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La Gay life est ouverte en permanence

Suite de notre histoire gay… Lorsque je me réveille, Bart est déjà assis à son bureau pour travailler. Je crois qu’il a un test aujourd’hui, dans l’un de ses cours.

Finalement, on ne discute pas beaucoup de nos études, quand nous sommes ensemble nous consacrons beaucoup de temps à notre site.

Lire la 7e partie de Compagnons de chambre

– Comment tu vas, mec ?

– Waouh, j’ai une sacrée migraine.

– Je pensais que tu savais qu’une soirée à la fraternité veut dire beaucoup d’alcool.

– Ouais, je n’ai pas remarqué que j’avais picolé autant.

– Tu es resté toute la soirée dans une pièce. J’ai vu que les mecs ont défilé.

– Tous pour la même chose.

– Ça fait quoi de masturber des mecs à la chaîne ?

– Je ne pensais pas le dire un jour, mais si c’est excitant au début, au bout d’un moment c’est lassant. Ce sont quand même des vrais porcs.

– Ouais, je crois bien qu’on ne pense qu’au sexe et dès qu’il y a une opportunité de tenter un truc nouveau, on se jette dessus.

– Je crois qu’ils vont en vouloir plus. Certains me caressaient le trou pendant que je m’occupais d’eux.

– Ils sont capables de tout. À toi de savoir si tu en as envie ou non.

Niveau fantasme, on ne peut pas imaginer mieux que de servir de trou à toute une équipe de joueurs de foot. Dans la réalité, je ne suis pas certain que ça me plaise autant.

– Je file, à tout à l’heure.

En milieu d’après-midi, nous sommes de nouveau tous les deux dans la chambre.

– Le test s’est bien passé ?

– Ouais, c’est pas la matière que je préfère, on verra bien.

Son premier réflexe est de se mettre nu, puisque c’est comme ça que nous vivons dans cette chambre.

– Bien, on parle de quoi sur notre site aujourd’hui ?

– J’ai pensé qu’on pourrait évoquer le edging.

– Ah ouais. Il faut que certains apprennent à faire durer la masturbation.

– L’objectif n’est pas juste de jouir, mais de prendre du plaisir.

– Tu tiens bien la distance, toi. Mais on se finit toujours.

– On peut essayer de se retenir le plus longtemps possible.

– Ouais, lançons un défi sur le site. On commence maintenant et on voit combien de temps on tient.

– Il faut poser des limites quand même.

– Allez, on se tripote jusqu’au dîner et on essaie de ne pas tout lâcher.

Le défi est lancé sur notre site, avec mon roommate et moi comme premiers concurrents. C’est excités que nous allons à la cantine rejoindre les autres pour le dîner. Nous recommencerons tout de suite après, stoppant lorsque la pression est trop forte.

– Je vais avoir du mal à dormir.

– Pareil.

– On risque l’accident nocturne.

– Ce serait une première depuis longtemps.

Nous éteignons la lumière.

– Tu as aussi mal aux burnes ?

– C’est bien douloureux, ouais. Mais j’aime ça en fait.

Dès le lendemain, nous noterons ce que donne notre expérience et les effets ressentis. D’autres mecs postent des commentaires, ils se prennent au jeu. Il y en a pas mal qui n’ont pas réussi à stopper leur semence, mais ils promettent de réessayer.

– Difficile de se retenir.

– Et ce sera de plus en plus dur.

– Tu crois qu’on peut tenir combien de temps ?

– On essaie une semaine.

– Eh merde, tu devras continuer seul.

Déconcentré par la conversation, Bart n’a pas réussi à se maîtriser, tout est sorti sur son torse. Je reste le seul en course. Et lui va essayer de me pousser à bout.

– J’en peux plus.

– Quatre jours c’est déjà pas mal, laisse-toi aller.

Difficile de résister. Je croyais pouvoir tenir beaucoup plus. Ce serait plus simple si j’étais seul, avec le corps de mon roommate à côté de moi, c’est compliqué.

