Histoire gay – Le motard de la Gare du nord

Histoire gay – C’est samedi soir et j’attends mon train à la Gare du Nord depuis 2 heures, il s’affiche toujours avec du retard… Fais chier, j’avais un repas avec des potes ce soir !! Cela va être foutu! Et je vois s’afficher : train annulé…

C’est samedi soir et j’attends mon train à la Gare du Nord depuis 2 heures, il s’affiche toujours avec du retard… Fais chier, j’avais un repas avec des potes ce soir !! Cela va être foutu! Et je vois s’afficher : train annulé…

Je me dis que je n’ai plus qu’à rentrer chez moi… mais je suis tellement en colère que je décide d’aller faire un tour dans le quartier histoire de mater un peu les mecs qui traînent. J’ai toujours entendu dire que pas mal de mecs draguaient dans cette gare.

Je sors sur le boulevard et effectivement beaucoup de blacks et beurs traînent… Je suis un jeune mec de tout juste 18 ans, français, blond, pas très grand mais j’aime les mecs un peu plus âgé que moi, directifs mais gentils… Je sens que ma silhouette attire les regards… je m’éloigne un peu sur le boulevard. Je m’assois tranquillement et réfléchis à ce que je vais faire… rentrer ou traîner…

Mes parents croient que je suis chez des copains, j’ai donc toute la nuit devant moi et à moi… Je ne fais pas trop attention à une moto qui arrive… c’est le bruit qui me fait relever la tête, elle pétarade deux ou trois coups et s’arrête non loin de moi…

Je retombe dans mes réflexions… tout en regardant les mecs qui passent… certains me plaisent bien, je regarde ce petit rebeu un peu plus loin qui me regarde aussi. Il est bien mignon et je vois qu’avec sa main dans la poche il se caresse le sexe en me regardant…

Je me sens rougir… on ne m’avait jamais draguer comme ça!! Un peu plus loin c’est deux blacks, jeunes aussi qui me regardent en se marrant.. je les trouve mal habillés et ont un air pas sympa… Je me relève et me dirige vers le motard qui est en train d’ausculter sa moto.. une belle moto bleue… grosse cylindrée apparemment, mais je n’y connais rien!! C’est marqué dessus Kawasaki.

Le mec ne fait même pas attention à moi.. il continue de tripoter sa machine… c’est un beur d’un certain âge, pas mal comme mec! Ma timidité s’envole quand je vois que pas loin derrière moi, le petit rebeu est toujours là à me regarder, la main dans sa poche…

– vous êtes en panne ? dis-je pourtant c’est une bonne marque!

Il redresse la tête me regarde, me toise des pieds à la tête, sourit et me répond
– oh c’est rien de grave, elle me fait ça de temps en temps puis elle repart, j’ai rendez vous chez le mécano lundi prochain pour voir ça de plus près, mais je faisais un tour pour voir…
– ah ok alors tout va bien ..
– tu es mécano ?
– non non pas du tout, mais je disais ça comme ça..
– tu fais quoi là ? tu vas prendre ton train ou t’arrive ? et j’expliquais ce qui venait de m’arriver…
– alors tu as tout ton temps, tu veux faire un tour avec moi ? Je le regardais surpris de sa proposition…
– oui si tu veux! on va où ?
– jusque chez moi et je te paie un verre, un café ou… autre chose, ce que tu veux..

Je jetais un oeil derrière moi, le petit rebeu était toujours là… le motard me tend un casque et nous sommes partis sur sa moto…- tu peux te cramponner à moi, tu mets tes bras autour de ma taille dit-il en démarrant!

J’entourais donc sa taille de mes bras, le serrant contre moi, mon torse sur son dos, il paraissait très musclé, son ventre était dur, je le serrais sûrement plus que de raison mais il ne bronchait pas…

J’en profitais donc pour bouger mes mains sur son torse… et je sentais que ma queue commençait à se réveiller et se mettre à bander, elle se redressa dans mon survêt et j’avais la bite collée le long de ses reins, il n’y avait plus que les vêtements qui nous séparaient… je n’osais plus bouger…

La ballade n’a pas durée longtemps et c’est ainsi que nous sommes arrivés au bas de son immeuble… il a pris le garage pour aller garer son engin… je ne bougeais toujours pas derrière lui et je bandais encore…

Nous sommes arrivés à sa place de parking, je suis descendu en premier, restant dans l’ombre des néons, pensant que j’allais débander… il a éteint son engin, est descendu.

– ça t’a plus ?
– oui oui merci c’est gentil de m’inviter pour un verre
– y’a pas de quoi, des p’tits mecs qui bandent sur ma moto j’adore ça…

Il posa sa main sur mes fesses m’approchant de lui et sa bouche s’empara de la mienne avec sa langue qui glissait entièrement dans ma bouche… c’est pas maintenant que j’allais arrêter de débander..

Il m’entraîna vers l’ascenseur… jusqu’au 4 ème où il habite, sa langue n’a pas quitté ma bouche me plaquant contre lui… Nous sommes rentrés dans son appart, et je me suis retrouvé à poil en un rien de temps… je n’avais jamais été déshabillé aussi vite par un mec… lui était toujours habillé, j’étais collé contre lui, il me malaxait les fesses de ses deux mains, ses lèvres sur les miennes et sa langue toujours en action…

Puis il soulève son tee-shirt, et m’appuie sur la tête pour que je descende le long de son corps, je passe ma langue partout en fermant les yeux, je lèche ses tétons, les mordille, il gémit, je recommence, il a l’air d’apprécier ce traitement… je continue sur ses abdos et descends plus bas quand au milieu du ventre, je sens une protubérance alors j’ouvre les yeux… et sur son ventre est inscrit, tatoué : SUCEZ MOI c’est une belle invitation non ?

