ça dans la situation où je me trouve car sans regarder je sais que ma queue est à son maximum et que la mouille commence à couler! Mais putain de bordel pourquoi je suis dans cet état avec ce Robocop !
Son pote revient dans ma chambre.

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-Tes parents ont une cave ?

-oui on en a même trois, les clés sont pendues à l’entrée.

Sans même dire merci, il repart me laissant sous le regard de mon geôlier Robocop qui continue à me mater.

J’entends du bruit dans la chambre de mon frère, je le vois passer entre deux Robocop, attaché de partout et avec un bâillon. Bah! il l’a bien cherché pensais-je, car mon frère Hakim n’est pas un saint. Depuis ses 15 ans il n’arrête pas de faire des conneries malgré les raclées que peut lui mettre notre père. Rien n’y fait, il recommence. Dès sa majorité il est allé en prison mais c’était pour recommencer de plus belle. Et plus il va en prison, plus il connaît des « potes » comme il dit, et plus il continue ses conneries. Aujourd’hui, apparemment cela a l’air d’être très sérieux car on dirait qu’ils cherchent de la drogue.

-Kévin! tu gardes le frangin pendant qu’on va fouiller les caves.
-ok dit Kévin, mon Robocop attitré.

Je le regarde, curieux, Kévin est un prénom que j’aime bien, ça me rappelle un Kévin, un blond justement que j’ai connu et qui avait un sacré coup de reins, mais ça ne peut pas être lui.

Il n’arrête pas de me regarder et je vois bien ses yeux se poser sur ma queue quand il enlève son casque, et ça n’allait pas arrêter ma bandaison. Putain de mec! BLOND! j’aurais applaudi si j’avais pu mais c’est ma queue qui a marqué son contentement en coulant encore plus. Je ne quittais plus ses beaux yeux bleus en amande, des sourcils blonds, fins, un visage allongé, des petites moustaches blondes qui lui donnaient un air enfantin et des cheveux hirsutes, d’un blond clair magnifique.

Il s’approche de moi, me regarde en souriant. J’en peux plus, détachez moi que je me jette sur lui. Je suis assis sur le lit, ma tête est juste au niveau de sa braguette qui me semble avoir pris du volume depuis quelques instants. Il m’écarte les jambes et vient se mettre juste devant moi, je relève la tête, le fixe.
Il sourit, j’avance le visage jusqu’à toucher son entre jambe, il ne se retire pas. Au contraire, il frotte sa queue prisonnière le long de mes lèvres, je n’ose pas mouiller le tissu avec ma langue pour ne pas le trahir devant ses collègues. Alors je le laisse faire, mais je vois bien qu’il bande et que le morceau doit être du premier choix.

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Que c’est dur quand on a un trésor devant les yeux, qu’on ne peut le toucher avec ses mains, ni avec sa langue mais uniquement avec ses yeux, comment voulez-vous que je débande!

Quand j’entends un bruit, il défait son ceinturon, ouvre son pantalon de Robocop, baisse la fermeture éclair. Mes yeux ne quittent plus le trésor qui va se dévoiler devant moi. La braguette s’ouvre sur un boxer blanc, il baisse le pantalon et la tige, la grosse tige apparaît prisonnière dans le boxer et y’a à bouffer! Croyez moi.

Je n’attends aucune autorisation et mes lèvres s’en emparent, parcourant toute la tige pour arriver au bout tout mouillé.

Il baisse l’avant de son boxer, libérant son monstre, j’ai les couilles sur le menton et la longue tige sur le visage. Je respire en fermant les yeux, je retrouve l’odeur du blond excité. Je dois me débrouiller sans les mains, mais je veux regarder avant toute chose. Il me faut ce gland. De la langue je suis la hampe grosse et longue, massive et j’arrive sur le gland recouvert du prépuce.

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Ma langue s’insère et passe facilement sous la peau. J’entends un gémissement en même temps que sa main me tient la tête. C’est plus facile pour introduire ma langue le plus loin possible sous le prépuce faisant encore plus bander cette belle queue. Mes lèvres l’entourent en repoussant le prépuce et j’aspire toute la mouille qui s’écoule. Il gémit de plus en plus fort en tendant bien sa queue et mes lèvres descendent sur la belle hampe jusqu’à ce que mes narines retrouvent l’odeur de ses poils pubiens blonds comme les blés.

Je me fais un malin plaisir de le pomper bien au fond de ma gorge. A chaque fois que son gland touche le fond de ma bouche il gémit en me tenant la tête, il a l’air d’apprécier mon traitement. Quand je sens deux mains me relever, me coller contre lui, sa tenue racle ma peau douce. On est nez à nez, yeux dans les yeux.

