L’été, il travaille dans une base de loisirs au bord de la rivière, alors torse nu, c’est presque la tenue de rigueur. Il passe parfois trois ou quatre jours d’affilée sans mettre un t-shirt. Au boulot, à la maison, en voiture, c’est torse nu.

Et il aime bien s’exhiber dans cette tenue, voir les regards sur sa musculature à la fois fine et puissante, sa peau bronzée et sa poitrine couverte de poils fins et sombres. Il aime bien jouer avec la chaine en or qu’il porte autour du cou et qui danse dans les poils du haut de son torse.

Parfois pourtant, il faut bien mettre un haut, ça a beau être l’été et le Sud, torse nu dans les villages, c’est pas toujours bien vu quand on n’est pas manifestement en train de travailler dur sur un chantier, de charrier des trucs lourds et de suer à la tâche. Ce jour-là, il doit se rendre au village de Saint-Victor. C’est vendredi, jour de marché, il y a un peu de monde. Mehdi croise quelques potes, décline une proposition de boire un café car il n’a pas beaucoup de temps et pas mal de trucs à régler.

En circulant dans le village il croise et recroise un cantonnier qu’il ne connaissait pas encore. Mehdi habite le coin depuis quelques années et il sait déjà un peu qui est qui, mais celui-ci il ne l’avait encore jamais vu, sinon il s’en souviendrait. Une belle carrure, une démarche lourde et puissante, une gueule un peu carrée, des cheveux et des sourcils noirs comme tout, un air un peu timide, un torse vigoureux pris dans le t-shirt de rigueur des employés départementaux. Et surtout, ce qui frappe Mehdi au premier regard, c’est une paire d’yeux bleus qui éclairent le visage et une paire d’avant-bras musclés et velus qui s’échappent du t-shirt.

Mehdi fait parfois un petit détour dans le village pour croiser le cantonnier, à la troisième fois il lui lance un salut de la tête, la quatrième fois c’est un mot échangé, « il fait chaud » ou une banalité dans ce genre. Le type a l’air timide mais sympathique, se dit Mehdi. La semaine suivante, il se débrouille pour avoir à faire à Saint-Victor le jour du marché, on ne sait jamais. Et par chance, le cantonnier y est aussi. On se croise, on se salue, Mehdi plonge son regard vert dans les yeux bleus du mec et apprécie le poil quasi laineux de ses avant-bras, sa carrure. Il se dit que c’est quand même dommage que les t-shirts du conseil départemental soient aussi lâches, pas plus près du corps, et que le col soi si serré et ne laisse pas dépasser le moindre poil.

Il contemple le cul ferme du mec quand il avance en poussant sa brouette. Il se débrouille pour aller aux WC municipaux quand le cantonnier y est occupé, il pisse longuement à l’urinoir en regardant le cul de l’autre dans le miroir pendant qu’il se baisse pour ramasser des déchets. Le t-shirt remonte un peu quand il se penche et dévoile un bas de dos blanc comme tout avec un duvet noir tout en bas en descendant vers les fesses. « Il doit pas se mettre torse nu bien souvent, celui-là », se dit Mehdi.

Les deux mecs échangent encore quelques mots : « Tu es du coin ? » lui demande le cantonnier en rejoignant Mehdi à l’urinoir. Celui-ci apprécie le tutoiement, le type a la quarantaine, un peu trop jeune pour être son père, mais quand même une bonne quinzaine d’année de plus que lui. Mais deux mecs à l’urinoir, ça rapproche, on peut se dire tu.

Et Mehdi apprécie surtout le geste du quadra qui écarte un peu les jambes pour se poster devant la tasse et déballe tranquillement son zob pour pisser. Malheureusement la séparation des deux urinoirs empêche Mehdi de voir l’engin, mais il apprécie le bruit d’un jet puissant et le geste de la main qui tient la queue puis la secoue avec soin pour faire tomber la goutte avant de remballer.

