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La Gay life est ouverte en permanence

Je travaille dans un bâtiment qui regroupe plusieurs services d’une même entreprise. Il n’y avait rien à ce mettre sous la dent, pas de beau gosse, avant que…

Je suis devant les urinoirs. Il n’y en a que deux, côte à côte, non séparés, ce qui est malheureusement rare de nos jours ! Un homme entre. Il vient d’un autre service, qui a ses bureaux à l’étage en dessous, où les toilettes sont en réfection.

Pour mon plus grand plaisir, il est donc obligé de venir à mon étage pour se soulager. Il est grand, il est mignon, surtout dans son costume cravate. Il est hyper classe.

Il me dit bonjour, avec un léger sourire, sans doute par pure politesse, mais quand même, ça me fait plaisir ! Il se met à côté de moi, descend sa braguette, fouille dans son boxer et commence à pisser.

Rien que ça, rien que d’avoir un bel homme à côté de moi et de l’entendre se soulager, ça me rend raide. J’essaie de faire comme si de rien n’était, ce n’est pas facile. Je suis là, debout, tendu, la queue à l’air. Plus rien ne sort, évidemment, difficile de pisser quand on a envie qu’autre chose sorte.

J’ose jeter un coup d’œil que je crois discret. Il en a vraiment une grosse, un vrai plaisir. Je m’attendais, étant donné l’allure du jeune beau gosse, à quelque chose de long, mais assez fin, je ne sais pas pourquoi j’ai ce stéréotype.

Sauf qu’il en a non seulement une plus longue que la moyenne, mais super épaisse. Il me regarde dans les yeux : « ça fait du bien ». Oh oui, ça fait du bien de le mater en train de pisser, mais je sais que ce n’est pas de cela dont il parle.

Sauf que lui aussi regarde de mon côte : « c’est moi qui vous fais cet effet » ? Je ne peux pas me cacher, il est déjà trop tard. Et puis, je ne peux pas ranger ma raideur dans le boxer, je suis vraiment trop tendu.

Il me prend la main gauche et fait en sorte que je la pose sur ses couilles. Pour mon plus grand bonheur, je commence à le masser. Il laisse son sexe grossir, se tendre, c’est toujours un spectacle magnifique.

 

Comme il a l’air ouvert, je finis par prendre son sexe en main. Il se laisse masturber tranquillement, en poussant des petits gémissements. Il tient la mienne et la décalotte, puis recalotte doucement.

Quel pied d’être là, debout devant les urinoirs, à se faire du bien avec un beau mec en costard. C’était mon fantasme depuis longtemps, il se réalise.

Nous allons de plus en plus vite, normal, l’excitation grandit. On se regarde droit dans les yeux, il sait parfaitement comment manipuler mon sexe pour faire monter la sève.

À son regard, je comprends qu’il vient de lancer un petit concours, dans lequel le premier qui jouit a perdu. Je ne veux pas échouer, mais c’est difficile, il est super doué.

De temps en temps, il s’arrête, me décalotte complément, prend un peu de mon précum sur le pouce et joue avec mon gland. Je voudrais faire pareil, mais lui ne mouille pas, c’est pas du jeu !

Je viens, je ne peux pas me retenir. Je gicle dans les urinoirs. Il serre fort sa main pendant que mon sexe se contracte. Il ne lui faut que quelques secondes pour lâcher la purée à son tour, bien blanche, bien épaisse, dommage que ça se perdre inutilement.

Je le sers aussi le plus fort que je peux, pour sentir toute sa virilité. Un autre mec entre, chacun reprend le contrôle de sa queue. Je me concentre pour finir de pisser, comme lui.

Nous rangeons nos armes, nous nous lavons les mains. Je ne sais pas si celui qui vient d’arriver a senti l’odeur de sperme, sans doute. À la sortie des toilettes, mon beau mec en costard me décoche un clin d’œil. Je pense qu’il reviendra souvent…

 

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