Vous avez vu la dernière expo photo au Musée d’expression photographique néo-moderne  ? Non ?

Vous avez loupé quelque chose.  C’est superbe et je ne dis pas ça parce que j’y suis en photo … Si, si j’y suis exposé et je vais vous raconter comment dans cette histoire gay !

Évidemment je suis pas tout seul. Il y a plein d’autres mecs en photo, c’est que du noir et blanc, c’est superbe.

J’y suis allé l’autre jour avec Bernard. Bernard c’est mon doudou, ou alors c’est moi son doudou. Enfin c’est quelque chose dans le genre en tous cas.

Je l’avais prévenu que j’étais en photo, il voulait absolument me voir.

Bernard : On ne se connaissait pas encore à l’époque ou tu as posé ?

Moi : Non, nous nous somme rencontré bien plus tard.

L’exposition se tenait dans plusieurs salles.

Dans la première on montrait sur chaque photo un couple d’hommes. Les deux partenaires se ressemblaient, nous avions été sélectionnés pour cela. Mon partenaire me ressemblait tellement qu’on aurait cru mon jumeau, enfin sur la photo, en vrai il me ressemblait un peu sans plus.

On avait la même coupe de cheveux, c’était fait exprès. On avait la même silhouette, la même musculature. Je ne suis pas particulièrement musclé, j’ai un silhouette mince, une jolie petite fourrure fine châtain clair sur tout le corps. Il était comme moi.

Même taille, un visage un peu ovale, tout comme moi. Nous avions la même musculature, pas terrible je sais. Mais même si je ne suis pas un musculeux je ne suis pas ridicule pour autant.

Il y a même des filles qui se retournent dans mon dos ! Heureusement pour moi il y a aussi des mecs, c’est que je préfère moi … Les mecs je veux dire parce que les filles, on me dit souvent que je ne sais même pas comment ça s’écrit …

Sur chaque photo les modèles posent dans la même position. Debout les bras croisés, côte à côte, le regard droit vers l’appareil photo, les spectateurs peuvent ainsi croiser le regard des modèles. Ils gardent les jambes légèrement écartées, un léger sourire et un nu intégral frontal.

Il y avait des garçons grand, petits, trapus. Certains étaient musclés, d’autres plus rachitiques. Nous on était dans la moyenne. Il y en avait des black, des roux, des métis … Il y en avait pour tous les goûts. C’était troublant, tous ces corps nus, sur chaque photo les deux modèles se ressemblaient tellement, ils avaient même une bite de même taille.

Là aussi il y en avait pour tous les goûts, il y avait des mec qui en avaient une toute petite, d’autre une grosse, une longue, une mince, une grosse longue … Avec mon collègue, sur la photo, on était dans la moyenne … Dans la moyenne mais mignons !

On s’est arrêté devant un duo, deux mecs rouquins, ils en avaient une, je ne vous dit pas. En érection ils devait donner dans la catégorie plus de vingt centimètres. Mais là personne n’était en érection. Tous avaient une bite qui pendouillait mollement entre leurs cuisses légèrement écartées.

Avec Bernard nous nous attardions quelques instants sur chaque photo. On arrivait à ma photo mais il ne me reconnaissait même pas. Je m’y attardais plus longtemps et c’est là qu’il réagissait.

Bernard : Mais c’est que tu es mignon sur cette photo avec ton sosie !

Je me souvenais du jour ou on avait pris cette photo. Il y avait toute une équipe, deux maquilleurs, trois autres personnes qui tenaient les réflecteurs, s’occupaient de l’éclairage, le photographe bien sûr, encore un assistant qui portait les appareils photo … Le décor était sobre, en arrière plan un mur gris peint à l’éponge ce qui donnait un rendu irrégulier.

Les photos étaient prises individuellement, je veux dire par là que pour chaque prise de vue il n’y avait qu’un couple présent. Je n’avais jamais vu les autres duos, personne ne s’était rencontré. Les personnes qui avaient posé ne connaissaient que l’équipe du studio.

