Histoire gay – Compagnons de chambre – Partie 5

Suite de notre histoire gay… De retour dans ma chambre, je trouve mon roommate en train de se faire du bien devant un porno. Bien que je revienne de la chambre de Chad, où je n’ai pas manqué de prendre mon plaisir, je me déshabille pour m’installer et l’accompagner.

C’est devenu une coutume, un truc entre nous, je ne vais pas le laisser tomber. Surtout que je retrouve vite mon excitation quand je vois son corps parfaitement musclé et son membre impressionnant.

Lire la 4e partie de Compagnons de chambre

– Tu n’as pas parlé à l’équipe j’espère ?

– Pas sans ton accord.

Ce n’est pas à moi de lancer les invitations pour que d’autres mecs nous rejoignent et profitent de nos films ainsi que de la liberté de se faire du bien.

– Parce que c’est totalement dingue.

Mais pourtant c’est bien lui qui remet le sujet sur le tapis, ce qui veut dire que l’idée lui trotte dans la tête et qu’il essaie de se convaincre que c’est mal, qu’il ne faut pas le faire, alors qu’il en a envie. Pourquoi faut-il que ce soit toujours si compliqué ?

– D’après ce que j’ai compris, pour l’instant l’équipe de football n’a pas de capitaine.

Apparemment j’ai bien cerné la situation, ce qui est un exploit étant donnée la complexité des règles du jeu, pour moi qui ne m’intéressais déjà pas au foot européen.

– Comment on le désigne ?

– Ses capacités physiques et sa popularité.

– Qu’est-ce qui compte le plus ?

– La popularité.

– Et il faut faire quoi pour y arriver ?

– En général, le vainqueur est celui qui sort avec la capitaine des cheerleaders et celui qui anime le mieux les soirées de la fraternité.

Donc celui qui picole le plus de bières sans rouler sous la table, c’est ça animer une soirée dans ce genre d’endroit.

– Tu postules ?

– Même pas, je n’ai aucune chance. Je ne suis qu’en deuxième année et on ne peut pas dire que je brille par mes succès sur le terrain.

C’est intéressant d’avoir une conversation sérieuse alors que nous avons nos membres virils en main. Et cela n’enlève pas un centimètre à notre excitation.

– Tu aurais envie d’être le capitaine ?

– C’est sûr que c’est un plus à marquer sur un CV.

Triste monde qui donne tant d’importance à des futilités, mais passons. Je veux amener mon roommate à un point précis de la réflexion et nous y arrivons.

– Si cette chambre devenait un lieu de liberté pour les mecs, tu serais populaire.

– C’est risqué, je ne sais pas comment ils le prendraient.

– Ca ne peut être que positif. On a tous envie de se soulager, tranquillement, sans gêne, devant des bons pornos. Tu deviendrais une star.

– Toi aussi du coup.

– Moi je ramasse leurs boxers sales, je ne peux pas prétendre à devenir capitaine de l’équipe.

– Et ça ne te dérangerait pas d’avoir en perméance des mecs excités dans la chambre ?

Je peux au moins en déduire qu’on ne voit pas de manière évidente mon orientation sexuelle. Alors j’entre dans le jeu.

– Si ça peut t’aider, non.

– Pourquoi tu ferais ça ?

– Partager la chambre du capitaine de l’équipe de foot ne peut avoir que des avantages.

Bon, d’accord, mes arguments ne sont pas très convaincants, mais je viens de semer une graine de plus dans son esprit, juste à temps. Parce qu’une fois qu’il a tout vidé sur son torse, il redevient totalement sérieux et on ne pourrait pas avoir cette conversation.

Maintenant, mon roommate ne prend même plus la peine de se rhabiller. Quand nous sommes seuls dans la chambre, nous restons à poil. Avec toujours un caleçon à proximité au cas où quelqu’un frapperait à la porte. Moi je suis crevé, alors je vais me coucher.

– C’est pas con ton idée.

Je souris sans qu’il ne puisse le voir.

– Mais je ne sais pas comment faire, je ne peux pas les aborder directement pour leur proposer ce genre de truc.

– Si, quand vous êtes sous la douche, ensemble, et que t’en vois un ou plusieurs bien excités. N’invite pas tout le monde d’un coup, un par un c’est suffisant. Le bruit va vite courir que notre chambre est la plus cool du dortoir.

– C’est complètement dingue.

– Tu décides, moi je ne suis que l’assistant, je ne vais pas aller leur parler de ça. Toi t’es bien intégré à l’équipe, ils ne le prendront pas mal.

– Je peux juste avoir la honte.

– Comme tu veux.

Je ne vais pas céder, ce n’est pas à moi de le faire. Et je sais qu’il finira par prendre l’initiative, il faut juste attendre qu’il soit assez excité pour oser aborder les autres.

