Je suis plombier à Paris, plus particulièrement dans les beaux quartiers, genre 16ème, les bourges ne savent rien faire, ils ont toujours besoin et on se fait un max de fric, car ils ne rechignent pas pour payer les sommes proposées…

Je fais des rencontres impossibles, des personnes de tous genres… si je n’étais pas pédé jusqu’au bout des orteils, qu’est ce que j’aurais pu sauter comme bourges, de vraies petites putes en chaleur!

C’est vrai que je suis un beau mec, sans me vanter, j’arrive à 30 ans, je bande facilement, mais je préfère les mecs, les minets de préférence, mais, quand on sait bien m’exciter…

Ce jour là je suis allé avenue Victor Hugo, j’étais appelé pour une fuite d’eau. Lorsque je me suis présenté, j’ai été reçu par une belle femme, qui m’a expliqué la panne, m’a montré l’endroit où cela se passait, m’a montré le robinet d’arrivée d’eau et m’a dit de me débrouiller car elle devait partir.

Devant mon air étonné, elle m’a dit que son grand fils était au salon, si j’avais besoin de quoi que ce soit. Il est vrai que j’entendais le bruit de la télé, puis elle est partie, me laissant opérer. Je me suis rapidement attelé à la tâche, déboulonnant et cherchant la panne, que je découvris assez rapidement… je devais changer les joints et un coude…

J’étais en plein travail, lorsque j’aperçu un jeune mec arriver, qui sans dire ni bonjour ni quoi
– ça sera réparé quand ? il faut que je prenne une douche

Je le regardais, un grand gamin, en boxer et pieds nus me toisait d’un air dédaigneux.
– dans quelques temps se sera fait répondis-je calmement

Je continuais mon travail, mais j’allais discrètement voir ce que faisait ce jeune mec en boxer… par un jeu de miroirs, je le vois allongé sur un canapé avec son air toujours arrogant.

Je retournais à mon travail… en rigolant, pensant que c’était bien le petit bourge que je connaissais… fils à sa maman et son papa… il ne faudra pas qu’il m’agace trop longtemps… Le remontage prend du temps, je l’aperçois se repointer… il me regarde travailler, sans rien dire… dis quelque chose petit con pensais-je et ça sera ta fête… et je le regarde plus attentivement, grand, élancé, de belles cuisses à peine poilues, de grands pieds, et son boxer présente une bosse bien intéressante car on dirait bien qu’il a un début d’érection…

D’où il est il ne voit pas que je le regarde, il ne voit pas ma tête, et je vois qu’il remue sa queue avec sa main et fait demi-tour, balançant son petit cul qui paraît bien ferme.

Mais il me ferait bander ce petit con, j’ai la bite en demi mole maintenant… J’essaie de me re-concentrer sur mon travail, mais son petit cul m’obsède et ce coude qui ne veut pas s’emboîter…

Je décide d’aller voir ce que fait le petit con, j’aperçois qu’il est toujours sur son divan devant la télé, je m’approche… il me regarde narquois.

– c’est fini ?
– non, mais ça va venir… j’ai trop chauffé le plastique alors il faut qu’il refroidisse maintenant lui dis-je dans mon plus grand sérieux… en le matant des pieds à la tête…
Sans sourire, il tend ses pieds vers moi, ne disant rien!
– tu veux quoi là ?
– j’aime qu’on me lèche les pieds dit-il d’un regard noir

Ce n’est pas dans mes habitudes de sucer ou lécher les pieds des petits cons, alors je ne sais pas ce qui m’a pris, mais je me suis jeté sur lui, mis une claque qui le cloua dans son divan, l’attrapant par les pieds, je le retournais sur le ventre, et avec ma ceinture, lui attachais les pieds, il commençait à gueuler, alors je sors mon mouchoir sale et lui enfonce dans la bouche, il gesticule avec ses bras, je l’attache avec une ceinture de robe de chambre qui traînait là… il ne bouge plus le petit con…
– elle est où ta chambre ?
De la tête il m’indique la direction, je le charge sur mon épaule et je vais le jeter sur le lit, je resserre bien tous les liens, refaits bien le bâillon…

Je m’assois à côté de lui, lui tâte les fesses..
– tu ne bouges pas je reviens m’occuper de toi! tu vas voir la bite du plombier c’est magique…

Je suis allé finir tranquillement mon travail, et ce en quelques minutes… je pensais au petit cul qui m’attendait… Je suis allé le retrouver dans sa chambre, toujours dans la même position, ses yeux n’étaient plus durs, mais inquiets…

J’ai commencé par défaire les liens de ses pieds, ce petit con aimant qu’on lui touche les pieds, je les ai caressé, doucement, lentement, partout, mais il était hors de question que je lui lèche… Je me suis déshabillé, restant en boxer, ma queue bien raide cherchait à être libéré… il me regardait toujours, suivant tous mes gestes de ses yeux… Je retirais son bâillon, il souffla, respira plus fort.