Les souvenirs me revenaient. On m’avait recruté dans un bar. Le photographe m’avait abordé et m’avait demandé si j’accepterais de poser nu en duo et de me faire enculer … Je vous rassure, le bar était une club privé. Et il rajoutait aussitôt …  » Enculer mais pas sur la photo, ça, ça restera privé  ».

Il avait l’air rigolard, le lascar … Je ne l’ai pas pris au sérieux mais c’est ma curiosité qui lui répondait et je voulais en savoir plus … Il me racontait sommairement le projet. Il ne me disait pas tout, et ne me cachait pas qu’il faudrait lui faire confiance et qu’il y aurait des surprises amusantes.

Moi : Donc poser nu et se faire enculer ?
Lui : Ouai !
Moi : Et tout ça juste pour rigoler ?
Lui : Tout à fait !
Moi : Mais j’adore ça moi je suis partant !

Il voulait voir ma bite, je me levais et la lui montrait. Ça faisait rigoler tout le monde dans le bar …

Sans doute rassuré de voir que je n’étais pas trop timide il m’avait recontacté trois semaines plus tard, il m’expliquait qu’il fallait me trouver un partenaire compatible pour la photo. C’était fait et si personne n’avait d’objection on pouvait procéder, on fixait un rendez-vous.

Je me retrouvais aux studios, dans une salle d’attente autour de la machine à café je rencontrait une jeune homme de mon âge, j’ai les cheveux mi courts, il avait les cheveux long. On faisait la même taille, la même carrure. Mais comme je vous disais je suis dans la moyenne et à part ça je ne voyais pas vraiment de ressemblance.

On faisait connaissance, il avait été recruté dans une boite de nuit. Le photographe ne nous faisait pas attendre bien longtemps, il nous recevait et nous présentait à l’équipe. On discutait un moment puis …

Le photographe : Bien … Vous pouvez vous déshabiller maintenant.

On ne cachait pas notre amusement, puis on retirait nos vêtements sans se compliquer la tête d’avantage. Évidemment à poil je trouvais que mon double me ressemblait un peu plus. On avait la même carrure, la même fourrure, le même sourire la même queue et rapidement on s’en amusait.

On passait entre les mains du coiffeur puis sous la douche pour faire disparaître les cheveux qui traînaient, les maquilleurs arrivaient juste après, un peu de poudre de je ne sais quoi sur les épaules, sur le nez. Un petit coup de brosse douce sur la fourrure, on rigolait avec Eric ( mon jumeau ) mais quand à la fin de tout ça on s’est regardé dans un miroir, on ne rigolait plus, on était bluffé. On était devenus de vrais jumeaux.

On était face à un miroir et on s’amusait à prendre la pose. Le photographe nous regardait faire, il avait lui aussi un sourire amusé. Il nous invitais à prendre place. Suivait une longue suite prise de vue, il nous demandait de nous déplacer vers la droite, un peu à gauche, parfois de quelques millimètres. Le regard devait être droit, le sourire à peine visible. Il voulait que nos coude ne se touchent pas mais se frôlent, à peine. Il nous interdisait formellement de bander, ça nous faisait rire mais on obéissait.

Je suppose qu’il y en a eu d’autres qui ont eu du mal, qui devaient s’exciter un peu. Quand plusieurs photos semblaient bonnes on nous invitait à prendre une douche rapide pour retirer le peu de maquillage qu’on avait sur le corps.

On revenait sur la piste.

Le photographe : Bien maintenant j’aimerais que vous baisiez ensemble !

Eric et moi nous regardions. On pouffait de rire.

Le photographe : Le mieux serait que chacun encule l’autre au moins une fois et que chacun jouisse au moins deux fois.

Eric et moi étions pliés de rire.

Eric : Il m’avait dit qu’il y aurait une surprise.
Moi : C’est ça la surprise ?
Le photographe : En partie, en partie seulement …

Je me retournais vers Eric,  je ne riais plus et déjà je commençais à bander.

Le photographe : C’est parfait Charly, toi tu bandes déjà. Maintenant c’est à toi Eric, on n’attend plus que toi.

