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Histoire gay – Eric, mon premier exhib !

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Un de mes premiers contacts avec le monde de l’exhibition… Septembre 2009 dans une classe de TD à la Faculté de Lettres de Toulouse.

J’étais presque farouche à cette époque là mais j’ai fait la connaissance cette année d’Eric. J’avais 19 ans, presque 20, il en avait 22.

Les premiers jours en Faculté, c’est pas franchement la rigolade. On ne connaît quasiment personne, tout nous est étranger, on se perd facilement, il faut des papiers de toute part, ne pas se tromper de filière, trouver son amphithéâtre et prier pour qu’il reste une place… Bref, que de réjouissances.

J’ai passé les premières semaines en mode éclaireur, à regarder à droite à gauche, essayant de trouver quelqu’un d’aussi perdu que moi en pensant, à deux on serait peut-être moins perdus. Je passais mon temps en amphithéâtre à essayer de trouver une âme charitable qui m’aiderait à ne pas abandonner et d’un autre côté j’essayais de m’adapter au rythme frénétique qui n’est en rien celui qu’on avait connu au lycée.

La première fois que j’ai vu Eric. C’était en amphi. Il était à quelques places de moi, un rang au dessus du mien et il me fixait souvent. Je pensais juste que je m’étais fait griller et que dans le genre « nouveau à la Fac » je devais être le pire. Il avait quand même l’air sympa puisque oui il me fixait, mais souriait assez souvent. Ça m’avait rassuré, au moins je ne me sentais pas espionné ou en danger. Plusieurs jours se sont passés comme ça où il me fixait toujours, il n’écoutait pas beaucoup en cours mais ça ne me dérangeait pas.

Au bout de quelques semaines, les premières formations de TD se sont mises en place et les groupes se sont faits. L’avantage évident des TD… former un groupe d’une trentaine de personnes contre 250 en amphithéâtre… j’allais enfin pouvoir comprendre et me concentrer plus sérieusement.

Premier jour de TD (5 minutes de retard car évidemment j’avais pas trouvé ma salle du premier coup), une entrée remarquée dans la salle, un commentaire « humoristique » du prof, moi devant être rouge de honte et j’ai cherché une place pour ne plus faire de vague… direction le fond de la salle… sans déconner… une seule place libre… et un voisin que j’avais reconnu… Eric était là, tout sourire…

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C’est comme ça qu’on a commencé à faire connaissance. A première vue, rien de choquant au premier abord. Il avait l’air très sympathique, parlait facilement, physiquement, je le cache pas oui il n’était pas vilain du tout. Il mettait facilement à l’aise. Il m’a confié que les premiers jours où il me regardait c’est parce qu’il pensait que j’avais l’air totalement perdu (un bon point pour lui). Je lui ai confirmé que j’avais eu un peu de mal à m’adapter et que ce n’était pas évident tous les jours. Il m’a confié qu’il s’ennuyait ferme parfois en suivant les cours, ça dépendait des matières mais qu’il avait trouvé un moyen de passer le temps et de s’amuser un peu. C’était un truc bien à lui et ça l’occupait quand il s’ennuyait vraiment. Je me souviens je m’étais dit « toi tu ne vas pas valider tes options comme ça ». Mais ça ne me regardait pas plus que ça et j’avais surtout mes soucis à gérer d’abord.

Mais je lui ai quand même demandé ce qu’il faisait pour passer le temps, surtout s’il restait en classe. Il dessinait ? Il dormait ? tu papotes par textos avec tes amis ? j’étais à des kilomètres de la réponse. Il m’a dit que s’il me montrait, il fallait que je garde ça pour moi et que je dise rien sur le coup histoire de pas semer le bordel dans la classe. Là je l’avoue facilement, je pensais maintenant qu’il me parlait de drogue et je commençais à être pas bien du tout. Je l’ai vu farfouiller quelques secondes vers son pantalon. J’ai regardé le tableau et le prof en me disant ‘merde qu’est ce qu’il fout, il va pas sortir un couteau ce con’. Quelques secondes plus tard, il m’a tapoté le coude en me disant ‘tiens regardes’. J’étais presque rassuré de pas voir de couteau, de drogue ou même de flingue…Eric avait tout bonnement sorti sa queue de son pantalon. Elle prenait l’air fièrement, à demi raide. Il s’amusait à se décalotter légèrement sans même trop se faire bander. J’étais sur le cul.

