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Histoire gay – Les bûcherons

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Il fait très beau pour la saison ce dimanche matin, après un copieux petit déjeuner au soleil derrière mes vitres, je décide d’aller en forêt faire quelques photos de la flore et si possible de la faune. Ce n’est pas toujours facile d’approcher les animaux dans la forêt, quand il y en a.

Je connais quelques coins reculés, où je vais aux champignons quand c’est la saison et je sais que le coin est magnifique.

Je prends donc ma voiture et mon matériel photo, je me stationne à l’orée de la forêt et je m’enfonce à travers bois pour retrouver un petit chemin dans la belle forêt solognote.

J’entends au loin des coups de haches frapper sur le bois et je me rends compte que je vais dans cette direction, bien qu’en forêt c’est pas toujours évident de savoir de quel côté vient le bruit mais plus j’approche, plus le bruit s’intensifie.

Je m’avance doucement car les coups de haches se font plus proches et j’aperçois entre les arbres non loin, un homme dont je ne distingue pas encore les traits. Il est vêtu d’un pantalon marron tenu par une paire de bretelles sur une chemise de bûcheron à grands carreaux multicolores où le rouge domine.

Je m’approche lentement pour observer, comme je le ferais pour un bel animal que je vais prendre en photo. L’homme continue son travail, assénant ses coups de hache avec des « han » de bûcheron!

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Je distingue mieux les traits de ce bel homme, je dirais 35 ans, cheveux noirs mi longs dans le cou, une barbe de trois jours courte sur ses joues, la chemise retroussée aux coudes laisse voir des bras musclés. Je vois la sueur couler sur son front, son nez. Il fixe son travail, et assène ses coups de hache pour fendre de grosses billes de bois.

Je suis à 10 mètres environ, derrière un arbre, je prends quelques photos de ce beau travailleur. Il s’arrête, s’appuie sur la hache en soufflant, levant les yeux au ciel. Il a un visage buriné par le soleil, le visage couvert de sueur, il souffle, je le détaille des pieds à la tête. Son pantalon, genre velours côtelé, le moule parfaitement mais il parait à l’aise dans ses mouvements et, je regarde son entre jambe prise dans ce moule. Un beau paquet se profile, je prends des photos et ma main vient me toucher la queue qui commence à prendre de l’ampleur.

Il m’excite ce beau bûcheron, surtout quand il s’étire en tendant les bras au ciel, laissant deviner toutes les formes sous son pantalon. Ma queue fait des bonds, je me caresse doucement, j’ai envie de la sortir et de me branler en le regardant.

Il reprend son travail, me tourne le dos, et continue ses coups de haches. Ses fesses qui paraissent dures remplissent bien son pantalon. Mon imagination me fait croire que je vois les muscles bouger si bien que je sors ma queue de sa cachette et aussitôt elle s’étire et coule, laissant un filet tomber dans les feuilles de la forêt.

Je m’appuie d’une épaule sur l’arbre et commence à me caresser sans perdre une miette de la vue que m’offre mon beau bûcheron. Il tourne autour de la grosse bille de bois en enfonçant sa hache, si bien que je peux l’admirer sous toutes les coutures et mon imagination fait le reste, ma main s’active sur ma belle queue bien raide.

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Quand soudain une main me claque les fesses très fort, je fais un bond pour me retrouver en face d’un deuxième bûcheron vêtu quasiment pareil que celui que j’observais aussi beau, aussi costaud, seul la chemise où se sont les verts qui dominent et le différencie du premier.

– Bernard crie t-il, t’as un spectateur très accro qui te matte!

Ma queue a débandé rapidement, je la range vite fait, referme mon pantalon. J’ai chaud, je dois être tout rouge lorsque je vois le prénommé Bernard parcourir les 10 mètres qui nous séparent et venir vers nous.

– T’es qui ? demande Bernard
J’ai pas le temps de répondre que son acolyte enchaîne
– Un p’tit branleur qui s’agitait la nouille en te matant mon pote!

Je ne dis plus rien. Bernard est juste en face de moi, il me regarde, je soutiens un moment son regard pour voir ses yeux bleus ciel magnifiques, il a un petit sourire aux lèvres. Je baisse les yeux et la tête, je ne sais plus que dire..
Je vois sa main venir sur mon menton, le relever.

– t’es pédé mon gars ?

Je dois être tomate bien mûre et tout tourne dans ma tête. Dois-je dire oui ou non et je finis par avouer.

– oui monsieur
– y faisait quoi le p’tit mec quand t’es revenu Gaëtan ?
– Ben il était appuyé sur cet arbre, il avait sorti sa queue et se branlait en te matant, t’avais l’air de l’inspirer
– Et t’as vu sa queue ?
– Ben non quand je lui ai mis la main au cul il a sauté pire qu’un chevreuil et a rangé le matériel.