Mehdi l’imagine longue et charnue, la queue du cantonnier. Il imagine aussi son torse poilu et musclé. Un peu de bide peut-être, mais des pectoraux puissants et des épaules solides, c’est sûr, ça se voit même habillé. Le mec a l’air d’un solitaire, Mehdi l’imagine seul chez lui le soir qui regarde la télé torse nu en caleçon, la main qui s’égare sous l’élastique sous prétexte de remettre une boule en place, la pensée qui traverse l’esprit du mec, « y a pas de mal à se faire du bien », et la branlette qui s’ensuit, doucement au départ, puis le mec quitte le caleçon et le pose sur sa cuisse toute poilue, le rythme s’accélère le long du manche, le mec pense à des chattes mouillées, la queue palpite et lâche son foutre sur le caleçon. Le mec éponge, va se doucher, se coucher et s’endort comme une masse.

Bien sûr Mehdi pense régulièrement à ça et, les jours où il ne baise pas, il se branle consciencieusement en se représentant la scène. Parfois aussi, il imagine qu’en fait le mec est marié et qu’il fait l’amour à sa femme, avec force et douceur. Il la prépare pour son gros zob en la léchant, en lui caressant la chatte avec les mains, puis il lui fourre le machin et la remplit avec des coups fermes et réguliers. Mehdi imagine le cul du mec – un cul de footeux dans ce pays de rugbymen, un cul rond et ferme, un cul musclé et poilu – qui fait des allers-et-retours. Mehdi se représente la queue sombre et veinée qui entre et sort de la chatte bien mouillée.

Lui qui n’a jamais bandé devant un film de cul hétéro parce qu’on ne voit que les seins et les chattes des femmes, il est excité à fond par l’idée de cette scène de sexe. Et lui qui aime plutôt prendre que se faire prendre, il ne dirait pas non à la queue de ce mec dans son cul.

L’été dans le coin, on croise parfois les gens là où on ne s’y attend pas. Ce jour-là, le cantonnier a à faire dans un chemin à l’écart de la route : des broussailles à débarrasser, de l’herbe à couper, des pierres à remettre en place. C’est un milieu d’après-midi ensoleillé avec une petite brise, un léger voile de brume mais le soleil est là, un soleil agréable, une chaleur où on transpire avec plaisir. Le cantonnier a tout son harnachement, chaussures renforcées, pantalon solide, t-shirt à manches longues, casquette et lunettes. Il a bien lu les campagnes de prévention du cancer de la peau et évite de travailler torse nu quand il fait chaud.

Ce n’est pas l’envie qui lui manque de virer le haut de temps en temps, mais par ailleurs, il est un peu timide et n’adore pas se foutre torse nu devant les collègues. Mais là, c’est trop tentant, il est seul, à l’écart, personne ne le voit, il est plus de 16h, l’heure la plus chaude est passée, y a pas de mal à se faire du bien… il empoigne le haut du t-shirt, le quitte et se retrouve torse nu, le soleil inonde sa poitrine, réchauffe ses muscles, il se remet au travail avec plus d’ardeur et aime bien sentir la sueur qui affleure sur sa peau et coule de temps en temps le long de ses flancs.

Et ce jour-là, Mehdi est en repos, il en profite pour faire un petit jogging sur les chemins. Il a quitté la maison torse nu, bien sûr : à quoi bon trimballer un t-shirt alors que c’est évident qu’il va le virer au bout de quelques minutes et en être encombré tout le reste du temps ? Lui aussi apprécie la chaleur du soleil sur sa peau nue et la douceur de la brise sur ses poils, il aime sentir ses muscles s’agiter dans l’effort, le poids des pectoraux qui ballottent à chaque foulée. Ce n’est pas un musclor, Mehdi, pas de salle de gonflette, c’est un petit mec au muscle ferme qui aime courir, grimper, nager, taper la balle avec les copains.

Au détour du chemin, Mehdi tombe sur le cantonnier, réprime un cri de surprise, s’arrête quand même. L’autre n’est pas moins étonné et relève la tête de son ouvrage, un peu gêné de ne plus être seul et de s’être fait surprendre dans cette tenue… « Ah, pardon, j’ai eu une frayeur, je m’attendais pas à croiser quelqu’un sur ce chemin, c’est toujours désert d’habitude », lance Mehdi. Puis il reconnait le cantonnier et ne boude pas son plaisir de le découvrir enfin torse nu.