  • Mais qu’est-ce que tu fous ??
  • Chut, fais pas de bruit.
  • Mais… t’as sorti ta queue…
  • Oui, je la sors de temps en temps quand je m’ennuie, t’as rien à faire je te rassure, c’est juste moi qui aime bien la sortir
  • Elle était sortie quand tu me regardais en amphi ?
  • Une seule fois je l’ai fait, y a trop de monde en amphi c’est risqué
  • C’est sûr que là y a moins de monde mais c’est bizarre, non ?
  • Non non y a rien de bizarre, j’aime bien l’avoir à l’air mais là c’est encore mieux
  • Comment ça ?
  • Bah avec toi, j’ai encore plus envie de la montrer
  • Tu aimes me la montrer ? c’est ça que tu veux dire ?
  • C’est que tu la voies qui me plaît oui
  • Je le redis c’est bizarre
  • J’aime m’exhiber mais d’habitude c’est plus juste la sortir et profiter que personne me voie.
  • Et là moi tu as envie que je la voie ?
  • Toi c’est différent oui, je sais pas pourquoi
  • Tu as peut être crû que je serai réceptif…
  • Je ne sais pas…
  • Je dis ça car regarde-la… elle double de volume.
  • Ouais tu me fais peut-être de l’effet… qu’est ce que ça serait si je m’étais mis à poil…

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Là je me suis dit… en TD, non non c’est exagéré… mais bon je l’avoue aussi, cela ne m’avait pas laissé de marbre et hormis le fait qu’il soit plutôt mignon, voir sa queue la comme ça, j’avais de un totalement zappé le cours et de deux j’ai eu envie l’espace d’un moment d’en voir plus.

Il avait ‘enfin’ rangé son engin dans son pantalon. On avait essayé de finir le cours tant bien que mal. Il m’avait demandé si je lui en voulais ou si j’allais le dénoncer. J’ai rigolé en répondant que non, aucun des deux… mais je lui ai demandé s’il faisait ça avec beaucoup de mecs ici. Il m’a dit que non, il s’exhibait en général sans que personne le voit, juste pour le pic d’adrénaline que ça lui provoquait juste de savoir que quelqu’un pouvait le surprendre mais que sinon personne n’avait vu sa queue, au repos ou en érection. Je lui ai alors dit un truc que j’aurai jamais pensé dire :

  • Est-ce que ça te dit que je sois le premier à te mater mais genre, plus en intimité ?
  • Tu veux dire, tous les deux en cachette ?
  • Ouais genre, on se met à l’écart, tu te dessapes, tu t’exhibes mais jusqu’où tu te sens capable et moi, je mate.
  • Tu serais ok pour ça ?
  • Je sais pas je l’ai jamais fait, mais de temps en temps… ça pourrait être excitant.
  • Tu as aimé ce que tu as vu ? même si tu n’en as pas vu beaucoup…
  • Ouais… j’avoue, ça a titillé ma curiosité j’avoue…
  • Ok, alors suis-moi à la fin du TD.

J’ai tout de suite flippé une fois la conversation finie. J’ai entendu dans ma tête un « Bien fait pour ta gueule » et un « assumes maintenant ». Le TD s’est terminé, tout le monde est parti très vite, sûrement soulagés d’être enfin libre… Eric m’a fait signe de le suivre. Lui visiblement connaissait bien les locaux de la Fac, je l’ai suivi, moyennement rassuré mais un peu excité aussi. Il m’a emmené dans les toilettes d’un bâtiment qui n’avait pas l’air ultra fréquenté. La pause de midi aidait peut-être à ce que les lieux soient tranquilles. On est entrés dans les plus grands toilettes. Un stress s’est évidemment mêlé à une excitation partagée. Il a verrouillé la porte et a déboutonné son pantalon sans le baisser. Je me suis installé tel le spectateur. Il a enlevé ses chaussures et a ouvert plus amplement son pantalon, libérant son pubis presque totalement rasé. Il me laissait entrevoir juste le haut de sa queue pour commencer, tel un vrai jeu d’excitation.

