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Histoire gay – Compagnons de chambre – Partie 4

Suite de notre histoire gay… Nous commençons à nous déshabiller. Je pourrais simplement passer mon temps à regarder le corps de Chad, il est absolument parfait.

Il a réussi à muscler chaque petite partie de son corps, je ne soupçonnais même pas l’existence de certains muscles… Je ne suis pas près de les voir apparaître sur moi mais ce n’est pas ce qui compte.

Lire la 3e partie de Compagnons de chambre

– Avant qu’on aille plus loin.

– Je sais, je ne suis pas coupé.

– Tu as déjà fait ça avec un américain ?

– Non, mais j’imagine que tu te poses des questions.

– Je n’en ai jamais vu de comme ça. Je voudrais que tu me pardonnes par avance si j’ai une réaction étrange.

– Tu n’en as jamais regardé dans les pornos ?

– Pas très souvent et ce n’est pas la même chose.

– Mets-moi à poil et si vraiment ça te rebute, on arrête, y a aucun souci.

Je me mets debout devant lui. Il baisse mon short et mon boxer. Il observe longuement. C’est plus excitant que gênant !

– Je peux toucher ?

– Évidemment ! On est là pour ça, non ?

Il avance sa main. Il touche d’abord du bout des doigts, puis il joue avec. Il explore mon sexe comme un médecin à la recherche d’une éventuelle imperfection.

– Et comment je fais si je veux la mettre en bouche ?

– De quoi tu parles ?

– Je laisse la peau ou bien…

– C’est mieux si tu tires dessus.

– Du coup ça sert à quoi ?

– Je ne me pose pas la question. C’est comme ça, ça ne me dérange pas, donc je laisse la nature comme elle est faite.

– Moi je n’ai pas vraiment eu le choix, vu qu’on l’a coupé quand j’étais encore bébé.

– Tu regrettes parfois ?

– Non, comme toi c’est naturel, j’ai toujours eu le gland à l’air, je ne sais pas ce que ça fait autrement.

– Tu vois, y a rien de normal ou d’anormal. C’est finalement juste une petite différence.

Il se met à l’ouvrage, pour mon plus grand plaisir, avant de me présenter la sienne.

– Et toi, ça te dégoûte une coupée ?

– Non, pas du tout. Ça me paraît aussi étrange, mais on s’en fout.

C’est vrai que toutes ces questions sont débiles. J’ai envie de lui alors peu importe. Elle est belle, longue, épaisse, le reste n’a pas d’importance.

Nous avons principalement joué avec nos sexes, à la découverte des différences de l’autre. Je suscite la curiosité et ce n’est pas si mal comme situation. On dirait que beaucoup ont envie de voir ce que j’ai entre les jambes, juste parce qu’ici la majorité n’a plus de prépuce. Je suis une sorte de bête de foire, alors qu’à la maison c’est plutôt l’inverse. Mais je n’ai pas menti, je ne comprends pas vraiment pourquoi ce serait un problème.

Ce n’est pas non plus une maladie, ni dans un sens ni dans l’autre. Je comprends qu’il puisse y avoir des résistances au niveau de l’hygiène, puisqu’on considère que sans la peau c’est plus sain, plus propre. Je ne sais pas s’il y a des études là-dessus mais je me lave régulièrement et je n’ai pas l’impression de porter plus de microbes que les autres. Mais bon, si c’est pour faire de la pédagogie, je crois que je suis prêt à me montrer nu devant qui veut…

Les entraînements de l’équipe de football ont lieu tous les jours, de quatorze heures à dix-sept heures. D’après ce que j’ai compris le rythme se calmera plus tard, mais là c’est la reprise, il faut donc beaucoup de séances. Et puis il y a pas mal de nouveaux à intégrer. Moi je viens un peu en avance, pour préparer le vestiaire. Il s’agit surtout de m’assurer que les vêtements propres sont accrochés devant le bon casier. Pendant l’entraînement, je mets en place les serviettes de bain.

Quand ils sont sous la douche, je ramasse les affaires sales et je ne peux pas partir avant d’avoir mis les serviettes humides dans le panier à linge. Heureusement, ce n’est pas moi qui fais la lessive, j’ai juste à tout amener à la laverie du campus, qui s’occupe uniquement du linge des différentes équipes sportives. Trois heures d’entraînement, c’est long, et j’ai largement le temps de m’isoler pour bosser un peu mes cours. Enfin, m’isoler sur les gradins, puisque je dois être présent en permanence, pour remplir la fontaine à boisson énergisante s’il y a besoin.