Ils rigolent tous les deux et là j’avoue que j’ai commencé à baliser.
Bernard m’a pris par la nuque, en m’attirant à lui. L’odeur de l’homme, du bois, de la sueur a envahi mes narines.

– eh bien jeune homme tu vas nous montrer ça qu’on se rende compte. On aime bien les jeunes mecs qui trainent dans les bois à la recherche des grands méchants loups.

J’étais tétanisé.

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– Allez! fais pas ton timide dit Gaëtan en me passant la main sur les fesses, ça à l’air d’être du bon matériel tout ça.

Sa main se faisait insistante sur mes fesses, il se rapprochait de moi par derrière, si bien que je me retrouvais en sandwich entre les bûcherons.
Les mains de Gaëtan partent en reconnaissance sur mon corps, sous mes vêtements, ses mains calleuses caressent mon corps, le faisant frissonner pendant que Bernard, face à moi, prend ma main et la pose sur son entrejambe.

– C’est ça que tu voulais ?

Il me fixait, je n’osais répondre, mais je sentais un long barreau dans l’entre jambe.

– Vas-y! qu’est ce t’attend! Touche mon bonhomme! C’est pour toi!

D’un seul coup je me suis senti en confiance, j’ai pris cette grosse barre entre mes doigts, la suivant de tout son long, emprisonnant ce qui me semblait être de grosses couilles serrées dans son pantalon. Les mains de Gaëtan continuaient leur recherche et les doigts rugueux se sont emparés de mes tétons immédiatement serrés entre deux doigts ce qui m’a fait gémir en me penchant légèrement en avant.

Si bien que mon petit cul est venu se coller sur le sexe bandé de Gaëtan qu’il frottait doucement sur mes fesses pour me le faire bien sentir mais ses doigts martyrisaient mes tétons, j’avais mal et en même temps j’adorais qu’il me fasse ça.

La main de Bernard m’a appuyé sur la tête, je l’ai vu dégrafer rapidement son ceinturon, ouvrir son pantalon, descendre la fermeture éclair, ouvrir son boxer libérant une grosse bête bien baveuse. Le gland non décalotté emprisonne la mouille qui commençait à se sauver et faisait un filet qui tombait au sol.

– Allez! suce ma petite salope dit Bernard.

C’était un ordre, mais c’était dit amicalement.

J’ai bien dégagé les couilles, de grosses couilles velues, perdues dans du beau poils noirs, je les ai caressé, léché, et j’ai remonté ma langue sous la hampe la prenant au fur et à mesure entre mes doigts.

Elle était énorme, pas tant en longueur mais en épaisseur. Lorsque j’ai décalotté complètement le gland, celui-ci était un peu plus gros que la hampe mais guère plus. La mouille coulait du méat, belle ouverture où je posais la pointe de ma langue attirant la mouille dans un filet jusqu’à ma bouche, pour revenir donner de petits coups de langue, faisant sursauter et gémir Bernard et, encore plus quand mes lèvres ont encerclé pour le lécher ce beau gland qui sentait l’homme!

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Mais Gaëtan ne restait pas inactif, il avait réussi à défaire mon pantalon, baisser mon boxer, ses mains ont claqué mes fesses.

– ça c’est un bon cul mec! je vais me régaler.

Il les a caressé, malaxé, écarté. J’ai senti sa barbe passer dans ma raie, me piquant et me donnant encore des frissons et quand je prenais la queue de Bernard en bouche, j’ai senti la langue de Gaëtan passer dans ma raie.

Sa langue jouait avec mon anus, l’inondant, écartant la salive. Je pipais bien la queue de Bernard qui me tenait la tête entre ses mains et la langue de Gaëtan s’enfonçait en moi de plus en plus. Sa main me serrait les couilles et je sentais ma queue être dure comme du béton.

Je suçais avec grand plaisir la queue de Bernard qui n’en finissait pas de m’inonder de mouille. La langue de Gaëtan avait été remplacée par ses doigts. Il en a mis un d’abord, et, voyant que cela passait sans problème, eh oui c’étaient pas mes premiers mecs, j’ai eu droit à deux et trois doigts qui m’ouvraient largement le conduit. Ses doigts rugueux me fouillaient et j’avoue que j’y prenais du plaisir. C’était autre chose que les doigts fins et lisses des mecs que je connaissais.

Quand mon anus fut bien ouvert il a recommencé avec sa langue, qu’il entrait en moi et me léchait. Moi j’avais toute la grosse queue de Bernard au fond de la gorge qui caressait ma luette. Quand j’ai senti le gland de Gaëtan venir remplacer langue et doigts, se poser sur l’ouverture de mon anus, ses mains calleuses m’empoigner les hanches et, dans un « han » (de bûcheron bien sûr..) s’enfoncer en moi, forçant l’entrée d’un seul coup, me perforant.