Il n’est pas déçu de ce qu’il voit : sa carrure est aussi large et solide qu’il l’avait imaginée, sa musculature encore plus ferme et puissante. Et s’il a un peu plus de bide que ne l’avait imaginé Mehdi, il a aussi beaucoup plus de poils sur tout le torse, en particulier sur le ventre avec une ligne bien fournie au milieu de l’abdomen entre la poitrine et le nombril. Un poil noir et soyeux sur une peau souple et veloutée, Mehdi en a l’eau à la bouche.

L’autre le reconnait aussi, ils échangent quelques banalités, marrant de se croiser là depuis l’autre jour, c’était à Saint-Victor, c’est bien ça ? Oui, oui, le jour du marché. Vendredi, oui, ça doit être ça. Et comment ça va depuis ? Le boulot, l’été, la chaleur… oui, il fait chaud, mais c’est pas la canicule quand même. « Enfin moi, j’ai la chance de travailler dehors, dit le cantonnier, je sais pas pour toi ? » Mehdi répond que lui aussi, raconte son boulot à la base de loisir. Ah oui, le cantonnier connait bien. « Eh ben, il faudra passer un de ces jours, je pourrai te faire prêter une planche… Euh, tu t’appelles comment au fait ? » Didier, répond l’autre. Didier, un beau prénom de quadra hétéro, se dit Mehdi, l’air pensif.

« En tout cas, Didier, toi comme moi, on a la chance de bosser dehors et de pouvoir se mettre torse nu quand ça nous chante. » Didier rougit un peu, Mehdi trouve ça marrant. « Non, tu trouves pas ? T’as l’air gêné. » Alors on parle de tenue de travail, de travailler torse nu… et ça commence à triquer fort sous le short de Mehdi.

Heureusement, pour courir il met un slip qui maintient bien tout en place, sinon sa bite et ses couilles ballottent trop fort, et autant il aime bien sentir bouger ses muscles, autant ça lui fait un peu mal de ce côté-là. D’ailleurs, il a entendu dire que c’est mauvais pour la santé et qu’il faut protéger tous ces précieux organes fragiles ! N’empêche, il faut qu’il se remette un peu en place, parce que sa queue ne sait pas si elle veut continuer à pointer vers le bas ou se réveiller pour indiquer midi et là, il la sent toute tordue. Il essaie de faire discrètement, mais voit bien que le regard de Didier a capté le geste.

Un demi-sourire et tout est réglé, après tout on est entre mecs. D’ailleurs, Didier s’étire un peu, bombe le torse, se passe une main sur la nuque, l’autre sur la poitrine et le ventre, ça fait ressortir ses muscles et ses poils, puis du bord de la main gauche se remet un peu le paquet en place.

Didier confie à Mehdi qu’il ne se met pas facilement torse nu au travail à cause des risques pour la santé et puis aussi parce qu’il n’aime pas bien être torse nu devant les autres. « Oui ça se voit, t’es as hyper bronzé, pourtant tu es super brun, tu dois bronzer facile. » L’autre acquiesce. « Alors pourquoi t’aimes pas te mettre torse nu devant les autres ? C’est quand même pas que t’as honte de ton corps ? T’es baraqué comme tout, les autres doivent être plutôt envieux. » Didier a un petit rire et rougit ; Mehdi n’ose pas y croire, le mec doit avoir honte de ses poils, il bande encore plus à l’idée d’en parler.

– Ben alors ?
– Ben rien, lui répond Didier.
– Ben rien quoi ? T’as quand même pas honte d’être poilu ?
– Si, un peu.
– Quoi ? Mais t’es ouf ! C’est normal d’être poilu pour un mec.
– Ben oui, mais quand même pas à ce point.
– Quoi à ce point ?, relance Mehdi qui n’y croit toujours pas d’être en train de causer poils avec un mec super chaud et baraqué sur qui il fantasme depuis des semaines.
– Ben sur tout le torse et puis aussi un peu dans le dos, fait Didier en se tournant pour faire voir.
– Ah dans le dos ? Non, c’est plutôt mignon.

Mehdi se rend compte en le disant qu’il est en train d’en révéler plus qu’il n’avait prévu. De fait, Didier, qui n’avait apparemment rien saisi jusque-là, se retourne et pose sur Mehdi un regard un peu surpris et encore plus bleu.