– t’es pédé ?
– oui monsieur
– tu aimes quoi ?
– me faire lécher les pieds..
– non je veux dire t’es actif ou passif ?
– actif monsieur
– alors ton petit cul n’a jamais connu de bites ?
– une fois monsieur mais j’ai eu tellement mal, que je n’ai pas eu envie de continuer…
– et bien tu vas goûter la bite du plombier…

Je sors ma bite, et dans la position où il se trouve, les bras toujours attachés dans le dos, je lui pince le nez fortement, il ouvre la bouche et ma queue se pose sur ses lèvres… je force légèrement, sa langue vient me caresser le gland, ses lèvres entourent bien le gland et il se met à sucer, téter.

Je pousse lentement dans sa bouche, sa langue se met sous ma queue et je peux accéder directement au fond de sa gorge… il prend bien la queue le petit con… je lui baise la bouche, il ne bronche pas et ouvre grand sa belle bouche… je lui délies les mains… d’une main, il attrape ma queue et de l’autre mes couilles qu’il caresse, palpe, tâte… sa langue est bien agile sur ma queue, sa bouche est divine.

De lui-même, il se met sur le dos, la tête sur le bord du lit, la bouche bien ouverte… je peux lui baiser en fond de gorge cette belle bouche et je ne m’en prive pas… je le vois retirer son boxer, laissant apparaître ce que je pensais, une très belle queue, bien raide, bien décalottée…

Je le relève, il est à genoux sur le lit devant moi, ses bras m’enserrent le cou et sa bouche vient se coller à la mienne, sa langue vient se mélanger avec la mienne… Je caresse son corps lisse, chaud, arrive à son petit cul, fesses lisses, fermes que j’écarte et mon doigt vient toucher son anus… bien serré!! on va être bien la dedans!!

Je le retourne, il est à quatre pattes sur le lit, je caresse ses fesses les écartant, je me penche et embrasse son bel anus lisse, ma langue le fourre, il ne bouge pas, se laisse faire, laisse ma langue entrer et soupire, gémi… Je mouille bien mon index, le pose sur son trou et j’enfonce doucement, il a un mouvement de recul, mon doigt entre bien, je le baise d’un doigt, puis d’un deuxième…

Je lui fais bien écarter les jambes et trois doigts peuvent entrer… je le prépare bien, son petit trou est bien ouvert.. peut être pas assez pour ma queue… mais essayons… Je mouille bien de salive mon gland, le pose sur son petit trou, et l’enfonce. Il se raidi, étant bien positionné, je le prends par les hanches et force son trou… je le vois se pencher en avant, mordre les couvertures, gémir…

J’arrête la progression, recule un peu pour mieux revenir encore plus loin, encore plus profond, toute ma queue est presque entrée… il cherche à partir en avant… je le retiens pas les hanches… il veut vraiment s’échapper, alors je le tiens plus fermement et le tire vers moi, faisant que ma queue le pénètre complètement.

Il crie, alors je commence mon va et viens, doucement pour qu’il sente bien ma queue… il doit bien la sentir vu les cris, les gémissements qu’il pousse.. mais il ne bouge plus, se laisse faire, alors j’en profite un max en le baisant de plus en plus fort, je le vois prendre sa queue en main et se branler… c’est gagner!!

Je l’ai baisé durant au moins un quart d’heure, ses fesses claquaient contre mon pubis, nos couilles s’entrechoquaient.. mais maintenant il gémissait… et j’ai senti son conduit se refermer durement sur ma queue et il a giclé tout son sperme sur la couverture du lit… il n’arrêtait pas de jouir… ce qui déclencha ma jouissance dans les profondeurs de son petit cul bien chaud… on s’est écroulé sur le lit, toujours fiché en lui, puis ma queue est ressortie doucement laissant mon sperme s’écouler sur la couverture et se mêler au sien… Il s’est retourné, est venu se blottir dans mes bras, en souriant…

– on peut se revoir ? demande-t-il
– t’en veux encore petit vicieux ?
– oui je voudrais que tu me fasses découvrir plein de choses… en fait j’ai bien aimé que tu m’attaches.. et j’aurais bien aimé que tu me baises quand je suis attaché… que tu me violes en fait… tu comprends ?
Je le serre contre moi, lui murmurant à l’oreille :
– je fais un weekend d’initiation la semaine prochaine.. il faut être libre pour le weekend complet
– d’accord me dit-il sérieusement

Quand je vous dis qu’ils sont fous ces petits bourges… mais tellement vicieux!!!

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Commentaires

  1. Cette histoire de plombier, ça me plait beaucoup.

    Il m’arrive d’écrire des histoires. Je les poste sur mon blog dédié aux fictions.
    https://gayrawstories.blogspot.fr

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