Il commençait à bander lui aussi, là, moi je bandais ferme. Ma queue se relevait presque à la verticale. Eric n’hésitait pas, se mettait à genoux et me suçais la queue. Il savait y faire, avec la main il me décalottait, et avec la langue il me donnait une caresse d’une grande douceur. Je baissais les yeux, je le regardais faire, il relevait les yeux, nos regards se croisaient et j’avais l’impression de bander encore plus fort.

Moi : Et vous ne photographiez pas là?

Le photographe : Non. C’est autre chose que je veux photographier. Mais pour que ça marche il faut que vous ne sachiez rien de ce projet et que vous me fassiez confiance.

Le photographe : Charly, tu pourrais enfoncer ta queue complètement dans la bouche d’Eric …

Je lui jetais un regard de surprise mais je lui faisais confiance, Eric aussi. J’appuyais sur la tête d’Eric qui ne résistait pas et ma queue s’enfonçait lentement sur toute sa longueur. Eric fermait les yeux, je voyais que pour lui ce n’était pas trop facile mais il encaissait. Il encaissait bien même, quand ma queue ressortait, il me la masturbait un moment et y revenait. De nouveau il me la prenait en entier dans la gorge.

On échangeait les position.

Lui debout, moi à genoux, j’y mettais toute ma douceur, je voulais faire au moins aussi bien que lui. Je prenais sa queue bien à fond, avec douceur il m’appuyait sur la tête et commençait à donner des coups de bassin. Doucement il se lâchait, doucement il commençait à apprécier vraiment la situation. On était resté sur une sorte de réserve, mais là il se lâchait, je n’avais plus qu’à faire de même.

Quand on échangeait de nouveau de position. Je ne me retenais plus, je le laissais me sucer avec douceur puis sans prévenir lui enfonçait ma queue bien à fond dans un mouvement rapide et ferme.

Autour de nous on applaudissait. On n’avait pas fait attention mais toute l’équipe s’était installée autour de nous. Chacun avait pris une chaise et regardait le spectacle qu’on leur offrait. Ça me faisait rire. Mais je continuais mes mouvements et ma queue s’écrasait au fond de la gorge d’Eric.

Il se relevait, on s’embrassait, on se caressait. Chacun goûtait l’autre avec sa bouche, ses lèvres, sa langue. Il me mordillait dans le cou, je lui pinçais doucement les tétons. On oubliait de nouveau qu’on n’était pas seuls. On nous déroulait un tapis, et pas un petit truc ridicule mais quelque chose de très épais, de très moelleux, de très doux.

Enlacé l’un dans l’autre on s’allongeait. La position était plus confortable. On pouvait rouler l’un sur l’autre, on ne s’en privait pas. Ma bouche partait explorer le corps de mon camarade, il en faisait de même et rapidement on se retrouvait en position de tête à queue. J’entendais quelques commentaires d’approbation dans le public. On avait de la chance c’était un bon public.

Je lui suçais la queue, il me tripotait les couilles. Je lui glissait un doigt dans le cul, il se contractait et m’écrasait les couilles avec sa main. J’y mettais deux doigts, il tirait alors sur mes couilles et me faisait un peu mal. Je je lâchais pas et agitais les doigts et frappais contre sa prostate. Toujours en tirant fort sur mes couilles il me gobait la queue et la suçait avec frénésie.

J’entendais de nouveau quelques commentaires d’approbation.

Moi : Lâche moi, je vais t’enculer.

Eric me lâchait, je retirais mes doigts. On était un peu mélangé mais on faisait le tri sans difficultés, il se retrouvait à quatre patte, le cul bien offert. Une main me tendait un flacon de gel intime … Ils gardaient leur sang froid dans le public et étaient organisés.

Je me lubrifiait, je respirais fort mon pote Eric aussi. Je prenais position et lui lubrifiais généreusement le cul. Puis, sans prévenir j’enfonçais ma queue bien à fond et terminais avec un coup de bassin violent. Eric gueulait, le public applaudissait.

