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La Gay life est ouverte en permanence

Il y a dix ans, j’avais dix-neuf ans, et, pour la première fois, je passais mes vacances d’été sans mes parents

Avec trois copains de fac on avait décidé de louer un appartement dans un village de vacances près de Toulon.

Je dois dire que j’avais été pas mal fatigué par mon année et, comme je connaissais cette partie du Var, j’ai passé deux semaines en me contentant de la piscine et n’allant que très ponctuellement à la plage, laissant mes potes visiter tout à loisir les environs et s’adonner aux activités que réserve la Côte d’Azur. La première semaine, je me contentais donc de me poser pas trop au soleil entre deux baignades avec un bouquin.

Les vacances et la piscine, c’est évidemment l’occasion de mater du coin de l’œil des mecs à moitié à poil et aux corps plus ou moins bronzés. Dès le premier jour, je fantasmais sur l’un des gars qui passait son temps à se griller au soleil.

Il était grand, très brun, très poilu. Il faisait très viril et il était difficile de lui donner un âge. Il pouvait avoir entre vingt-cinq et trente ans, les cheveux un peu en bataille et toujours « habillé » d’un boxer de bain vert pomme un peu ringard. Manifestement, il était hétéro et également venu avec des copains.

Le village était sympa avec toutes les facilités. Il y avait une piscine donc, un bar, des cours de tennis et même un endroit où les ados et post ados pouvaient aller danser le soir.

Au début des vacances, je ne fréquentais que la piscine avec mes copains ou seul et je pouvais l’observer tout à loisir. Il était grand, environ un mètre quatre-vingt-cinq, athlétique, mais pas body buildé.

J’aimais quand il quittait sa place au soleil pour aller plonger dans la piscine rapidement et retourner s’allonger sur sa serviette. Nous n’avions pas échangé un mot quand, le troisième jour, nous nous croisâmes à la sortie des toilettes il me tint la porte avec un grand sourire.

Je le trouvais encore plus craquant avec sa barbe de trois jours et ses cheveux très noirs un peu en bataille. Malgré moi, mon regard s’attarda sur son paquet et [je le sus par la suite] c’est comme ça qu’il remarqua que j’étais gay. Pourtant, ce jour-là, les choses en restèrent là.

Le lendemain matin, alors que je descendais avec mon bouquin, il était sur le cours de tennis attenant et il jouait avec un copain.

Je suis certain qu’il m’avait vu. Je le pensais hétéro et je ne tirais pas de plans sur la comète pourtant je remarquais qu’il me regarda du coin de l’œil.

Il portait un t-shirt tellement trempé qu’il collait sur son torse. Je dois dire qu’il était un concentré de testostérone qui ne pouvait que m’exciter [j’avais bien dû me branler la veille en pensant à ce qu’il pourrait me faire].

De ma place à la piscine [choisie avec soin], je pouvais voir les joueurs courir après la balle jaune, gueuler, rigoler comme deux gros bourrins qu’ils étaient et j’avoue que je devais me concentrer pour ne pas bander et, lorsque, à la fin de leur jeu, il enleva son t-shirt pour s’essuyer les aisselles et le visage avec, j’étais très excité.

En rigolant, il remonta dans le petit bois qui menait aux habitations avec son copain en rigolant très fort et moi j’essayai de me calmer. Je ne le revis pas de la journée sur le bord de la piscine et, vers cinq heures de l’après-midi, alors que mes copains étaient partis visiter l’île de Porquerolles, je me décidai à aller au bar boire une bière en les attendant.

Jamais je n’avais passé de vacances à glander autant, mais mon année universitaire avait été très dense et je manquais d’énergie.

J’étais donc à la terrasse du bar quand je vis arriver mon fantasme sur pattes avec un de ses copains. Habillé d’un short court qui dévoilait une fois de plus ses jambes musclées et noires de poils, il était tout aussi excitant qu’en maillot de bain.

Il me jeta un coup d’œil et me sourit. Je lui rendis son sourire [après tout, on ne sait jamais] et me mis à siroter ma bière en écoutant de la musique. Je pouvais les entendre rigoler, mais je ne discernais pas vraiment ce qu’ils disaient et je ne cherchais pas.

