Un soir de solitude urbaine, je me connecte sur lesPompeurs, histoire de passer le temps et voir ceux qui traînent. Sans grande conviction, je fais défiler les profils de mecs, ou plutôt les profils de queues devrais-je dire.

Il y en a de bien belles, grosses, et d’autres beaucoup moins attrayantes.
Je regarde les commentaires mis par ceux qui les ont testé, goûté, dégusté…
Ça me met l’eau à la bouche et commence à me titiller, à m’exciter.

Soudain, je reçois un flash d’un mec qui a vu mon profil.
Je vais donc scruter le sien et lui adresse un flash en retour.
Dans la foulée, un message privé que je m’empresse d’ouvrir.
C’est le mec avec qui je viens d’échanger des flashs qui me salue et me demande ce que je cherche.

Je réponds à son bonsoir et lui indique que je recherche une belle queue de mâle plutôt domi, bon juteur pour un plan direct sous poppers.
Rien de bien extraordinaire en soit me direz-vous.

Il me répond que ça l’intéresse, m’envoie des photos de sa queue, qui est effectivement grosse et épaisse avec un beau gland bien profilé.

Je lui envois des photos de moi également, photos sur lesquelles je me fais baiser par différents mecs.
Le mec est encore plus intéressé.
Je lui demande donc des photos de sa tête, même si ce n’est pas sa tête que je suce, j’aime que le mec me plaise un minimum quand même.

Il me répond qu’il n’envoie pas de photo de sa tête. Mais qu’il n’est pas un canon, ni un monstre.
Cela me contrarie un peu, je ne vous le cache pas.

Il me dit: je te propose un truc!
Je lui réponds : vas y annonce toujours.

Et là il me présente le plan qu’il souhaite pour ce soir.
Il aimerait que je vienne chez lui ou qu’il vienne chez moi mais que je l’accueil les yeux bandés à genoux derrière la porte et en jockstrap ou à poil.
Et que je garde les yeux bandés durant tout le plan.

L’idée est excitante mais recevoir un mec que je ne connais pas et dont je ne verrais pas le visage c’est stressant, il y a des tarés dans ce monde…

Il essaie de me rassurer tant bien que mal.
Je fini par dire oui et lui demande dans combien de temps il peut être là.
20 ou 25 minutes me répond-il.

Je dit ok, lui envoi l’adresse et les codes.
Je file me préparer et me rafraîchir pour l’accueillir comme il me l’a demandé.

Les minutes se sont écoulées; je me place derrière ma porte d’entrée après avoir reçu son message me confirmant qu’il est arrivé.

Je suis entre excité et flippé…

Me voilà donc à genoux en jockstrap et yeux bandés à attendre qu’il monte.
J’entends la porte que j’avais laissée entre ouverte s’ouvrir et les pas dû mecs sur le parquet.
Il s’approche de moi, me prend la tête d’une main et me pousse contre la bosse de son jeans.

Je me laisse faire après avoir eu un petit mouvement de recul.
Ma bouche vient se poser sur sa bosse.
Il a déjà la queue demie molle d’après ce que je sens sous mes lèvres.

Je le lèche au travers de son pantalon quelques instants, puis il le déboutonne et le laisse entrouvert afin que j’ai accès à son pubis et la naissance de sa queue.

D’abord mes lèvres, puis ma langue vient lécher ses poils courts et la base de sa queue qui est maintenant visiblement bien dure.

Il sort de sa poche quelque chose.
Je continue à le lécher et à humidifier de ma langue la base de sa queue.
Il dévisse un flacon. A l’odeur je comprends direct que c’est du poppers.
Il vient me gazer chaque narine. Et en inhale à son tour.
Enfin j’entends sa voix quand il me dit vas-y continue de me lecher.
Elle était virile, un peu rauque mais chaleureuse.

Après quelques instants le poppers a fait son effet, ça me rend chiennasse.
Il décide enfin de libérer sa queue de son jeans.
Putain, j’ai les yeux bandés mais je peux vous dire que ce qui vient de me claquer la gueule en bondissant du fute c’est un bon gros morceau.
Et là je me dis que je vais me régaler!

Il me dit vas y ouvre ta bouche de lope!
Je ne me fît pas prier pour exécuter sa demande.
Il vient y enfourner sa tige épaisse. Pas en entier, mais juste ce qu’il faut déjà pour bien me la remplir.

Je têtais sa tige pour commencer par d’intenses succions.
Puis il commença à me limer la gueule, de plus en plus profond.
Sa grosse queue me pénétrait la bouche, puis la gorge.
Je prenais plaisir à me laisser baiser, j’en avais une bonne érection et ne pu m’empêcher de sortir ma queue de mon jockstrap pour m’astiquer et lui montrer mon excitation.
Il me laissa m’astiquer quelques minutes tout en me faisant coulisser sa bite en bouche. Puis il m’ordonna de la laisser tranquille, sans doute de peur que je ne jouisse et n’aille pas jusqu’au bout du plan. Mais c’était mal me connaître…
Jamais je ne l’aurais laissé dans cet état et repartir la queue entre les jambes et les couilles pleines.
Mais malgré cela j’exécute sa demande.
Il me redonna du poppers avant d’en reprendre également.

De nouveau sous les effets du petit flacon odorant, il me prit la tête de ses deux mains et se remit à me baiser la bouche bien plus intensément.

J’avais du mal à reprendre mon souffle mais il ne me laissa pas de répit pour autant.
J’encaisse bien profond ses coups de queue. Ça m’excitait à mort d’être à sa merci.
Comme j’avais plus le droit de m’astiquer le manche, je me suis occupé de mes tétons qui étaient bien durs et en demande.
Entre sa queue en moi et mes tétons que je travaillais, je ne pouvais que gémir tel une pute en manque de sexe depuis des semaines.