-tu donnes ton cul ? demande-t-il

Je n’ai pas le temps de dire oui, que ses belles lèvres surmontées de petites moustaches prennent les miennes, la moustache me chatouille mais c’est agréable car sa langue est agile et s’enfonce dans ma bouche comme sa bite. Ses mains pétrissent mes petites fesses, il fait claquer le string dans la raie, tire dessus, l’enlève et sa main gantée passe dans ma raie. Son doigt grossit par le gant, cherche mon anus, je ne suis que fontaine, ouvert à tout ce qui pourrait se présenter et son doigt ganté s’enfonce en moi lentement. Je tends bien mes petites fesses. Il arrête de m’embrasser, me regarde.

-mais t’es vraiment une belle salope, dit-il en me souriant
-je suis ta salope Kevin, baise moi

Et je l’embrasse à pleine bouche. Il me retourne, me fait mettre à genoux sur le lit bas, m’appuie sur le dos, je tombe la tête en avant dans mes draps, il écarte encore plus mes jambes.

Sa main passe encore dans ma raie et fore mon petit trou qui est prêt. On a pas beaucoup de temps, il présente sa queue, me saisit aux hanches et s’enfonce en moi en grognant. Je sens le gland se décalotter et s’enfoncer en moi, ma paroi l’enveloppe, il est chaud, coulant, vivant et sa queue s’enfonce. Mon rêve revient, je tends le plus possible mes petites fesses et la queue poursuit son chemin jusqu’à ce que nos couilles fassent connaissance.

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Ses mains s’affermissent sur mes hanches et le métronome se met en marche. Je crois qu’il serait capable de baiser à cette vitesse indéfiniment mais il sait, lui aussi, qu’il y a urgence alors il passe à la vitesse supérieure rapidement. Son pubis claque violemment sur mes fesses, nos couilles se télescopent durement et son gland fore, recule et revient avec force ouvrant toujours plus mon petit cul heureux. Je sens ma bite couler sur les draps, j’en peux plus, son gland sur ma prostate me procure à chaque passage des frissons et un plaisir énorme qui font que je jouis sans pouvoir me toucher la queue. Je sens les giclées arriver, monter dans mon gros zob et sortir à chaque fois que je pousse un cri et mon sphincter, à chaque giclée, serre de plus en plus fort la belle queue de mon Robocop Kevin.

Ses mains serrent encore un peu plus mes hanches, il se bloque et se vide en moi. De longues giclées inondent mon conduit et le noient complètement. Il s’écroule sur moi, sa queue sortant lentement. Il se relève vite, se rajuste.

-t’as un vêtement pour cacher ton beau petit cul ?

Je lui indique un pyjama qui traine, il m’aide à l’enfiler et me prend dans ses bras pour m’embrasser tendrement. Il va pour parler, mais on entend des pas venir dans l’appartement. Il me repousse sur le lit et s’assoit vite fait sur une chaise au moment où son collègue entre dans ma chambre.

-tu peux le libérer Kevin, on a trouvé ce que l’on voulait, on t’attend en bas, il faut qu’il vienne cet après midi pour une audition.

Et le Robocop repart. Kevin m’aide à me relever, m’enlève les menottes, je me frotte les poignets endoloris en le regardant.

-je te verrais cet après-midi ?
-je ne sais pas, dit-il, tu sais je ne fais que des opérations comme ça.
-mais ce soir, si je laisse la porte ouverte et que, par hasard tu rentres.
-et tes parents ?
-ils reviennent dans deux jours, j’aurais le temps de ranger l’appartement et te recevoir comme j’en ai envie.
-c’est vrai ? tu veux que je revienne ?
-oui, dis-je en le serrant contre moi, mais c’est moi qui vais te déshabiller, je t’ai même pas touché.
-mais tes lèvres valent bien tes mains, dit-il en riant
-alors ? à ce soir ?
-oui mais n’oublie pas d’aller au commissariat cet après midi.

J’ai commencé à ranger l’appartement, ils avaient vraiment foutu le bordel les keufs! Je suis allé au commissariat et je suis revenu à la maison comme promis, j’ai laissé la porte ouverte.
J’ai attendu un long moment.

Mais il est venu et j’ai enfin pu déguster mon Robocop Kevin à ma convenance et me faire baiser plusieurs fois.

Et maintenant que mes parents sont revenus, c’est moi qui lui rends visite dans son petit appartement et ça chauffe pour mon petit cul! Heureux le petit rebeu!

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1 Comment

  1. Très belle histoire excitante , sans brutalité , j’espère que vous avez pu profiter longtemps de votre corps . et lire rapidement une suite

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