J’ai ouvert la bouche pour gueuler quand même, mais la queue de Bernard en a profité pour aller plus loin dans ma gorge. J’ai refermé ma bouche sur cette belle grosse queue, mes lèvres dans ses poils noirs. Mes yeux pleuraient, mon cul commençait à chauffer voir à être en surchauffe par cette longue barre qui continuait à s’enfoncer en moi. J’ai pu souffler quand j’ai senti les poils pubiens de Gaëtan caresser mes fesses.

Ils parlaient entre eux mais je ne comprenais pas ce qu’ils disaient.

Ils sont restés un petit moment comme ça, je servais de grosse brochette entre deux beaux mecs et leurs queues se sont retirées lentement, sans sortir complètement de leurs orifices pour rentrer à nouveau d’un coup sec de chaque côté. Mon cri était étouffé et la machine infernale des bûcherons est entrée en action.

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Chacun de leurs coups de reins allait de plus en plus vite, ça claquait des deux côtés et les grosses bites me fouillaient allègrement. Je me cramponnais aux cuisses de Bernard pour encaisser les coups de reins de Gaëtan à qui, en bonne salope, je tendais bien mon cul pour qu’il se fasse remplir au plus profond.

Et ils avaient de la ressource mes deux bûcherons, ce n’était pas la première fois qu’ils baisaient un mec ensemble. Ils ralentissaient ensemble et reprenaient leur vitesse toujours ensemble pour se bloquer au même moment et se vider en moi.

Je ne sais pas si le bon jus de Bernard a pu rejoindre celui de Gaëtan mais putain de vrais karchers ces bûcherons. La force et l’abondance de leurs giclées, j’ai peiné à tout avalé car les giclées n’en finissaient pas, toujours aussi abondantes et celles de Gaëtan se sauvaient dans mon conduit, je sentais son gros gland serré dans mon boyau, cracher sa semence chaude et abondante, me remplissant. Ses mains me serraient les hanches en appuyant, j’ai voulu me branler mais les mains de Gaëtan m’en ont empêché.

J’étais anéanti, rempli de sperme, j’avais toujours ce goût en bouche et je sentais mon cul plein, je les entendais souffler.

Les mains de Bernard m’ont relevé, pour me prendre dans ses bras. Sa joue piquante s’est frottée contre la mienne imberbe et ses lèvres sont venues s’emparer des miennes. Sa langue se jetant dans ma bouche, furetant dans tous les coins. Je sentais le corps de Gaëtan s’appesantir sur le mien, sa queue bandait encore. J’ai senti ses lèvres piquantes m’embrasser dans le cou, ses mains reprenaient mes tétons, ses lèvres remontaient sur ma joue, cherchant mes lèvres occupées. Bernard l’a laissé approcher, s’est retiré, pour le laisser m’envahir la bouche avec sa longue langue qui avait déjà visité mon cul.

Il n’avait pas le même goût que Bernard qui s’était empoigné de ma queue de ses mains calleuses et la branlait avec sévérité. Il n’a pas eu besoin de faire de nombreux allers retours quand dans un grand soupir de contentement, de bonheur j’ai joui comme rarement. Je ne voyais rien, mais je sentais le sperme sortir de ma queue avec puissance et les giclées se sont succédées.

– Eh mon petit pédé! y’avait longtemps que t’avais pas joui dis donc, dit Bernard toujours en me branlant doucement.

La langue de Gaëtan est sortie de ma bouche, je leur souriais, leur tirant la langue pour qu’ils s’en emparent tous les deux et j’ai senti les lèvres de mes deux bûcherons se rejoindre sur ma langue. J’allais de l’une à l’autre, nos trois bouches se mélangeaient.

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– Mais il m’excite encore ce petit pédé dit Bernard en se retirant. T’en veux encore ?
– oui dis-je en baissant les yeux.
– Alors mettons nous à l’aise dit Gaëtan.

Les chemises de mes bûcherons ont volées, les pantalons sont tombés aux genoux, ils m’ont enlevé le haut, et nos corps se sont frottés.

Je vous conseille d’être pris en sandwich par deux bûcherons torse nu en forêt. Bernard avait pas mal de poils, son torse était doux. Gaëtan un peu moins fourni mais sa peau était chaude et douce. Quel plaisir de caresser ses deux beaux mâles pour moi tout seul!!

Et que dire de leurs mains rugueuses sur ma peau douce de jeune mec, des frissons me parcouraient le corps, j’en ai encore en y repensant tout en écrivant cette histoire gay.

Leurs mains m’ont ausculté dans tous les recoins du corps. J’ai enfin vu la grosse bite de Gaëtan, plus longue que celle de Bernard. J’ai sucé les deux, une par une, les deux en même temps. J’ai été pétri dans tous les sens, embrassé, léché, sucé par les bouches chaudes, j’ai joui dans celle de Gaëtan qui me serrait les couilles.