Une phrase unique rythmait le jeu… « Plus ou moins ? »… « Plus ». Le pantalon s’est ouvert et est descendu le long de ses jambes un peu poilues. Il a viré son pantalon. Sa queue pendait, elle était un peu bandante. Il jouait un peu avec. « Plus ou moins ? »… « Plus ». Il a enlevé son gilet, et le t-shirt qu’il y avait dessous. Un torse un peu velu, deux piercings aux tétons, un tatouage sur le flanc droit. Il a viré ses chaussettes… Voilà, il étai nu, totalement nu devant moi. Il souriait et profitait visiblement de ce qu’il m’offrait. Sa queue avait largement progressé dans son ascension. Il s’était totalement décalotté pour exhiber son large gland d’un rose alléchant. Il a tourné sur lui-même, pour que je savoure ses deux faces. Ses fesses étaient bien rebondies, peu de poils de ce côté-là. Un autre tatouage dans le dos. Il était drôlement sexe complètement nu. A l’aise avec sa nudité. Il me la faisait partager avec un plaisir non dissimulable.

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  • Merci d’avoir accepté que je me montre
  • Je suis content aussi tu sais, j’aime beaucoup te regarder
  • Tu veux encore regarder et profiter ?
  • Si on a du temps, oui, montres en le plus possible.
  • Tu veux voir de plus près ?

Je me suis reculé pour être mieux assis. Il s’est approché de moi. Il a écarté les jambes pour venir s’asseoir sur mes cuisses. Sa queue était presque à portée de main. Il a remué un temps sur cette face là avant de se relever et de me faire les mêmes postures de l’autre face, offrant ainsi son petit cul qui s’amusait à frotter le gonflement de mon pantalon. Il s’est de nouveau retourné et s’est rassis face à moi. Il a empoigné sa queue et a commencé à se branler tout en me regardant. Je regardais sa queue et sa main. Son gland se retroussait lentement. Je me suis approché de son gland, ma bouche se trouvait juste au dessus. Il n’avait pas arrêté de se branler.

J’ai laissé échapper un long filet de salive qui est venu s’étaler sur tout son gland. Il m’a remercié en gémissant « c’est trop bon ça ». Il était maintenant un peu plus lubrifié, son gland pouvait savourer des mouvements plus amples et plus lubrifiés. Je voyais son excitation gagner en puissance. Ses jambes bien entourées autour de moi, son sexe bien droit, son autre bras s’était enroulé autour de ma nuque. Il a continué sur sa lancée et s’est reculé d’un coup pour jouir puissamment contre son torse. Cinq ou six salves abondantes de sperme tout chaud sont venues s’étaler sur ce torse tout transpirant.

La raideur qui comblait mon boxer se trouvait entre ses fesses et même en pleine jouissance cela ne lui avait pas échappé. Il m’a dit que c’était lui l’exhib à la base mais m’a demandé si je voulais me soulager. J’étais tellement excité et comprimé que je n’ai pu dire que oui. Il s’est baissé, à ouvert mon pantalon et a sorti ma queue, toute trempée. Il m’a léché le gland dans un premier temps et a commencé à me branler mais me sentant prêt à jouir, il s’est retourné et s’est cambré. J’avais son petit cul offert. Je n’ai presque pas eu le temps de trop réagir, je me suis juste mis à genoux, calant ma queue contre ses fesses et je me suis laissé venir tranquillement. Je sentais sa main venir caresser le bout de ma queue qui giclait encore contre lui. C’était mémorable et complètement surréaliste.

Voilà comment, ce nouvel ami, qui aimait s’exhiber m’a fait connaître cette pratique. Les fois d’après ont des fois été plus sages… il se montrait dans des lieux insolites, mon regard n’était jamais loin car je partageais maintenant son jeu. Et parfois, on rejouait le premier épisode en partageant une branle à deux, suivis de beaux orgasmes généreux…

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