Mon excitation le motivait davantage, il aimait que je sois chienne.
Il me dit vas y mets toi à quatre pattes et cambre bien le cul.
Lui se mit en flexion sur ses jambes pour être plus à ma hauteur de bouche.
Et me tasser sa queue bien fond de gorge.

Le cul tendu en arrière, il vint me le claquer d’une main avant de me caresser la rondelle. Et y glisser un doigt.
Putain que c’était bon.
Il savait me driver et combler mes attentes.
J’étais méga chaud. Mon cul s’ouvrait de plus en plus et il en profita pour y glisser deux , puis trois doigts.
Il me fit: toi tu as besoin de te faire mettre, ton cul est en chaleur, il a besoin d’être calmé avec une grosse queue.

La bouche pleine, je lui fais comprendre que oui.
Il se dégagea de ma bouche pour venir se placer derrière moi.
Tout en ayant pris le soin de me laisser un flacon de poppers à portée de main.
J’étais toujours à quatre pattes, en appuie sur mes avant bras, le cul bien ouvert et tendu, prêt à recevoir son pieu.

Je me mis à sniffer bien à fond de chaque narine le poppers pendant qu’il me bouffait le cul afin de me lubrifier le trou.
Putain que c’était bon aussi ça, il savait y faire et magnier sa langue avec dextérité.
La rondelle prête, il vient y présenter son gland, bien épais et dur.
Commence à l’enfoncer, mon trou laisse place à ce magnifique gland que je n’ai toujours pas vu ayant toujours les yeux bandés.

Il pousse doucement son gland dans mon cul.
Je sens chaque centimètres prendre possession de mon trou.
Une fois au fond, il vient se cramponner à mes hanches et commence des vas et viens langoureux. Je me touche la queue en même temps, je suis toujours raide.
Il crache sur sa queue tout en continuant de me limer.
Je gémis du plaisir qu’il me procure.
Il vient me claquer la fesse droite , et me dit cambre toi salope. Et gaze toi, je te veux ouvert comme jamais. Que tu sois ma pute ce soir.

Me voilà à nouveau le nez au-dessus du flacon, lui aussi se gaze.
Une fois gazé, je me cambrais comme une pute prêt à encaisser ses coups de reins.
Il me campronna de nouveau les anches et là accéléra l’a cadence.

Sa queue venait taper directement dans ma prostate et me faisait gémir encore plus.
Je sentais son pubis taper contre mon cul comme s’il voulait aller encore plus profond en moi.

J’encaisse chaque coup avec plaisir.
Je continuai de me gazer, j’avais l’impression que mon trou s’ouvrait toujours plus.
Lui me claquait les fesses, me tapait bien au fond, poussait des bon râles de mâle en rut.
Tous ses éléments ne faisait que monter la température de nos corps.

Ça faisait je pense bien 20 min qu’il m’explosait le trou avec son gros manche.
Il avait l’air d’apprécier ma lopitude.
Il ne ralentissait pas la cadence.
De son front et de son torse gouttait de la sueur, qui venait se mêler à celle de mon cul et de mon dos.
Ça me coulait entre les fesses et venait lui lubrifier la queue.

Il se retira et me demanda de me mettre sur le dos pour me baiser de face à même le sol.
J’avais les cuisses bien ouvertes, il me saisit les jambes et me plaça les chevilles sur ses épaules.
Cela me remonta le cul qui lui était entièrement offert et toujours à sa merci.

Il recommença à me pilonner le trou.
Il était en appui sur ses bras et ses jambes également tendues. Son corps tout entier était bandé.
Sa queue tél un sabre du plaisir venait s’enfouir au plus profond de mon cul.
Je gémissais tellement fort que mon voisin du dessous donna quelques coups dans le mur pour signaler que je faisais trop de bruit.
Mais rien à faire, c’était trop bon et je ne pouvais étouffer mon plaisir.

Nos corps étaient en sueur, et se mêlaient parfaitement.
J’essayais de me retenir avec les mains sur le parquet car je glissais dessus le dos en sueur, à chaque coup de bite intense.

Il était performant, et endurant.
Mais je pouvais encore encaisser.
Cela faisait maintenant pas loin d’une petite heure que sa bite était raide et qu’il me baisait ardemment.
Ses couilles chaudes et détendues tapaient contre mon cul.

Il rompit ses râles et mes gémissements en me demandant si je voulais qu’il me remplisse.
D’un grand oui je lui répondu. Et j’ajoutai un : vas-y bien au fond, jute moi bien au fond et tasse à mort.

Ces quelques mots provoquèrent une réaction quasi immédiate.
Il poussa un grognement rauque et me dit : je viens …
Il a dû y mettre la dose car je sentais son jus chaud et abondant me remplir.
Il continuait de taper bien profond, en faisant ressortir son jus de mon cul.

Cela m’excitait grave et jouissait du cul. Sans même me branler je me senti à mon tour venir, ses coups de queue me faisaient éjaculer sur mon ventre.
Mon jus chaud et liquide venait se mêler à nos corps en sueur.

Après quelques minutes passées à me tasser, il se retira d’en moi.
Me dit tout en se rhabillant: t’ as vraiment été une bonne pute.
Puis j’entendis la porte claquer.
Il était parti.

Je suis resté bien 10 minutes allongé sur le sol à reprendre mes esprits et mon souffle, toujours les yeux bandés.

Je n’ai jamais revu ce super baiseur, ni jamais su son prénom.
Mais je me souviendrai je pense pendant encore longtemps ce plan mémorable.

@SessoParis

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