– On refait le test ? On repart tous les deux de zéro. Il faut qu’on arrive à battre les mecs qui participent au défi.

Il y en a encore un en course, qui va réussir à tenir pendant cinq jours. C’est notre objectif à atteindre.

Au fil du temps, avec mon roommate, nous arrivons à retenir nos éjaculations de plus en plus longtemps.

– C’est super agréable en fait.

– Ouais, on est tout le temps chauds.

– Et j’aime bien avoir mal aux burnes, je ne pensais pas.

– Je crois qu’on aime les sentir entre nos jambes.

Nous continuons nos séances de masturbation, même plus souvent qu’avant, mais nous restons concentrés pour ne pas aller au bout.

– Je crois que notre site est assez populaire sur le campus.

– Comment tu le sais ?

– Pendant les entraînements de foot, plusieurs mecs courent assez bizarrement. Ils doivent eux aussi avoir mal entre les cuisses.

– De toute façon, dès qu’on parle de sexe sur Internet, on est sûr d’attirer du monde.

– Certains internautes tiennent depuis deux semaines, c’est incroyable.

– Ouais, mais finalement le seul que je peux croire, c’est toi.

– Je pourrais me vider discrètement aux toilettes ou sous la douche.

– Je le saurais.

 

Qu’est-ce que j’aime nos discussions pendant qu’on se fait du bien ! Je ne pensais pas me rapprocher de mon roommate avec une activité aussi intime, mais finalement c’est sans doute la meilleure manière de construire une certaine complicité entre deux mecs. Nous n’avons pas d’autre point commun, la masturbation au moins c’est universel comme passion.

– Tu le saurais à l’odeur ?

– Non, à ton comportement.

– Tu m’intéresses, dis-moi.

– Quand t’es plein, t’es légèrement plus agressif. C’est normal, de ne pas nous vider nous met forcément de mauvaise humeur.

– Beaucoup de frustrés dans ce monde devraient se branler plus souvent.

Ce serait effectivement une bonne solution pour détendre la plupart des hommes. Un mâle, ce n’est pas compliqué, il a juste besoin de se soulager régulièrement. Les médecins devraient prescrire des doses de masturbation.

– Quand t’es soulagé, t’es beaucoup plus calme, serein, tu te concentres sur tes études.

– C’est vrai que là, on a augmenté le nombre et le temps de nos séances.

– Et on dort beaucoup plus mal.

– Waouh, tu remarques de ces trucs !

– C’est naturel aussi. Quand ça nous démange entre les jambes, que le corps a envie, c’est difficile de trouver le sommeil.

– Et en pleine nuit je me réveille avec une trique de dingue.

– Difficile à calmer. Parce qu’il n’y aurait qu’une solution pour faire débander la bête, mais pour l’instant on se l’interdit.

– Donc il existe vraiment des moyens de voir si un mec est plein ou vide.

– Ouais, et les signes ne sont pas très compliqués.

Étant donné la fréquence de nos masturbations, et nos discussions, nous ne tiendrons jamais deux semaines. Surtout qu’une partie de notre temps est aussi consacré à répondre aux internautes qui sont inscrits à notre site. Et je dois dire qu’ils se lâchent, ils osent poser des questions très personnelles. C’est logique, ils utilisent de fausses adressent mail, l’anonymat permet de demander n’importe quoi.

– Les mecs se posent quand même beaucoup de questions sur le fonctionnement de leur sexe.

– Ils ont envie de discuter de leur intimité. Entre hommes, on n’en parle pas beaucoup, pourtant ce serait bien de partager ces questions entre potes. On se rend compte que ce sont toujours les mêmes qui reviennent.

– Et ils pourraient trouver les réponses sur Internet.

– Sauf qu’en faisant ça ils sont seuls devant leur écran. Là, ils interagissent avec nous, je pense que ça les rassure que quelqu’un leur réponde, ils se sentent moins seuls.

Et surtout moins pervers. Beaucoup nous écrivent pour partager leurs fantasmes. Nous avons donc créé une section particulière sur notre site contesdegays.com pour que ces fantasmes soient partagés. Et effectivement, quand on voit les réactions, il y a de quoi se dire qu’on n’est pas le seul à être excité par certaines histoires, qu’on n’est pas un pervers.

