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Histoire gay – La manie de Raphaël

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Il est 19h30, un mercredi soir. Je suis dans ma voiture avec un pote que je ramène après le taf. Je suis crevé, un peu agacé par les bouchons pour rentrer, j’ai la dalle, ça avance pas.

Mon pote Julien est crevé aussi mais il râle moins, il passe son temps sur son portable. Je m’ennuie, j’en ai marre. Et sans savoir pourquoi, je me rends compte que je bande. Pas une demi-molle mais une bonne trique sortie de je ne sais où.

À coups de « putain je rêve » je commence à râler de plus belle. Julien me demande ce que j’ai. Il m’aura fallu que quelques secondes pour sortir ma queue dans un soulagement apaisant. Il explose de rire en me demandant ce que je fais. Je réponds juste « Je sais pas, je bandais, j’avais envie de la sortir ».

La circulation se relance, on avance. Je fais le reste de la route la queue à l’air, avec les remarques ébahies de Julien qui rigole et me traite de malade. On arrive en bas de chez lui, je le dépose. Il sort de la voiture, jetant un coup d’œil entre mes jambes. Il sourit, me salue et je repars, toujours la queue en avant et toute sortie.

Je fais le reste du chemin jusqu’à mon appart. Je rentre dans le garage de la copropriété et je reste quelques minutes à regarder mon érection. Je suis bien bizarrement. Totalement excité, ma trique encore bien chaude. Personne en vue du coup je profite et je reste la queue à l’air en me mettant encore plus à l’aise. Je repense à Julien qui a bien regardé ma queue avant de partir, ça m’avait flatté finalement. Quelques minutes passent et je me laisse aller, mettant un terme à mon érection. Une éjaculation tranquille dans ma voiture…la première d’une longue série…

Voilà comment une de mes manies à démarrer. Sur un coup de tête, une idée venue de nulle part mais qui m’a plu tout de suite. Les jours suivant j’y ai repensé avec plaisir et sourire. J’ai commencé à prendre goût à tester des érections dans des endroits improbables. Mais le must, c’est quand même les remarques de Julien qui m’a reparlé de cette première pour lui non sans émotions. J’avais titillé un point sensible chez lui et je n’avais pas envie de passer à côté. C’est comme ça qu’on est venu à en parler, presque de manière anodine.

Les 15 premiers jours je dois avouer que j’avais bien pris l’habitude, presque sans réfléchir, de me retrouver seul dans le garage de ma copro, en rentrant du taf et « d’exhiber » ma queue, même si personne me voyait. Certains soirs même je ne faisais que la sortir sans même me toucher. Avoir le plaisir d’être la queue à l’air, je crois que c’est ça qui me plaisait le plus. Et plus les jours passaient et plus j’y prenais goût. Il aura fallu attendre aussi tout ce temps pour que Julien ne revienne à la charge et me reparle de mes petites séances, bon j’avoue, au boulot je lui avais fait le coup une fois. Mais bon, j’avais vu ses yeux, je sais que quelque part, ça lui plaisait ou tout du moins ça ne le laissait pas indifférent.

J’avais justement proposé de le ramener, ce jeudi soir où ça a enfin démarré. Jeudi, presque 20h, on était bien content d’avoir fini la journée. J’ai vu son large sourire quand j’ai proposé de le raccompagner et j’ai osé pousser un peu plus en lui demandant s’il voulait qu’on mange ensemble. Il a légèrement rigolé un peu et m’a lancé un « oui », l’air de dire « Allez, qu’est-ce que je risque… ». On est montés en voiture tranquille et c’est lui qui a lancé les hostilités :

  • Bon au moins je serai pas surpris si tu sors ta queue…
  • Hey ça va j’ai encore rien fait et on sort à peine du travail hahaha n’aies pas peur je sais rester sage
  • Oh j’ai pas peur, je dois dire que je m’y attends quand même c’est pour ça.
  • Ah elle te manque alors. Si ça tient qu’à ça je peux te faire plaisir et la sortir maintenant.
  • Fais toi plaisir.

Il m’en a pas fallu plus, d’une pour être excité, de deux pour déboutonner mon pantalon et me retrouver la queue à l’air, devant l’exclamation admirative de Julien, tentant de se concentrer sur la route mais jetant des coups d’oeil tout ce qu’il y a de moins discret possible.

  • Faut pas qu’elle te mette mal à l’aise tu sais, tu l’as déjà vue
  • Je sais je sais, je suis pas mal à l’aise, pourquoi tu dis ça?
  • Ne sois pas gêné de la regarder si tu en as envie, je te vois la regarder en fuyant un peu.
  • Je ne fuis pas, non, je pensais rester discret
  • Je t’autorise à la regarder et même la toucher si tu veux.

Les hostilités étaient lancées de plus belle. Je lui avais donné le laisser-passer pour me toucher et je voulais voir s’il allait oser. Et j’ai adoré !!! Moi qui me trouvait un poil exhib et qui adorait ça. Il a mis un temps fou à se décoincer mais il l’a fait !

Il a mis sa main sur ma cuisse tout d’abord et l’a remonté petit à petit pour venir effleurer ma queue dans un premier temps. Comme s’il l’apprivoisait. Il a fait ça tout en ne me quittant pas une minute du regard. Il scrutait le moindre de ces gestes, comme s’il voulait se le rappeler longtemps. Fatalement le temps que sa main arrive vers ma queue, moi je bandais comme un dingue. Il a empoigné mon érection de sa main ferme et je l’ai senti me serrer légèrement.

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