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La Gay life est ouverte en permanence

Suite de notre histoire gay… Pour une fois, quand je rentre dans la chambre je ne trouve pas Bart à poil devant un porno. Peut-être qu’il est malade ! En fait, il m’attendait.

C’est la première fois que je le vois aussi sérieux, je ne sais pas du tout ce qui lui prend.

Lire la 6e partie de Compagnons de chambre

– Assieds-toi.

J’attends qu’il ose évoquer le sujet qui semble le travailler.

– Ce que tu m’as fait hier, j’ai adoré.

– Oui, c’est toujours bon de se faire masturber par une autre main.

– Personne ne l’avait fait avant et j’ai eu un orgasme de malade.

– On dirait que t’as mauvaise conscience.

– Je me demande si ça ne fait pas de moi un gay.

Je vais m’abstenir de rigoler, ce sujet semble vraiment le travailler et ses doutes ne m’étonnent pas.

– Non, ça ne veut pas dire que tu es homo. On s’est juste donné du plaisir, ça aurait pu être la main de n’importe qui, d’une femme ou d’un homme. C’est simplement bon. Et puisque tu es célibataire, c’est sympa qu’on puisse faire ce genre de chose entre nous.

– Ça reste notre secret.

– Ce qui se passe dans cette chambre n’en sortira pas.

De toute façon je ne vois pas à qui j’irais raconter ce genre de chose. Je n’en ai même pas envie, avec mon roommate nous partageons une complicité très intime, je ne veux pas en discuter avec d’autres.

– Toi tu es…

– Gay, oui.

– Donc ça t’excite.

– Ça nous excite tous les deux, pas pour les mêmes raisons. Moi j’aime les queues, toi c’est juste un plaisir qui comme dit, aurait pu être procuré par une fille.

– Tu as envie de plus ?

– Pas avec toi. Tu es hétéro, donc je considère qu’il y a des limites. Ce qu’on partage c’est déjà beaucoup, mais t’es pas le seul hétéro au monde à te laisser branler par un mec.

C’est de cela dont nous allons parler dans le prochain article de notre site. Même si nous n’avons pas de statistiques, je pars du principe qu’il n’est pas seulement dédié aux homos. La masturbation est un plaisir que tous les hommes partagent.

– Tu aimerais que je te masturbe aussi ? Ce serait un juste retour des choses.

– Pour moi ça ne fonctionne pas comme ça. Je ne demande rien en retour. Tu oserais toucher mon sexe jusqu’à l’éjaculation ?

– Pas vraiment.

– Je respecte le fait que ça puisse te dégoûter de toucher le pénis d’un autre homme et je peux continuer à te masturber sans que tu fasses quoi que ce soit en retour.

Il semble rassuré. Ses interrogations n’étaient pas trop graves, plutôt naturelles même. Je comprends que la situation le perturbe. Enfin, quand il est vraiment excité, ça le perturbe beaucoup moins ! Nous n’avons pas le temps de discuter plus, l’entraînement de foot va commencer. Moi je serai le petit esclave et Bart va redevenir la star du ballon ovale. Dans les gradins, je me contente de regarder distraitement le jeu, je ne comprends toujours pas les règles, sans doute parce que ça ne m’intéresse pas du tout. Aujourd’hui il y a un peu d’action, puisque soudain l’un des joueurs s’effondre. Il est évacué du terrain, moi je suis pour voir ce qu’il se passe.

– C’est une crampe.

Pas trop grave, donc.

– Tu restes avec lui ?

Je dois aussi servir de garde malade.

– Tu vas mieux, mec ?

– Ça fait toujours mal. Attrape le gel là-bas.

Le temps que je me retourne pour m’exécuter, le joueur s’est allongé sur un banc, en boxer.

– Tu peux me masser ?

Je ne vais pas refuser un message à un si beau mec. Et apparemment je suis naturellement doué pour ça, il n’arrête pas de gémir.

– Tu me fais du bien.

Et lui me file la trique.

– C’est bon, c’est parti.

Il se tourne pour s’allonger sur le dos. Son boxer est déformé par une grosse bosse.

– Tu peux t’en occuper ?

Mince, je ne sais plus quoi faire. Un hétéro aussi franc, il y a de quoi être déstabilisé.

– Tu en parles sur ton blog, ça l’air cool d’être astiqué par une autre main.

– Je, euh…

– C’est bon, je suis les cours d’informatique et on nous apprend à remonter à la source. Je surveillais ce qui sort des ordinateurs connectés à l’Internet de l’université et je suis tombé sur ton blog.