À ce stade, je n’avais pas encore l’espoir que ce mec me sauterait. Pourtant, la scène des toilettes se reproduisit d’une autre manière. Je me levais pour aller pisser et je m’enfermais dans une cabine [je n’aime pas trop les urinoirs] et, lorsque je ressortis, il était là, la queue sortie en train de soulager un besoin naturel aussi. Il m’adressa un grand sourire.

Je ne pus m’empêcher de mater sa bite furtivement pendant que je me lavais les mains. Je retournai à ma table et je vis, posé sous mon verre, un petit papier qui n’était pas là quand je m’étais levé. Je soulevai le verre. Au stylo, il était écrit un numéro de téléphone.

Quelques minutes plus tard, il partit avec son pote en me souriant à belles dents. J’étais un peu intimidé et je n’osais pas trop envoyer de SMS pourtant, je pris mon courage à deux mains et, sans trop être sûr que c’était son tel, je passai à l’action en écrivant un truc du genre, « vous m’avez laissé votre numéro… »

Quelques secondes plus tard, pour toute réponse, je recevais une série de photos de sa tête et une de son sexe au repos puis, quelques secondes encore après, un autre message, « Salut je m’appelle Cédric ». Je renvoyais également mon prénom.

Quelques minutes s’écoulèrent alors que j’avais le cœur complètement battant. Entre-temps, mes copains étaient rentrés et j’essayais de garder une contenance pour ne pas leur montrer que j’étais suspendu à mon téléphone. Les minutes s’écoulèrent et, un message arriva enfin « je suis au numéro 16, demain matin je serai seul, si tu veux baiser, passe avant onze heures ».

Au moins c’était direct. Je dinai en participant distraitement à la conversation et allai me coucher tôt même si j’ai eu énormément de mal à m’endormir. Le lendemain matin, mes copains avaient prévu de passer la journée à Toulon et je leur promis de venir les rejoindre l’après-midi, mais prétextais avoir envie de me baigner tôt.

Je me douchai scrupuleusement et enfilai un short [sans rien dessous] et un tee shirt mais, dès que je fus hors de leur vue, je stoppais pour envoyer un texto à Cédric : « Toujours ok ? »… « Oui, amène-toi ».

Je changeai donc de cap, et, le cœur battant, je cherchai, parmi le village composé de petites maisons à un étage et comportant deux appartements [ou trois plus petits], le numéro 16. Il était un peu à l’opposé, en lisière du petit bois qui menait aux tennis et à la piscine et j’y arrivai enfin.

Devant la porte, très nerveux [j’avais un peu d’expérience à cette époque, mais pas tant que ça], je frappais discrètement. La porte qui était déjà entrebâillée s’ouvrit sous la pression de ma main. Cédric était là, devant moi, à poil, impressionnant et il m’attira contre lui sans dire un mot.

Il me roula une pelle magistrale et je sentis son sexe durcir contre mon corps tandis qu’il me tenait tout contre lui. Je ne tardai pas à bander à mon tour. Il me débarrassa de mon t-shirt et de mon short et m’entraina vers l’une des deux chambres pour me pousser sur le lit. Il y avait chez lui un côté homme de cro magnon qui m’excitait vraiment.

J’étais allongé sur le dos et il m’écarta et me releva les jambes. Il plongea sa tête sous mes couilles et commença à me lécher avidement tout en allant vers mon trou.

Je bandais et je mouillais comme un malade. Il était brutal, mais j’adorais ça. Je sentais sa langue qui entrait de plus en plus profondément en moi et ça me faisait gémir encore et encore. Conscient que l’isolation phonique n’était pas très importante, j’essayais d’étouffer ça, mais je n’y arrivais pas très bien.

Il n’avait pas prononcé un mot lorsqu’il me releva. J’étais alors assis sur le bord du lit ét il était debout devant moi, la queue raide, le corps déjà en sueur.
« Bouffe ! »

Sa queue était bien proportionnée et assez large, mais d’une taille tout à fait conventionnelle aussi j’ai pu la prendre dans ma bouche assez facilement. Je commençai à le sucer en passant ma langue autour de son gland, soulevant son prépuce. Il avait la peau des parties génitales très foncée et elle contrastait avec son cul qui paraissait plus blanc avec la marque du maillot de bain.