Je voyais bien qu’ils étaient de nouveau très excités et je faisais tout pour.

C’est Bernard qui m’a bloqué, mon cul sur sa bite me faisant pencher en avant pour que j’avale celle de Gaëtan et ce fut un bonheur d’avoir sa belle queue bien juteuse dans ma bouche et de l’entendre gémir comme un puceau recevant sa première pipe.

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Mon cul, avec le traitement des deux bûcherons, était prêt à tout assaut et Bernard n’a pas fait dans le détail: écartement des fesses, passage d’un doigt pour vérifier que j’étais bien ouvert, son gland qui cherche tout seul l’entrée, se positionne, les mains qui se resserrent sur mes hanches et le coup de reins, ferme, lent qui s’enfonce en moi. J’ai senti le beau gland m’ouvrir encore plus le sphincter. Je ne pouvais que soupirer et tout est entré et, comme au début je me sentais devenir un morceau de viande prêt pour la rôtisserie.

Et, ils ont recommencé leurs vas et viens. J’avais l’impression qu’ils prenaient plus leur temps.. En tout cas la queue de Bernard me faisait un bien énorme.. j’ai adoré sa queue.
Les claquements ont repris, on entendait que les halètements de mes deux bourreaux.

Quand ils se sont bloqués et que les vannes se sont déversées, le bon jus de Gaëtan me ressortait par la bouche tellement il y en avait et que je ne pouvais pas avaler. Less giclées de Bernard m’inondaient encore et encore le conduit, c’était chaud.

Les mains de Bernard m’ont relevé, me libérant de la queue de Gaëtan encore baveuse, mon dos collé au torse de Bernard, sa main est descendue sur ma queue bien raide. J’ai vu Gaëtan se mettre à genoux devant moi, la bouche de Bernard a cherché la mienne et l’a trouvé. Sa langue dans ma bouche, sa main me branlant la queue et sa queue bandée qui bougeait encore dans mon cul m’embrochait encore plus.

J’étais heureux de cette position et je me suis abandonné dans ses bras musclés. Je n’ai pas mis longtemps à jouir, la première giclée à traversé le visage de Gaëtan avant qu’il récupère avec sa bouche les autres qui arrivaient pendant que mon sphincter se serrait très fort sur la grosse queue de Bernard qui m’a donné encore d’autres giclées.

J’ai senti la queue de Bernard débander et sortir de mon cul lentement. Il souriait et son baiser fut celui d’un passionné.

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Je me suis assis sûr une grosse bûche, j’avais mes deux bûcherons devant moi. Qu’ils étaient beaux ces mecs!

J’ai tendu la main en direction du cul de Bernard, ses belles fesses poilues, bien dures, bien fermes.

Sans faire de chichi, il s’est approché de moi, tendant ses belles fesses.

– Je veux bien me faire bouffer le cul mec mais c’est tout! dit Bernard

Il se penche en avant, et je vois ses belles fesses s’ouvrir, une raie super poilue, la forêt vierge, la jungle. Je les caresse, les écarte et j’inonde la raie de salive, collant les poils partout où je peux, pour enfin voir l’anus. Un bel anus brun, serré, plissé. J’écarte encore plus les fesses et le touche de la pointe de la langue en appuyant, un long gémissement se fait entendre.

– Continue, dit Gaëtan en riant, et il va gueuler.

Encouragé, comme si j’en avais besoin, je lui bouffe le cul comme un malade qui n’en a pas vu depuis une éternité et la récompense est là, c’est vrai que Bernard gémit, crie, et finit pas gueuler car ma langue râpe son anus. C’est un plaisir d’entendre ce beau mec à l’anus vierge de bite, gueuler sous sa langue, ses mains viennent écarter encore plus ses fesses et je me fais plaisir avec ce cul serré.

J’en profite pour lui caresser les couilles et prendre sa queue redevenue bien raide, la branler comme on trait un pis et il gueule le Bernard. Quand d’un seul coup il se redresse, se retourne, m’enfourne sa belle queue dans ma bouche, fais deux ou trois vas et viens et les giclées recommencent toujours aussi abondantes, et il crie encore.

– merci dit-il en me caressant la joue.
-c’est pas le tout de s’amuser dit Gaëtan qui s’était rhabillé, mais on a du boulot mec!

J’ai eu du mal à les quitter, je les ai regardés travailler un moment, en prenant des photos de mes beaux bûcherons.

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J’étais triste en les quittant mais Bernard est venu me faire la bise en disant
– Tu sais, quel que soit le temps on est là tous les dimanches matins, alors tu peux repasser quand tu veux.

Que croyez vous que je vais faire dimanche prochain ?

Bonus : vidéo gay de bucherons

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