J’ai toujours caché mes envies les plus secrètes de tout le monde ou presque, personne n’a jamais été au courant et ce pendant des années : la famille, les amis, mes relations et plus tardivement même ma femme.

J’ai toujours vécu ça comme une honte, avant que je puisse me convaincre que c’était mon petit plaisir à moi.

J’ai longtemps souffert, je peux le dire maintenant, d’une timidité maladive. Avec de la chance elle s’est améliorée avec le temps et je la dompte à peu près bien maintenant. L’histoire la plus marquante qui restera je pense longtemps dans mon esprit est la petite période que j’ai passé sur les ancêtres des messageries/tchat, ça remonte à tellement loin à l’époque, on pouvait juste s’envoyer quelques messages, il n’y avait pas encore autant d’interactions possibles : pas de ‘like’, pas de partage, pas de mur à afficher, c’était les bases, juste la messagerie instantanée.

J’avais 32 ans à l’époque, je ne me sentais ni trop jeune et encore moins trop vieux pour me lancer la dedans. Les premiers débuts ont été plus que lamentables puisque que je ne trouvais jamais personne à qui parler ou plutôt personne qui était prêt à assouvir mes besoins particuliers.

Il m’aura fallu de longues semaines de présence sur ce site pour qu’un jour, je trouve quelqu’un qui pouvait convenir, du moins il avait l’air ouvert à la discussion. Les débuts ont été traditionnels dira-t-on, chacun en avait dit le moins possible sur sa situation, le secret était quasi permanent sur ce site.

Il était plus jeune que moi, 10 ans de moins. Mais il paraissait joueur et très ouvert d’esprit. Je lui ai expliqué un peu plus en détail mes fantasmes et mes envies particulières. J’ai joué franc-jeu avec lui. Je suis hétéro, je suis en couple, marié. Mais au niveau des fantasmes, je cherchais quelque chose d’autre en ce moment, je voulais un Maître, autoritaire, cru, me soumettant à la moindre de ses lubies, m’ordonnant de lui faire des photos, du nu, du soft, du hard, je voulais qu’il laisse libre court à son imagination. Moi je ferai en sorte d’obéir, de faire les photos et de lui envoyer pour lui faire plaisir, me faire plaisir, et décupler mes envies et orgasmes.

J’avais envoyé ce long message, stressant un peu en attendant une réponse positive de sa part. Je craignais simplement un refus aussi net que bref en message. Il s’est passé dix minutes avant qu’une réponse arrive. j’étais en stress total et pourtant, je devais faire attention étant donné que j’étais au travail donc je devais faire attention à ne pas me faire remarquer de trop.

La réponse est arrivée et au comble de mon plaisir, il était partant, me prévenant quand même qu’il n’avait jamais fait ça mais qu’il serait ravi de découvrir ce statut de Maître, le mot lui plaisait beaucoup et il était joueur. J’étais vraiment heureux de sa réponse. Il y a eu échange de mail pour l’envoi des photos c’était vraiment rudimentaire à l’époque mais au moins ça marchait. Je m’étais créé une adresse exprès pour l’occasion. Impossible pour moi de laisser traîner ça sur mon adresse pro et encore moi personnelle.

Les premiers échanges de mail ont commencé. Il assurait son statut de Maître en me prévenant qu’il ne donnerait rien ou presque de lui, la seule récompense que je pourrais avoir si je la méritais était un retour de photo de nu, de la partie de son corps que je voudrais mais je devrais être patient, autant vous dire que j’étais aux anges. Les règles d’or : dans tous les mails que j’envoyais il devrait toujours y avoir la ou les photos de ses demandes, en aucun cas je n’avais à formuler de requêtes, je devais obéir et répondre (dans la limites de mes disponibilités). On a fait ensuite une petite liste de nos limites respectives, surtout des choses qu’il se refusait de demander et elles me convenaient ; le principal était qu’on arrive à prendre du plaisir chacun à sa manière.

Je ne cache pas que les premiers échanges de mail avaient déjà commencé à me tendre au niveau du pantalon. J’avais la chance d’avoir un poste à responsabilité et surtout un bureau bien à moi où je pouvais être tranquille. Ce qui n’a pas manqué à mon Maître d’envoyer son premier mail. Pour le premier il commençait soft mais direct. Il savait que j’étais au travail mais il voulait une photo de ma queue, le pantalon encore en place, juste la queue qui dépassait du pantalon. Par chance j’avais tout ce qu’il fallait niveau appareil photo et matériel, je me suis exécuté sur le champ. J’ai préparé l’appareil, libéré ma queue de mon pantalon et je l’ai prise en photo comme il le souhaitait. Sans y prendre garde, le temps de charger et d’envoyer la photo, j’étais resté la queue à l’air dans mon bureau, tellement à mon aise que j’en oubliais où j’étais.

J’avais envoyé la photo numéro 1 à mon Maître et j’attendais, tel le bon esclave soumis, sa réponse et son approbation, je voulais qu’il la trouve à son goût. Et il l’a apprécié. Il s’en est même félicité, ‘son esclave avait une belle queue’ selon ses termes.