Ce job est ingrat mais il me permet de m’intégrer. Tout le monde est surpris que j’aie été choisi, puisque normalement les étudiants internationaux ne s’impliquent pas autant dans la vie du campus. Et surtout, je suis le premier « étranger » à être ainsi l’assistant de l’équipe de football. Moi je ne vois pas quel est le problème, j’apprécie ce statut et c’est ce que je voulais : évoluer au cœur du système universitaire américain, non pas passer mon temps avec les étudiants internationaux.

Ma récompense est d’être là quand tous ces sportifs sont sous la douche. Je peux les regarder sans aucune gêne, je fais en quelque sorte partie du décor, on ne prête pas particulièrement attention à moi. Et je dois dire que je suis bien excité d’observer tous ces corps nus qui s’exhibent sans aucune pudeur. Il manque peu de choses pour que je me sente sur le tournage d’un porno gay. Et je ne suis pas le seul à être excité par cette situation.

D’ailleurs, quand je reviens dans la chambre après avoir fini mon travail, je retrouve immanquablement mon roommate à poil devant un porno. Et systématiquement je l’accompagne, puisque d’avoir vu ces fantasmes prendre leur douche m’oblige à me vider.

 

– T’as remarqué que beaucoup sont raides sous la douche ?

– Ouais, le sport ça excite.

– Et personne n’est gêné.

– Bien sûr que non, on est une équipe, soudée. Quand on est ensemble il n’y a pas de pudeur. Ce serait chiant de devoir se cacher.

– Tu penses qu’il y en a beaucoup comme nous, qui profitent d’un plaisir avec leur roommate ?

– Non, j’imagine que c’est assez rare. Les douches collectives sont un espace à part, dès qu’on en sort la pudeur reprend le dessus.

– Ils font comment ?

– T’es naïf ou tu le fais exprès ? Tu les entends pas enfermés dans les chiottes ? Ou alors sous la douche, dans la salle de bains, t’as jamais vu de traces ?

– C’est un peu con qu’ils soient obligés de se cacher.

– Y a pas vraiment le choix.

Étant donné ce que nous sommes en train de faire, je crois que je peux me lancer pour proposer une idée, sans avoir honte de ce que je vais dire.

– On pourrait leur dire de venir dans notre chambre.

– De quoi tu parles ?

– Elle pourrait devenir l’endroit où les mecs se masturbent sans aucune gêne. C’est quand même plus agréable que d’être assis sur les chiottes en tenant d’une main son smartphone pour mater une vidéo sur petit écran.

– Je ne sais pas trop. J’ai pas vraiment envie qu’on sache ce qu’on partage tous les deux. J’espère que t’en as pas parlé à l’extérieur.

– Évidemment que non. Je lançais juste l’idée comme ça, pour aider.

Oui, pour aider les mecs de l’équipe de football et parce que ce serait la réalisation d’un beau fantasme. Je m’imagine déjà au milieu d’une dizaine de mecs à poil en train de se faire du bien. Les voir s’activer sur leur membre, les entendre gémir et au final les voir prendre leur pied. Mais on dirait que ça ne se fera pas.

Une fois que nous sommes soulagés, chacun reprend ses activités. Bart se met devant son ordinateur pour bosser ses cours et moi je suis plongé dans mes bouquins. En soirée, avant le dîner, je me rends à la salle de sport. J’y vais deux fois par jour. On pourrait croire que mon emploi du temps ne tourne qu’autour du sport. Pourtant, j’étudie plus que lorsque j’étais en France. Simplement parce que je vis sur le campus. Je n’ai donc aucune perte de temps dans les transports et tout est à disposition en permanence. Même la bibliothèque est ouverte jusqu’à une heure du matin. C’est beaucoup plus sereinement que je mène mes études, sans avoir à me stresser pour rien. Mes journées sont bien remplies.

– Tu progresses vite.

– Il y avait beaucoup de boulot.

Et je suis content que Chad soit mon coach personnel. Il m’apprend beaucoup d’exercices et il me donne aussi des conseils nutritionnels. Parce qu’il faut allier le sport et la nourriture pour avoir un beau corps, ce qui est devenu mon obsession.

– Tu passes me voir ce soir ?

– Évidemment. Ton roommate n’est pas là ?

– Non, je crois qu’il voit quelqu’un aussi.

On ne peut être sûr de rien, mais je ne vais pas dire non à un rencard avec Chad. Normalement il y a une soirée avec les étudiants internationaux. Mais ils organisent un truc tous les soirs, ils aiment être entre eux, ça les rassure. Moi je fais bande à part, j’ai vraiment envie de vivre l’expérience américaine et je crois que je suis en train d’en tirer le meilleur parti.