J’attrapais fermement Eric par les hanche et le tirais vers moi avec force. Il gueulait de plaisir, de surprise, de douleur … Je ne sais pas mais à ce moment je m’en moquais. J’étais en sueur lui aussi. Je lui limais le cul avec force de plus en plus vite, mon ventre claquait contre ses fesses.

Il relevait le corps et se masturbait. Je ne m’arrêtais pas pour autant, je lui caressait la queue et je l’ai senti quand il a éjaculé. Il a alors passé ses bras dans mon dos comme pour me retenir, j’avais la queue bien enfoncée dans son cul et le masturbais longuement. Il gémissait, il tremblait, il s’abandonnait totalement à mes caresses. On ne bougeait plus.

On était essoufflé. On récupérait, puis je reprenais mes mouvements. Il râlait, me laissais faire et s’effondrait au moment ou je ressortais ma queue de son cul. Je jutais alors sur son dos, je gémissais fort de plaisir et le public applaudissait de nouveau.

On était en sueur, on respirait vite et fort …

Le photographe : Bonne première partie les filles ( des commentaires approuvaient ce qu’il venait de dire ) . Bon on passe à la suite, Eric c’est toi qui encule Charly maintenant.

Eric pouffait de rire puis d’un mouvement vif se dégageait, se retournait, me déséquilibrait, me renversait sur le dos et me sautait dessus. Il bandait de nouveau, je ne débandais pas totalement. Il commençait par des gestes très doux, très câlins. Mais sa douceur ne durait pas.

Quelques instants plus tard il avait posé mes cheville sur ses épaule, et me repliant totalement les jambes contre moi il me dégageait le cul. Je le sentais me lubrifier le cul, il posait sa queue contre mon anus et poussait.

Je hurlais de surprise et un peu de douleur. Il n’y prêtait pas attention et sans plus attendre il me limait le cul sans se retenir. Je lui caressais les bras, il me masturbait. Je bandais ferme à ce moment et lui aussi je peux vous le garantir. Je m’en rendais bien compte.

Il se lâchait l’animal et il me faisait payer le plaisir que je m’étais donné avec son cul. Son ventre claquait fort contre mes fesses. Il me masturbait avec une dose de gel. Je tremblais, je ne contrôlais plus ma respiration et gémissait au moment ou je jouissais, je crachais encore une bonne dose de sperme. Mon cœur tapait fort contre mes cotes et son ventre claquait fort contre mes fesses.

Il gémissait à son tour et terminait par quelques cris quand il jouissait dans mon cul. Ensuite il dégageait mes jambes que j’enroulais autour de sa ceinture, je le retenais un petit moment, le temps de reprendre mon souffle, il finissait pas se dégager. Il restait un moment allongé sur moi. On respirait fort, on avait oublié le public.

Le photographe : On en reste là les filles ?

Tout le monde éclatait de rire. Eric se relevait et me tendait la main pour m’aider à me relever également.

Le photographe : Bon sans attendre on fait la seconde photo. Vous reprenez la pose, la même qu’au début.

En quelques secondes tout était rangé, le tapis, les chaises qui formaient un cercle autour de nous, chacun était à sa place. On ne nous donnait aucune consigne pour les expression du visage, sauf pour le regard, toujours droit vers l’appareil photo. Les pieds au même endroit, nos coudes devait se toucher et nos épaules aussi.

Pour y parvenir on se penchait l’un ver l’autre. Le photographe voulait que le contacte de notre bras de l’épaule au coude fasse une ligne droite parfaitement verticale au milieu de la photo. Cette seconde séance photo était plus courte que la première.

Je me souvenais de cette photo. Nous étions en sueur, nos deux queues n’avaient pas totalement débandé, on devinait qu’il avait du se passer quelque chose à ce niveau et surtout, nos regards étaient totalement différents. Nos yeux, toujours fixés à la caméra n’exprimaient plus du tout le même sentiment que sur la première photo.

Dans cette première salle du musée il n’y avait que la première photo. La seconde se trouvait dans la seconde salle d’exposition, avec les autres …

Bernard prenait le temps d’admirer les cinquante photos, on avait fait le tour de la première salle .

Moi : Allez on passe à la deuxième salle ?

Histoire gay à suivre…

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