– Là par contre, il va falloir que ça sorte.

– Je n’en peux plus non plus.

– Alors on y va.

Il n’est plus leur de parler. Nous nous concentrons sur notre masturbation, pour faire monter doucement le sperme. Au moment de l’expulsion, impossible de retenir un cri de plaisir. Nous retenons tout depuis plus d’une semaine, la sensation est extraordinaire.

– On a souffert, mais ça valait la peine.

– J’ai encore mal aux burnes.

– Il va falloir reprendre un rythme plus régulier pour se soulager.

– T’es incroyable mec, tu m’as permis de porter la masturbation à un tout autre niveau.

Nous allons débuter la période qui s’appelle le « Jan term ». Pendant le mois de janvier, les étudiants américains peuvent choisir entre faire une pause, donc prendre un mois de vacances, ou rester sur le campus et suivre des cours spécialement conçus pour cette période. Au départ, Bart voulait partir en vacances, mais il va finalement rester, pour que l’on puisse continuer nos petites expériences.

– On a quand même plus de liberté qu’en temps normal.

Surtout que durant cette période, les entraînements de foot sont suspendus.

– Ouais, on arrête notre délire de edging.

– Il y a une expérience dont beaucoup parlent dans les commentaires : courir le service trois-pièces à l’air.

Quand mon roommate n’utilise pas des termes crus et directs pour désigner le sexe, c’est que nous venons de nous vider.

– T’as jamais essayé ?

– Non, mais ça me tente bien.

– Alors on y va.

Il fait encore chaud en cette période de l’année. Nous sommes en janvier et pourtant, sous ces latitudes, la température reste à 25 degrés. Nous enfilons donc juste un short.

– Rien que de marcher jusqu’à la piste ça me fait bizarre.

– Tu n’as pas eu ta période caleçon ?

– Non, j’ai toujours porté des slips ou des boxers.

Nos conversations sont toujours très orientées, et c’est finalement ce que j’aime. Il n’y a pas de sujet plus intéressant que le sexe.

– Donc maintenant tu sais ce que ça ferait de porter un caleçon.

– C’est pas super pratique.

– Il y en a qui ont pris l’habitude jeune.

Nous arrivons à la piste d’athlétisme. Il y a déjà deux personnes qui courent, ce n’est pas l’affluence. La plupart des étudiants ont opté pour un mois de vacances. Nous commençons à courir.

– Waouh, ça balance à l’intérieur.

– C’est ce qui est agréable.

– Je me coince les burnes à chaque foulée.

– Continue, tu vas vite trouver comment courir pour ne pas te les broyer.

Nous faisons plusieurs tours de piste.

– Ça se voit qu’on a rien sous le short.

– C’est une forme d’exhibe, pas désagréable.

– Je crois que je commence à bander.

Nous nous asseyons, le temps que mon roommate se calme. Si nous étions seuls il pourrait avoir la trique sans gêne, là il y a quand même d’autres personnes.

Nous revenons dans notre chambre, en sueur.

– Bonne expérience, mais pas exceptionnelle.

– Ouais, rien de fantastique. Il fallait que tu testes.

– Qu’est-ce qu’on propose aux internautes pendant ce mois ?

– Le concours inverse de celui qu’on a fait en décembre.

– Ce qui veut dire ?

Je ne sais pas si parfois Bart est naïf ou s’il a envie de m’entendre parler de sexe.

– Juter le plus grand nombre de fois dans une journée.

– C’est quoi ton record ?

– Cinq, je crois. Je m’amusais à ça quand j’étais ado, mais c’est loin.

– Bon, alors on commence tout de suite.

– Ce ne sera pas une journée complète.

– Il faut s’entraîner.

Nous avons quatre heures de cours par jour. Le reste du temps nous sommes dans notre chambre. C’est donc le moment idéal pour ce genre de compétition, que beaucoup ont déjà tenté. Entre chaque éjaculation nous bossons nos cours, mais nous nous y remettons régulièrement.