– Non mais avec un torse pareil tu dois avoir pas mal de succès j’imagine ?
– Je me plains pas…
– Et les poils, t’en fais pas, y en a plein qui kiffent…
– Comme toi par exemple ? ……… Excuse-moi, mais j’ai l’impression que ça te fait de l’effet, lance Didier en désignant le short de Mehdi d’un mouvement de la tête. T’es pédé, c’est ça ?
– Euh, ouais, j’aime les mecs…
– Putain, on dirait pas que t’es pédé.
– Écoute, je me suis jamais vraiment posé la question, d’ailleurs je m’en fous si ça se voit, fait Mehdi en se rapprochant de Didier…
– Mais qu’est-ce qui te plait chez les mecs ?
– Ben la même chose que les meufs, je sais pas, les muscles, la voix grave, les poils aussi oui…

Mehdi est maintenant à quelques centimètres de Didier qui ne recule pas et il sent la chaleur qui se dégage de son corps – l’odeur de transpiration aussi.
– Et t’aimes faire quoi avec les mecs ?
– Comme les meufs, embrasser, sucer, tout ça… et puis me faire sucer, branler le mec, le baiser…
– T’aimes plutôt baiser que te faire baiser ?
– Je sais pas, les deux… Excuse-moi, ça me gêne un peu, fait Mehdi en approchant, l’air de rien, la main de la braguette de Didier. Toi, t’as déjà baisé avec un mec ?
– Il y a longtemps à l’armée.

« C’est dans la poche, se dit Mehdi. S’il est déniaisé, il se laissera faire. » Il approche un peu plus la main de la braguette de Didier qui ne bouge pas. Mehdi touche le paquet du dos de la main, c’est gros et ferme, il sent l’élasticité du tissu qui retient la masse de la queue bien ferme. Didier pousse un soupir : échange de regards, Didier ferme un peu les yeux. « Il faut foncer », se dit Mehdi.

Pendant qu’il prend en main le paquet de Didier, celui-ci se passe une main sur le torse et pose l’autre sur l’épaule de Mehdi. Mehdi malaxe la queue de Didier à travers le tissu, elle gonfle sous son toucher, Didier commence à lui caresser l’épaule et murmure « t’as la peau douce ». Mehdi s’enhardit et défait doucement la braguette de son beau cantonnier velu, il plonge la main sous l’élastique et sent palpiter sous ses doigts la queue chaude et à demi bandée du mec. De sa main libre, il commence à caresser le torse poilu de Didier qui a tout d’abord un petit mouvement de recul, mais se laisse faire. Mehdi est émerveillé de l’abondance, de l’épaisseur et de la douceur du poil.

Didier l’a maintenant pris par la taille et a rapproché son bassin du sien. Les deux torses se rapprochent et se frôlent, les poils de Didier chatouillent légèrement le torse de Mehdi, mais il reste un peu en recul pour profiter de la vue et du toucher de ce somptueux torse baraqué, musclé et poilu.

« Tu veux me sucer ? » La question a fusé dans un murmure, mais n’a pas échappé à Mehdi qui, sans un mot, s’agenouille, baisse un peu la ceinture du pantalon, le caleçon et commence à gober le zob de Didier qui n’est pas complètement bandé et prend encore du volume dans sa bouche. Didier porte un caleçon à l’ancienne avec des boutons sur le devant, à la ceinture et à la braguette : « un vrai caleçon à se faire tailler des pipes », se dit Mehdi en défaisant les boutons un à un pour bien dégager le zob qui se dresse au milieu d’une abondante toison.

Mehdi arrête un instant de sucer pour lécher le membre sur les côtés puis par-dessous, de la base au bout du gland, avant de l’engouffrer de nouveau. La texture est soyeuse, la bite est puissamment veinée et la peau du gland tendue à l’extrême. Didier prodigue des caresses dans les cheveux de Mehdi, mais sans lui pousser la tête sur la queue, des caresses douces et voluptueuses. Mehdi est en équilibre sur la pointe des pieds et prend appui sur les hanches solides de son colosse. Il lui baisse un peu la ceinture du caleçon et lui empoigne les fesses. Didier a un cul ferme et musclé, un peu de gras pour que ça soit confortable, mais bien rebondi et avec ces creux sur le côté que Mehdi aime tant chez les footeux.