Pendant l’entraînement, enfin quand les mecs sont dans le vestiaire, je guette l’attitude de Bart. Je veux qu’il parle de notre projet aux autres, j’ai quand même de grandes ambitions. On est sur le point de fonder une fraternité pour les hommes qui ont envie de se faire du bien, sans complexe, ensemble ! Mais j’ai beau tendre l’oreille, il n’aborde le sujet avec personne. Ce n’est qu’une fois dans notre chambre que je peux lui demander des explications.

– On dirait que tu n’as pas envie de leur proposer de venir ici.

Bart se déshabille. Excité par les efforts fournis pendant l’entraînement il a besoin de se soulager. Je ne le laisse jamais seul et je me fous donc à poil aussi. La vidéo porno n’est pas vraiment nécessaire, c’est comme un bruit de fond.

– Je préfère que ça reste entre nous.

– Comme tu veux, mais ce serait sympa d’inclure d’autres adeptes de la masturbation.

– Justement, je ne sais pas si tout le monde aime ce genre de chose comme moi.

– Qu’est-ce que tu racontes ?

– Je me masturbe depuis que j’ai treize ans. Rien d’exceptionnel et c’est normal de se contenter de ça pendant quelques années avant de passer à une relation réelle. Sauf que j’ai déjà fait l’amour, avec une fille.

– Et donc ?

– J’ai beaucoup moins aimé. Je n’ai pas pris de plaisir, pas aussi intense qu’avec ma main.

– Qu’est-ce que tu essaies de me dire ?

– Je crois que la masturbation est ma sexualité. Je ne sais même pas si une telle chose est possible, mais je ne prends du plaisir qu’en me le procurant moi-même.

 

– Et tu ne veux pas que les autres le sachent.

– Non. Tu les entends sous les douches, à se vanter de toutes les filles qu’ils se font. Moi j’invente, parce que sinon ils vont croire que je suis gay. Et je ne veux pas non plus qu’ils connaissent la vérité.

– Il n’y a pas de honte.

– Je te laisse imaginer la réaction de ces mecs si je leur disais que je préfère ma main à une fille.

– Ouais, je crois qu’ils ne comprendraient pas, effectivement.

Nous finissons notre œuvre. Puis nous allons devant l’ordinateur pour une petite recherche.

– Personne ne parle de ce genre de sexualité, pourtant on trouve de tout sur le réseau.

– C’est encore tabou.

– Ce serait peut-être une idée que de commencer un blog sur le sujet, juste pour voir s’il y a des réactions.

– Ouais, je ne sais pas ce qu’on y mettrait, mais bon.

– On va y réfléchir. Il nous faut un nom. Et ensuite expliquer notre démarche.

– Pourquoi tu fais ça ? Toi tu aimes peut-être plus le sexe avec une autre personne que seul.

– J’avoue qu’en y réfléchissant, je crois que je prends plus de plaisir avec ma main. Au moins je contrôle ce que je fais, ça peut durer autant que je veux. Je peux m’arrêter et recommencer plus tard.

– Il y a moins de pression, on a que soi à satisfaire et personne d’autre. Qu’est-ce que tu fais ?

– Je prends des notes. On va jeter nos idées sur le papier et ensuite je me charge de la rédaction des textes. Bon, tu devras les corriger. En fait on fera un blog en français et un en anglais.

– T’as l’air vraiment enthousiaste.

– On va peut-être découvrir que beaucoup de mecs considèrent la masturbation comme une forme de sexualité à part entière.

– Et des filles aussi.

– On va se concentrer sur ce qu’on connaît, tu sais comment ça fonctionne chez les filles ?

– Non, pas vraiment.

– On peut aussi avoir une partie avec toutes les techniques du plaisir solitaire.

– Là y a déjà pas mal de documentation sur Internet.

– Exact, on va juste mettre des liens alors.

– T’es pas choqué du tout parce que je viens de te révéler ?

– Évidemment que non. C’est sympa de se confier comme ça.

– Quand on partage une vidéo, est-ce que c’est toujours du plaisir solitaire ?

– Selon moi, oui. C’est intéressant de définir les limites. À partir de quel moment on considère que ce n’est plus de la masturbation ?

– Toute cette discussion me donne de nouveau envie.

Alors on repart, aucun problème. On peut continuer à discuter, j’ai qu’une seule main de mobilisée l’autre peut prendre des notes.

– T’es cool comme mec en fait.

Cette fois-ci, il n’y aura pas besoin de vidéo. Nous n’en avons plus besoin pour être excités, la discussion a suffi.

Nous sommes dimanche, Bart et moi avons donc un peu de temps devant nous. Notre nouveau projet, le site Internet, va accaparer notre journée.

– Bien, on va commencer par écrire le blog.

– Je ne vois pas ce qu’on peut raconter.