– Combien de fois aujourd’hui ?

– C’est la quatrième.

– Il est même pas midi !

– On est des porcs.

Et bien sûr, nous continuons.

– Tu crois que ça peut être vide à un moment ?

– On verra, en tout cas ça a de plus en plus de mal à sortir.

Avant d’aller nous coucher, nous jouissons une neuvième et dernière fois.

– Je ne pensais pas pouvoir produire autant.

– C’est un beau record, mais la masturbation est moins intéressante du coup.

C’est plus long, mais il faut forcer son sexe à éjaculer. Ce n’est pas vraiment agréable. Sauf que nous recommencerons chaque jour, sans pouvoir battre le record. En tout cas, fin janvier nous nous sentons vraiment vidés. Pour la première fois, nous ferons une pause de vingt-quatre heures avant de reprendre.

Avec notre site, nous ne nous faisons pas que des amis, loin de là. Il y a notamment cette discussion assez surréaliste sur Twitter :

« La masturbation est un péché. »

« Pour quelle raison ? »

« C’est écrit dans la Bible. »

« Textuellement ? Trouve-moi le passage. »

Pas de réponse pendant un bon petit moment.

« La masturbation est un génocide. »

« Je ne vois pas le rapport. »

« Il ne faut utiliser la semence masculine que pour procréer. »

« Super, comme s’il n’y avait pas déjà assez de monde sur terre. »

« Vous tuez des futurs êtres vivants. »

« Donc il faudrait interdire la masturbation. Au risque de voir augmenter encore la violence et le nombre de viols. »

« Le sexe c’est sale. »

« J’imagine que les moines se masturbaient aussi, aucun homme ne peut passer sa vie sans jouir. »

« Blasphème ! »

« Tes arguments ne sont pas très solides. »

« Sodomite ! »

« Totalement hors sujet. Si seuls les homos se masturbaient ça se saurait. »

« Pédophile. »

« N’importe quoi. Et justement, si ceux qui étaient dérangés et fantasment sur les gamins se branlaient plus souvent, ça les calmerait. »

« Vous vivez dans le péché, vous irez en enfer. »

« Dieu a permis la masturbation. C’est même lui qui nous en a donné l’idée, puisque tout vient de Dieu. Donc ce n’est pas un péché. »

« Blasphème ! »

« Ouais, le mot que tu utilises quand tu ne sais plus quoi dire, quand il n’y a aucun argument. Si la masturbation était si diabolique, pourquoi ferait-elle tellement de bien ? »

« C’est le diable qui l’a voulu. »

« Ouais, en même temps je t’ai tendu une perche. Tu ne te masturbes jamais ? »

« Non, c’est un péché. »

« Tu devrais, ça te détendrait. »

« Tentateur ! »

« Tu n’as jamais essayé ? Allez, confesse-toi. »

La conversation s’est arrêtée ici. Il est facile de prêcher la bonne parole, plus difficile est de la suivre.

– Il est taré ce type.

– Il aurait bien besoin de masturbation pour se détendre.

– Je ne sais même pas pourquoi la masturbation est interdite par les religions.

– Sans doute parce qu’être excité c’est mal. Fantasmer aussi c’est mal.

– Il parle quand même de génocide.

– Il est taré. De toute façon, utiliser sa semence avec une femme ce n’est pas forcément faire un enfant à chaque fois. Et puis il n’y a qu’un gagnant sur des millions.

– Tu devrais le chauffer sur le préservatif, je suis sûr que c’est aussi un péché.

– Ouais, mais j’ai pas envie de perdre mon temps avec ce genre de type.

Puisque nous sommes sur Twitter, cette conversation continue entre les internautes. Certains soutiennent l’idée du péché, beaucoup plus sont en faveur de la masturbation. J’aimerais bien rencontrer ceux qui la condamnent, ils doivent être sacrément frustrés.

Histoire gay à suivre…

 

Auteur de cette histoire gay : ACarlson

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