Inutile de discuter, de nier, l’informatique laisse toujours des traces. Puisque c’est ce qu’il veut, je baisse son boxer et je m’occupe de son érection. Pour ce type de massage je suis encore plus doué. Il ne lui faut que quelques minutes pour jouir.

Bart et moi vivons à poil dans notre chambre. À notre portée il y a toujours un boxer et quand quelqu’un frappe à la porte nous réussissons à l’enfiler avec une rapidité assez impressionnante. Pour bosser nos cours, nous sommes assis côte à côte. Je sais qu’il est temps de faire une pause lorsque je vois le sexe de mon roommate en érection.

 

– On parle de quoi dans le prochain article ?

Je laisse toujours Bart décider, il ne manque pas d’idées dès qu’il s’agit de la masturbation.

– Tu t’es déjà exhibé ?

– Ça dépend de ce qu’on entend par là.

– Sous les douches collectives, parfois il faut que je me contrôle pour ne pas triquer.

– Ouais, je vous vois sous les douches et tout le monde est bien sage. Dans les pornos, ça finit toujours en partouze.

– Toi tu as déjà bandé sous les douches co ?

– Oui, assez souvent. Pas quand il y a trop de monde, mais face à un seul mec, ça m’arrive.

– On ne te fait jamais de remarque ?

– Je ne me lâche pas devant n’importe qui.

– Comment tu sais avec qui tu peux bander en toute liberté ?

– C’est quelque chose qu’on sent. Si l’autre reste de face, sans aucune pudeur, et qu’il n’est pas totalement mou, j’estime que j’ai carte blanche.

– On est rarement mous sous les douches, entre mecs.

– Ouais, et il y en a qui trichent.

– Comment ça ?

– Observe un peu. Certains vont systématiquement aux chiottes avant de passer sous les douches.

– Je préfère ça que de les voir pisser face à moi.

– C’est sûr, mais si tu regardes bien, ils en profitent pour s’astiquer un peu.

– Je ne comprends pas.

– Après le sport, le sexe est parfois tout petit, comme s’il s’était contracté. Certains ne veulent pas se montrer dans cet état alors ils passent devant les urinoirs, s’astiquent vite fait, pour que leur queue grossisse et qu’ils puissent se montrer fiers devant les autres.

– Je n’y avais même pas pensé.

– T’as vingt centimètres entre les jambes, tu ne connais pas ce genre de problème.

Ceci sera le sujet de notre prochain article. Notre blog va finalement donner des idées à certains, il en rassurera aussi d’autres, qui utilisent cette technique et qui se croient seuls à le faire.

– Donc tu as déjà bandé sous les douches collectives. Mais tu es allé jusqu’à te masturber ?

– Oui. Généralement je teste en faisant semblant de bien nettoyer mon sexe dur avec du gel douche. Évidemment, c’est déjà de la masturbation.

– Et ensuite ?

– Si l’autre regarde sans détourner les yeux, c’est que je peux continuer.

– Tu aimes ça ?

– C’est bon de s’exhiber devant un autre. Et en général, le mec en face ne tarde pas à avoir une érection et à faire comme moi. Souvent les mecs n’attendent que le signal pour se mettre à bander.

– Tu vas jusqu’à l’éjaculation ?

– Toujours. Je me soulage contre le mur. J’ai chaque fois un orgasme particulier, c’est tellement bon de partager ce moment.

Bart me laisse rédiger cette partie, ce qui lui permet de réfléchir un peu.

– Tu penses que ça fonctionnerait avec les mecs de l’équipe ?

– Qu’est-ce que tu veux dire ?

– Si l’un de nous se mettait à bander, les autres suivraient ?

– Sans doute.

– J’ai toujours eu peur d’avoir la trique devant eux, peur d’être mal jugé, qu’on me traite de pédé.

– Ce sera sans doute leur première réaction. Mais si tu dis un truc du genre « J’ai pas baisé depuis longtemps » ils vont vite changer d’avis. On sait tous ce que ça fait d’avoir les couilles pleines et d’être chaud.

– Pas con.

– Et je te garantis qu’ensuite plein d’autres se lâcheront et se laisseront bander. Je te le dis, ils n’attendant que ça.

– Pour ensuite se masturber.

– Si tu veux tenter l’expérience, ne va pas trop loin. Contente-toi de bander, c’est suffisant au début. Tu sais, il y aura vite un sentiment de compétition. Ils vont voir ton gros sexe et voudront prouver qu’eux aussi sont virils.

– On dirait que cette idée de plaît.