Il me tenait la tête et s’enfonçait dans ma bouche. C’était très excitant. Il me repoussa d’un coup. Je pense qu’il avait eu peur de jouir tout de suite.
« Lèche-moi les boules ! »

Je ne me fis pas prier. Il avait les couilles très poilues, très grosses et déjà humides de transpiration. Je léchai consciencieusement et ça m’excitait encore plus.

« Tu te fais enculer ? »
« Ouais. Avec capote. »
« Pas de problème. »

Il se leva du lit et me fit mettre à quatre pattes. Tout en ouvrant une boite de préservatif et en en sortant un, il me bouffait avidement le cul à nouveau. Je devais me contrôler pour ne pas toucher ma queue et éjaculer tout de suite.

J’avais envie qu’il me baise et je ne voulais pas que l’excitation retombe. Il n’avait pas de gel, mais peu importait. J’étais déjà très humide grâce à sa salive et parfaitement dilaté lorsqu’il entra en moi très lentement, d’une manière bien moins bestiale que celle à laquelle je m’attendais.

Il était en moi, me tenant par les épaules, il commença à me pilonner et le sauvage refit surface. Il grognait et me défonçait, il n’y avait pas d’autre mot. Je gémissais, la tête plongée dans un oreiller pour limiter le bruit. C’était très excitant.

Tantôt il me tenait les hanches, tantôt les épaules, parfois même, il me claquait les fesses avec ses grandes paluches. C’était excellent. Je le sentis se crisper, m’agripper les fesses, et en râlant, il éjacula dans la capote.

J’avais peur qu’il s’effondre sur moi tant ça avait été intense. Vu son gabarit, ça me faisait un peu peur. Non, il se retira lentement et enleva précautionneusement la capote pleine à craquer d’un liquide blanchâtre. Manifestement, il ne s’était pas vidé les couilles depuis un moment.

« T’as pas joui… »

Il me fit allonger sur le dos entre ses jambes, ma tête reposant sur son sexe encore humide et commença à me pincer les tétons.

« Branle-toi. »

Je m’exécutais et je repoussais sans cesse le moment d’éjaculer. La douleur et le plaisir de ce qu’il me faisait étaient intenses. Quelques secondes plus tard, je ne pus me retenir et mon sperme jaillit jusqu’à mon visage. Il relâcha son étreinte et je me détendis contre ses jambes en sueur.

« C’était cool ? »
« Oui excellent… Je peux me doucher ? »

Il rigola fort.
« Évidemment… Il y a une serviette bleue, elle est pour toi. »

Je me levais un peu chancelant, les jambes un peu coupées, et traversai le couloir pour me diriger vers la salle de bain. Je me souviens parfaitement de la sensation de bien être lorsque l’eau commença à couler sur mon corps.

Peu après il me rejoignit et commença à m’embrasser sous la douche pendant que je savonnais avec attention tout son corps tellement poilu. Nous avons ri, nous nous sommes roulés des pelles, rincés, séchés, puis nous sommes allés nous étendre sur son lit.

Nous n’avons presque pas parlé. Quelques minutes plus tard, je me suis rhabillé et je l’ai embrassé longuement pour lui dire au revoir.

« On pourra recommencer ? »

J’étais ravi de cette demande et j’acceptai avec plaisir. Il me confia qu’il allait partir à la fin de la semaine, mais qu’il aimerait qu’on baise à nouveau et le plus possible.

Nous ne nous sommes pas privés et pourtant nous sommes restés discrets en nous regardant du coin de l’œil à chaque fois que nous nous croisions à la piscine où au bar.

Le vendredi, je le vis ranger ses affaires par la fenêtre de son appart et le lendemain matin, je compris qu’il était parti. Il habitait à l’époque près de Toulouse.

Nous avons échangé quelques SMS pour la nouvelle année, mais nous ne nous sommes jamais revus.

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