C’est comme ça que deux ans de soumission ‘virtuelle’ ont commencé pour moi. J’ai enchaîné les réponses aux mails, prenant des photos de plus en plus dans des endroits insolites, en extérieur, au travail, à la maison. Il m’a fait me dénuder presque partout, tantôt juste la queue à l’air, tantôt totalement à poil, la queue bien raide. Il m’a fait me masturber au travail, dans ma salle de bains devant ma glace, dans des cabines d’essayage, dans la forêt, sur la plage arrière de ma voiture. Il m’a fait prendre des poses plus que lascives, posant à quatre pattes les fesses bien en arrière, sur le dessus de mon lit, dans mon salon, sur mon bureau au travail, encore une fois en forêt aussi, j’avais adoré ce qu’il me faisait faire en extérieur. Il m’a fait acheter dans le plus grand secret deux godes. Il a réussi à dépasser mes appréhensions me faisant jouer avec et m’apprenant à me les enfiler pour me faire découvrir un nouveau plaisir, toujours photos à l’appui évidemment, j’ai pris goût à ce plaisir anal qu’il m’a fait découvrir et plus on avançait dans les semaines de conversations et d’ordres et plus je m’épanouissais dans mon rôle d’esclave soumis. Je prenais un pied complètement dingue et je n’avais pas envie de m’arrêter.

Deux ans de réalisation de fantasmes dans le plus grand des secrets… outre le fait que l’accomplissement de certains m’avaient procuré un plaisir indescriptibles, au fur et à mesure que le temps passait il y avait une chose que j’aurai désiré par-dessus tout : que ma femme soit là !

Ce petit mal-être commençait à grandir, peut-être même à se voir, physiquement sur moi, je devenais plus renfermé, moins souriant, plus préoccupé , les collègues de travail ont été les premiers à le remarquer. Je ne me voilais pas la face, je savais que cela me travaillais de plus en plus et à ma grande surprise, c’est celui qui avait joué pendant deux ans le rôle de mon Maître qui est venu m’accorder son temps, son écoute et des conseils relativement avisés sur le sujet. Il connaissait presque tout de ma situation. Je me suis rendu compte qu’effectivement, parmi tous les gens que je connaissais, c’était un jeune homme qui me connaissait le mieux. Il connaissait tous mes secrets, avait partagé ma plus forte intimité et m’avait apporté du plaisir mais encore plus que ce qu’il avait pu imaginer. J’ai écouté ses conseils le plus sérieusement possible. Lui en parler avait été une très bonne chose avec le recul. Il m’a, au fur et à mesure, un peu apaiser mais surtout il m’a appris à affronter une réalité que je ne faisais que rêver : être franc avec ma femme, lui parler, lui expliquer mes goûts particulier en matière de sexe, de la manière la plus adéquate possible. Quand on parlait de ça, honnêtement, je ne voyais pas comment aborder ce sujet de manière délicate je trouvais ça hors de ma portée. Je n’avais qu’une crainte c’est que ma femme me juge, qu’elle me quitte et qu’elle me dise de consulter pour régler ce problème.

Plus j’en parlais avec lui et plus j’entrevoyais les manières dont je pouvais user pour aborder ce sujet. Dans mon couple, on parlait assez facilement de tout, sans pour autant entrer dans les détails. Sexuellement je nous aurai qualifié de ‘traditionnel’ mais il a touché un point sensible quand il m’a posé la question : « t’es-tu demandé ce que ta femme pouvait aimer secrètement en matière de sexe ? ». C’était vrai je n’en avais aucune idée. Je ne pouvais savoir si secrètement elle fantasmait sur quelque chose en particulier…

Plusieurs semaines après, j’avais pris mon courage à deux mains. Je lui avais envoyé un message en la prévenant que ce soir, quelque chose d’inhabituel l’attendrait à la maison et qu’elle devrait avoir l’esprit ouvert. A ma grande surprise elle avait répondu (un message que je n’aurai jamais pensé) : « J’espère que c’est cochon alors parce que j’ai passé une journée très moyenne, A ce soir… ». A la lecture de sa réponse je m’étais dit que cela pourrait peut-être bien se passer.

Avant qu’elle ne rentre du travail, un soir, j’avais disposé sur le lit un martinet, une cravache. Quant à moi, je m’étais mis nu, sur le côté du lit, un collier attaché autour du coup avec une laisse dont le bout était posé sur le lit également. J’ai entendu sa clé tourner dans la serrure. Mon stress est monté d’un coup, mon cœur s’est mis à battre un peu vite. Je n’ai pas fait un bruit, je l’ai entendue déambuler dans la maison, elle a fait quelques pièces avant d’arriver dans la chambre. En ouvrant la porte elle a tout de suite posé ses yeux sur le lit, remarquant le martinet et la cravache. Elle a tourné les yeux avec un sourire un peu surpris quand même. Elle s’est approchée du lit, a attrapé le bout de ma laisse, taquinant un peu la pression pour me tester… et elle m’a dit « Qui est-ce qui n’a pas été sage aujourd’hui ? ».

Ce à quoi j’ai répondu fièrement « Moi Maîtresse ! »…

Elle m’a sourit, d’un air tout excité, elle a pris le martinet le faisant claquer sur le dessus du lit. J’ai accouru sur le lit, me prosternant devant elle. Elle m’a relevé la tête, m’a embrassé tendrement comme elle le faisait auparavant et les yeux dans les yeux elle m’a dit « Oh oui, ça va être très cochon je le sens bien ».

Je venais de trouver ma nouvelle Maîtresse, ma femme !

Que pensez-vous de cet article ?

0
Génial
0
Super
0
J'aime bien
0
Pas certain
0
Bof !

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.