Comme nous sommes nus, je ne peux rien cacher. Et effectivement, si mon sexe mouille, c’est qu’il apprécie ce dont on parle. Je sais que Bart va tenter l’expérience. Je sais aussi que moi je serai là pour regarder tous ces beaux sportifs bander sous la douche…

C’est évidemment avec une grande impatience que j’attends la fin de l’entraînement du lendemain. Je veux voir si mon roommate aura le courage de laisser son sexe se tendre devant les autres.

– Il paraît que tu fais des bons massages.

Je suis surpris par l’un des joueurs, que je n’avais même pas entendu parler dans mon dos.

– Vient dans notre fraternité ce soir.

Mince, je ne sais même pas quoi répondre. Enfin sans doute qu’il n’y a rien à dire. Je voudrais en parler immédiatement à Bart, mais tous les joueurs vont sous la douche.

Je fais mine de ranger les affaires, tout en jetant des coups d’œil. Je ne suis pas peu fier de voir que mon roommate laisse son sexe se tendre. Mais pour l’instant il tourne le dos aux autres, je ne sais pas s’il va réussir à assumer sa petite expérience. Il me regarde, j’essaie de me montrer encourageant. On dirait un mec sur le point de franchir l’étape la plus importante de sa vie, alors qu’en réalité ce n’est pas grand-chose. Enfin il se retourne. Tous les yeux sont rivés sur son membre. Pendant quelques secondes le temps est suspendu, les autres semblent réfléchir à la conduite à tenir. À cet instant, deux solutions : ou ils vont l’insulter, ou ils vont suivre le mouvement. Et comme si cette vision était libératrice, tous reprennent leur douche en se laissant aller aussi. Devant moi j’ai plus d’une dizaine de sportifs en érection, sous la douche, c’est beaucoup mieux qu’un porno.

Ils n’iront pas plus loin aujourd’hui. C’est déjà pas mal ce qu’ils ont fait. Bart ne décroche pas un mot avant d’être en sécurité dans notre chambre.

– J’ai l’air con, j’avais vraiment la trouille.

– C’est normal, ils auraient pu mal le prendre. Je n’y croyais pas trop, entre eux les mecs aiment bien se laisser aller.

– Ils se sont tous mis à bander.

– Tu les as libérés, en quelque sorte. Après le sport on est toujours chaud, plusieurs devaient certainement faire un effort pour ne pas entrer en érection. Tu vas voir, vous deviendrez une équipe beaucoup plus soudée.

Mon roommate est vraiment fier de lui, il vient de réaliser un exploit. Et je ne vais pas lui avouer que je trouve tout ça un peu ridicule, il ne fallait pas attendre si longtemps pour partager sa très grande intimité.

– Ce soir je suis invité dans votre fraternité.

– Vraiment ?

Je suis un peu vexé qu’il soit surpris.

– C’est juste que normalement les assistants ne sont jamais de la partie. C’est aussi un truc débile, une hiérarchie qui ne devrait pas exister.

– On m’invite à cause de mon don pour les massages.

– Qu’est-ce que tu racontes ?

– Tu te souviens de celui qui avait une crampe. Il m’a demandé de le masser et les choses se sont plutôt bien passées.

– C’est resté soft.

– Disons que j’ai fait un massage intégral.

– T’es un vrai petit pervers.

– C’est lui qui l’a demandé.

– Et à aucun moment tu ne t’es dit que ça pouvait être un test pour voir si tu es intéressé par les hommes ou non.

C’est vrai, je n’ai pas hésité un seul instant. J’aurais pu me prendre un pain et je serais devenu le sale petit pédé de service.

– On t’invite pour ça ?

– Ouais, je ne sais pas trop à quoi m’attendre.

– Bah, au premier étage de la maison qui abrite la fraternité, il y a une salle de sport avec une table de massages.

– Tu crois que…

– Tu vas être enfermé dans cette pièce et les mecs vont défiler.

– Tous ?

– Les célibataires, je pense qu’ils seront intéressés.

– Mais…

– Quand on pense avec sa queue, il n’y a plus de frontière. Tu vas en voir passer des gros morceaux.

– Et ça ne dérange personne ?

– Si tu ne veux pas, personne ne t’oblige. Mais tu en décevras beaucoup en refusant.

Je ne sais plus quoi penser. Je savais bien qu’on ne m’invitait pas pour ma convivialité, mais quand même…

– Je vais être la prostituée de la fraternité.

– Ne rêve pas, ils ne vont pas te payer.

Il le dit sur le ton de l’humour, je n’ai pas vraiment envie de rire à cet instant précis.

– Tu te sens bien ?

– Oui, je ne pensais pas en arriver là.

– Je pensais que tu aimerais.

– On verra comment ça se passe…

Histoire gay à suivre…

 

Auteur de cette histoire gay : ACarlson

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