Mehdi se relève lentement en frottant au passage son museau sur le torse de Didier : à chaque centimètre, il enfouit son nez plus profond dans la toison généreuse et odorante de son cantonnier. Il hume la sueur de mec qui continue à perler dans la fourrure et lui humidifie le visage. De ses mains il continue à palper le cul du colosse, le caresse, lui flatte les muscles et les poils. Mehdi ne s’est toujours pas touché la queue, il n’en a que pour le corps musclé et velu de Didier. Il passe derrière lui pour contempler son cul : massif et blanc comme neige, la peau est lisse comme celle d’un bébé sur les deux beaux lobes charnus, mais les poils noirs fusent des profondeurs du cul et envahissent la raie des fesses, le haut des cuisses et le bas du dos, faisant ressortir la blancheur de la peau.

Mehdi se plaque contre le dos de Didier et lui caresse le torse avec avidité, plonge ses mains dans l’épaisseur des poils, sent se gonfler la poitrine de l’homme à chaque inspiration, entend son souffle profond à chaque expiration, il sent battre son cœur et remuer son ventre. Une main sur le torse de Didier, l’autre sur sa queue, il le caresse et le branle en même temps, s’attarde sur ses tétons charnus et sur son gland. Le gland est dur comme un dard, les tétons moelleux comme des fruits mûrs. Didier a une tête de plus que Mehdi et celui-ci pose son visage entre ses omoplates. Didier passe une main par-dessus l’épaule et lui caresse de nouveau les cheveux.

Mehdi en profite pour lui caresser les dessous de bras, tout poilus et tout imprégnés de sueur. Comment ne pas porter la main à ses narines pour humer le bon arôme de mec ? L’odeur est puissante et suave, la gaule de Mehdi redouble.

Didier se retourne et prend le visage de Mehdi entre ses grosses mains, lui caresse les joues et plonge son regard bleu dans le sien. Mais au lieu de lui rouler une pelle magistrale comme il l’espérait, Didier lui plaque la tête contre la poitrine. Les joues et le nez de Mehdi se perdent dans les poils et prennent appui sur le galbe des pectoraux majestueux de Didier.

Tout est muscles, poils, sueur, chaleur, force et douceur. Mehdi a une main sur les fesses de Didier, l’autre autour de son chibre qu’il continue à branler doucement et qui commence à mouiller un peu. Mehdi relève la tête et regarde Didier droit dans les yeux, celui-ci relève les sourcils d’un air interrogateur.

– Oui, s’il te plait, j’en ai envie, murmure Mehdi. Tu l’as déjà fait ?
– Jamais avec un mec. Tu veux que je t’encule, c’est bien ça ?
– Oui, s’il te plait.
– Pas ici, viens par-là, fait Didier en entrainant Mehdi par la main vers un creux à l’écart du chemin où il a repéré un arbre et un bosquet.

Didier fait signe à Mehdi de prendre appui sur le tronc d’arbre, il lui baisse la ceinture du short et lui passe doucement la main dans la raie du cul. Sa main est large et chaude, un peu calleuse aux doigts et au bord de la paume, ça gratte gentiment. Didier lui passe un gros doigt sur la rondelle, la masse avec des mouvements circulaires.

– Tu t’es déjà fait mettre ?, demande Didier.
– Pas souvent. D’habitude, c’est moi qui encule.
– T’inquiète pas, je vais y aller doucement.
– Pas par derrière, s’il te plait, je veux te voir.

Mehdi se retourne, Didier retire le t-shirt qui était resté accroché à sa ceinture de pantalon et l’étend à terre pour que Mehdi s’y allonge. Celui-ci est émerveillé de tant de prévenance : il a déjà baisé avec des hétéros, mais c’était toujours vite fait et un peu brutal, une pipe, une branlette et puis voilà. Lui qui aime le sexe bien viril, il se sent traité comme une amante ou une princesse et il aime ça. Didier lui retire lentement son short, il est calé sur son coude à la hauteur du visage de Mehdi qui sent son souffle sur son visage et l’odeur de ses aisselles à ses narines. Didier le fouille du regard et fouille sa raie des fesses de la main, trouve une ouverture dans son cul, y glisse l’index, le retire, se lèche trois doigts et replonge. Il le doigte à merveille pendant que Mehdi contemple et caresse la fourrure de son torse.