Je baisse son survêt, un slip bien rempli apparaît, une grosse protubérance qui part sur la droite, j’enlève le devant du slip et une grosse queue vient se coller sur mon nez remontant entre mes deux yeux… J’ai à portée de la langue ses grosses couilles qui pendent, je les lèche, elles sont imberbes, belles grosses couilles que je gobe l’une après l’autre et toutes deux en même temps, il gémit de plus en plus, je lèche toute la hampe par le dessous pour arriver à un gland énorme, suintant, que j’embouche du bout des lèvres en le suçotant doucement.

Je sens sa main se poser sur ma tête et appuyer, sa queue pénètre dans ma bouche, ma langue s’enroule autour en salivant le plus possible, il s’enfonce et arrive à cogner son gland sur la luette qui me fait venir les larmes aux yeux… je me retire, mais il tient fermement ma tête et recommence, au bout de plusieurs fois et de nombreuses larmes, ma gorge est habituée et prend sa queue entière , je sens ses couilles taper sur mon menton…

Alors il prend ma tête entre ses deux mains et me baise la gorge lentement de sa grosse queue..
– tire bien ta langue bébé que ma queue puisse coulisser..

Je fais du mieux que je peux et je sens son gland pénétrer le fond de ma gorge, frotter le long des parois, cela fait un drôle d’effet, en tout cas ma queue est à son maximum… Je ne sais plus combien de temps a duré ce “supplice”… mais au bout d’un moment il s’est arrêté, m’a fait signe de me relever, et a fini de se déshabiller… j’ai pu le voir tout nu… une bête musclée, un corps parfait, imberbe, et il sentait bon…

J’avais encore l’odeur de sa queue dans la bouche, cette odeur de beur qui m’attire, qui m’enivre et me fait faire tout ce que le partenaire veut…

Nous étions nus tous les deux, face à face, il m’a pris par la main… et m’a emmené dans sa chambre, un grand lit.. il m’a pris dans ses bras et m’a couché sur le dos… a relevé mes jambes sur mon torse, c’est penché et a gobé mes couilles, les a léché, trituré, malaxé dans sa bouche, m’a sucé brièvement la queue, cela n’avait pas l’air d’être son truc… puis il est revenu sur mes couilles et a descendu vers mon cul…

Mes fesses étaient bien écartées, il a léché mon trou, passé sa langue douce sur mon anus qui s’ouvrait… sa langue m’a pénétré, comme son gland dans ma gorge, sa langue allait loin dans mon trou, puis j’ai senti un doigt me pénétrer vite remplacés par deux doigts et un troisième… il me baisait lentement faisant tourner ses doigts dans mon cul, élargissant bien l’entrée…

Puis il est venu sur moi, m’a fait lécher ses doigts, a posé sa queue sur l’entrée, j’ai senti son gros gland forcer l’entrée, et d’un autre coup de reins le gland m’a pénétré… je n’ai pu m’empêcher de crier… il s’est arrêté.. m’a regardé en souriant…

– tout va passer bébé t’en fais pas, je vais y aller doucement.. Puis a donné encore un coup de reins, le gland est passé, je serrais des dents, et d’une poussée continue je sens sa queue m’envahir et prendre possession de mon conduit… mon anus s’élargit bien et laisse tout passer… je sens ses couilles battre sur mon cul et il commence ses vas et viens, lentement, lentement puis prend plus de vitesse…

Je sens bien sa large teub coulisser et j’ai l’impression, comme tout à l’heure dans ma gorge, que sa queue va de plus en plus loin, mais en tout cas, j’ai le cul qui chauffe et en même temps un plaisir immense m’envahit… il est au-dessus de moi, un sourire aux lèvres, me regarde amoureusement, ses couilles claquent sur mes fesses, ses lèvres s’approchent, m’embrassent et sa langue prend possession de ma bouche… j’ai l’impression que sa langue et sa queue vont se rejoindre tellement je me sens pénétré de tous les côtés…

Maintenant c’est la cavalerie qui déboule dans mon cul, ses coups de bite sont magistraux, la douceur de sa peau est une bénédiction, je le serre bien fort contre moi, sa queue va de plus en plus vite, je la sens se raidir, grossir et d’un seul coup je suis inondé de l’intérieur…

Je ne saurais dire combien de giclées il m’a donné… mais il s’est bien vidé… et sa langue n’a jamais quitté ma bouche, son ventre frottait sur ma bite, quand il a joui, je me suis vidé seul, entre nous deux… sa queue m’a quitté lentement… et il s’est couché à côté de moi m’entrainant dans ses bras…

On est resté un long moment collé, là c’est le cas de le dire, l’un contre l’autre, se donnant de furtives caresses et bisous, reprenant notre souffle, laissant notre coeur reprendre sa cadence… il me tenait toujours contre lui…
– je t’avais dit que je te payais un verre je crois
– oui dis-je ou autre chose avais tu ajouté.. je crois que l’on a commencé par “l’autre chose”…
On a éclaté de rire..
Vive les motards en panne…!!

Par Fabrice
Tumblr: histoiresdeq


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