– D’abord, nos expériences. Il faut que ce soit personnel, pour que les gens viennent lire et commentent. On doit les encourager à partager leur propre expérience.

– Je ne vois pas du tout de quoi tu parles.

– On va y aller chronologiquement. Quand est-ce que tu as découvert la masturbation ?

– Je crois que j’avais quatorze ans. J’avais de plus en plus d’accidents nocturnes. Tu sais, faire des rêves érotiques et se réveiller en ayant souillé les draps.

– Oui, je connais très bien. Notre organisme sait comment nous forcer à nous vider.

– Tu as réagi comment, toi ?

– J’ai mis un peu de temps à comprendre ce qui se passait. Et toi ?

– Je suis allé voir sur Internet. Il y avait déjà des forums pour adolescents. On y trouve un peu n’importe quoi mais ça aide quand même.

– D’où l’importance pour nous de créer une sorte de site de référence. Notre premier article portera sur les accidents nocturnes. Enfin il faut trouver un autre terme qu’accident, parce que c’était quand même bon !

Nous mettons un texte au point, d’abord en anglais, à charge pour moi ensuite de le traduire en français, puisque nous voulons nous exprimer dans les deux langues sur la toile mondiale.

Excités par nos histoires mutuelles, nous devons nous soulager. Juste avant de nous remettre à l’écriture.

– Bon, l’étape suivante est la découverte de la masturbation. Tu as appris comment ?

– Toujours grâce à Internet. Je suis tombé sur des vidéos pornos de mecs se faisant du bien. Évidemment ça m’a excité et j’ai voulu les copier.

– Donc ta sexualité a commencé en regardant des vidéos de mecs à poil ?

– Oui, j’avoue. À cet âge on est excité par tout et il me fallait des modèles à imiter. Je n’allais pas tout de suite commencer par faire l’amour avec des filles. Et toi, t’as commencé comment ?

– En discutant avec mon frangin.

– Vraiment ?

– Il a trois ans de plus et on partageait la même chambre. Un matin il attendait que je me réveille, assis au bord de son lit. Il m’a juste dit : « Tu vas encore devoir changer les draps ? ». Il avait remarqué mon petit manège, c’est normal vu qu’il était aussi passé par là.

– Tu as eu honte ?

– Je crois que je suis devenu tout rouge. Nous n’avions jamais parlé de ce genre de chose avant. En même temps j’étais en confiance puisque je savais qu’il avait de l’expérience.

– C’est cool. Il t’a tout expliqué ?

– Oui. Lui a découvert les choses seul, mais il m’a fait partager tout ce qu’il a appris.

– Tu t’es masturbé devant lui ?

– On le faisait ensemble, comme nous deux, en regardant des pornos. Évidemment je l’observais surtout lui, c’était mon modèle, je voulais reproduire ses techniques.

Nous sommes de nouveau excités. Il faut pourtant se concentrer pour écrire ce nouvel article du blog, avec deux histoires différentes. J’espère que ce sera beaucoup lu et que d’autres partageront leur expérience puisque j’imagine qu’il existe beaucoup de moyens de découvrir la masturbation.

– Vous avez partagé ces moments pendant longtemps ?

– On s’y mettait assez souvent. Ensuite il est parti faire ses études supérieures dans une autre ville et tout s’est arrêté.

– C’est devenu un vrai plaisir solitaire.

– Oui, moi je n’ai jamais stoppé. Lui a trouvé une copine et sans doute qu’il pratique encore, mais ce sera un autre sujet de notre blog.

Bart se charge de la mise en ligne, parce qu’il est beaucoup plus doué que moi dans ce domaine.

– Voilà, il ne reste plus qu’à en faire la promotion sur Internet.

Ce que nous ne ferons pas sous notre vrai nom. Moi, depuis deux ans, j’ai un site : Contes de Gays, sur lequel je partage mes fantasmes. Bart le remanie complètement, pour lui donner un aspect plus esthétique et intégrer notre nouvelle rubrique.

– Ça va me prendre des heures, tu peux aller au sport.

Il n’apprécie pas que je reste à côté pour regarder. Donc je me rends à la salle, pendant une heure, pour faire tous mes exercices, avant de revenir dans la chambre.

– Tien, tu n’as pas fait un tour chez Chad ?

– Tu le savais ?

– Chad a une certaine réputation.

– Je n’avais pas envie aujourd’hui.

– Parce que tes burnes sont vides ?

– Non, parce que je préfère les vider avec toi.

Il se contente de sourire.

– Regarde ton site.

– Waouh, super ! Je n’aurais jamais pu faire ça.

– Bon, on se soulage ?

En un clic il passe à la diffusion de vidéos pornos et c’est reparti pour un tour.

Histoire gay à suivre…

 

Auteur de cette histoire gay : ACarlson

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