« Putain, s’il te plait, embrasse-moi » supplie Mehdi, Didier s’exécute, Mehdi s’accroche à son cou comme une vraie midinette dans les bras de son héros. Il s’abandonne à la puissance virile de son cantonnier velu, perd sa main dans sa toison et sent maintenant deux de ses doigts dans ses entrailles. Didier lui fourre l’index et le majeur dans le cul avec une adresse de pro, dilate la rondelle avec des va-et-vient et des mouvements circulaires, et va lui tâter la prostate par dedans. Mehdi finit par se dire que pour savoir où exciter un tel plaisir, Didier n’en est pas à son coup d’essai avec un mec, ou qu’il se doigte lui-même quand il se branle – et ça l’excite encore plus. « Vas-y, je suis prêt ».

Didier se redresse sur les genoux et défait entièrement la ceinture du pantalon. Mehdi contemple encore la puissance de son torse, la vigueur des muscles et l’abondance de la toison. Didier baisse le pantalon, « garde-le aux genoux », lui fait Mehdi. Pantalon baissé et torse nu, Didier soulève Mehdi par le bassin et lui pose le cul sur son gros chibre bandé à fond. « Dans la poche de mon short », fait Mehdi. « C’est bien, tu es prévoyant », sourit Didier. Il s’équipe du caoutchouc, tend la main à Mehdi pour qu’il crache dedans, lui enduit le cul de sa propre bave et commence à le prendre.

Mehdi est tellement absorbé par la contemplation des muscles qui bougent sous l’épaisseur des poils, de la sueur qui perle au front, au cou, aux épaules de Didier et lui ruisselle dans la toison du torse qu’il ne sent presque pas la douleur des premiers centimètres. « Ce mec est un enculeur de première, un vrai pro », se dit Mehdi. Il avait bien remarqué le magnifique galbe du zob de Didier, incurvé comme un sabre, une vraie banane, il le sent bien à présent qui lui ramone le cul et frotte de l’intérieur contre sa glande d’amour.

Mehdi ne sait plus où il en est, il voudrait avoir quatre bras pour se branler, empoigner les fesses de Didier et lui caresser le torse, saisir à pleines mains ses muscles et ses poils. Comme s’il lisait dans ses pensées, celui-ci se met alors à le branler doucement tout en intensifiant ses va-et-vient dans son cul, alors Mehdi lui caresse le torse des deux mains. Didier est en appui sur un bras, Mehdi sent des gouttes de sueur qui lui tombent de son aisselle sur l’épaule, de son front sur le torse, il transpire lui-même à grosses gouttes et sent sa propre odeur se mêler à l’arôme intense du cantonnier.

Tous les muscles du torse de Didier sont maintenant en action, des bras puissants à l’abdomen velu, il pilonne avec fermeté et tendresse, chaque centimètre de la chair de son chibre dilate, caresse et frictionne le cul de Mehdi. Il ne cesse de le branler scrupuleusement au rythme de sa baise et sous son front plissé par la concentration, lui fait des sourires à faire fondre la banquise. « Ça va ? T’as pas mal ? Tu aimes ? » Mehdi fait signe que oui, il aime beaucoup. Il n’a jamais été baisé comme ça, jamais été pris complètement pas les bras, les mains et la queue d’un mec, il s’abandonne totalement à sa force et à sa douceur.

« Je vais pas tarder », halète Didier. Mehdi fait signe que lui non plus. Le torse de Didier se contracte encore plus, il baise maintenant Mehdi à fond, chaque à-coup fait tressauter ses muscles, fait tomber des gouttes de sueur sur le torse de Mehdi. Didier laisse entendre un râle étonnamment aigu et pilonne encore quatre ou cinq coups tandis que le foutre de Mehdi lui gicle entre les doigts pour s’écraser sur son ventre, son torse, et jusque dans son cou.

« Reste encore » demande Mehdi avant que Didier ne se retire, celui-ci s’allonge enfin tout contre lui, torse contre torse, peau contre peau, sueur contre sueur. Ses poils trempés lui rafraichissent l’épaule et le flanc. Mehdi l’embrasse en lui disant merci.

Quand il est encore pas mal bandé, Didier se retire du cul de son petit amant. Les deux mecs se font alors de longues caresses, Didier s’endort et Mehdi continue à jouer avec sa peau et ses muscles, caresse sa poitrine, tout son torse, sa queue encore poisseuse de sperme, ses poils et ses tétons.

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