Dans la soirée, après le sport, je me rends au sauna. C’est assez incroyable d’avoir tous ces équipements sur le campus. J’y vais surtout pour patienter jusqu’à ce que Chad ferme la salle de sport, puisqu’ensuite nous allons ensemble dans sa chambre. Mais lorsque j’entre dans le sauna, il y a déjà un mec. Il referme rapidement sa serviette.

– Salut.

Je ne le connais pas. Je l’ai déjà vu dans la salle, mais je ne peux pas non plus parler à tout le monde. Il a l’air gêné par ma présence. Au bout de quelques minutes, il finit par lancer la conversation :

– Comment ça se passe dans les saunas en France ?

Oui, sur le campus tout le monde sait que je suis français.

– Euh, pareil qu’ici.

– Vous êtes quand même moins pudiques que nous. Les mecs restent à poil ?

Et là, comprenant ce qu’il veut, et ne voulant pas manquer de partager une complicité entre mâles, je vais mentir.

– Oui, on est quand même plus à l’aise la serviette ouverte.

Il semble satisfait.

– Je ne voudrais pas te priver de cette coutume.

Il essaie d’amener le sujet de manière subtile, ce n’est pas vraiment le cas. Mais cela ne me pose aucun problème. Alors, puisque c’est apparemment ce qu’il veut, je défais ma serviette et j’expose tout.

– Cool.

Il me suit dans le délire.

– C’est pour ça que je viens à cette heure, normalement je suis tranquille et je peux rester à poil.

– Je ne vois pas où est le problème.

– Il y en a peu qui acceptent. Moi j’aime être nu, du coup c’est dur de séjourner sur le campus, il faut tout le temps se cacher, même avec son roommate.

Il n’est pas tombé sur le bon, avec le mien cela ne pose aucun problème, mais ce n’est pas le sujet.

Nous restons là, totalement à découvert. J’essaie de penser à des choses qui ne m’excitent pas, je ne voudrais pas non plus que mon sexe commence à gonfler. On est nus entre mecs, ce qui ne veut pas dire qu’on s’excite mutuellement. Enfin, je ne sais pas si ce type est gay ou non.

– Je suis sûr qu’il y a pas mal d’étudiants naturistes.

– Bah, beaucoup aiment être à poil, ça c’est sûr.

– Ce serait cool d’avoir un endroit où on pourrait rester nus sans se poser de questions.

– C’est une bonne idée.

Il est obsédé par ce sujet. Et il m’en parle librement sans doute parce que dans sa tête les Français sont tous chauds et ne pensent qu’au sexe.

– Tu sais que le long du campus il y a des maisons réservées aux fraternités.

– Oui.

– Il y en a une de disponible. À une époque certains ont fondé la fraternité des joueurs de paintball, c’était la grande mode. Je crois qu’ils n’ont tenu que deux ans.

En fait, j’aimerais bien qu’il se taise. Qu’il reste là, nu devant moi, mais qu’il cesse de parler. Le sauna c’est fait pour se détendre, normalement on en profite en silence.

– J’aimerais déposer une demande pour créer une nouvelle fraternité dans cette maison.

– Comment ça fonctionne ?

– Il faut être au moins deux pour déposer le dossier. Deux étudiants. Ça te dirait ?

– Explique-moi le concept.

– Ce serait une maison où on organiserait des soirées naturistes, uniquement entre mecs.

– Tu vas te faire trucider par les féministes.

– Non, parce qu’évidemment il ne faudra pas appeler ça la fraternité des mecs à poil. On devra trouver un autre thème, mais qui ferme l’accès aux femmes.

Il parle déjà de « on » comme si je faisais partie du projet.

– Tu as pensé à un thème ?

– La fraternité des gamers.

– Euh, il y aussi des filles qui sont fan des jeux vidéo.

– Elles ne sont pas nombreuses et si nous sommes les fondateurs, c’est nous qui déciderons qui entre ou pas dans la fraternité.

Je finis par comprendre que ce mec n’est pas là par hasard, ce soir. J’aurais dû le réaliser quand il a dit qu’il venait toujours à cette heure pour être tranquille alors que je ne l’avais jamais vu.

– Tu penses que ce sera accepté ?

– Assez facilement, les administrateurs de l’université n’aiment pas laisser une maison vide aux abords du campus. Ils ont peur que ça devienne un repère de drogués. T’es partant ?

– Pourquoi pas.

Je ne sais pas ce qui me prend. L’idée est évidemment très intéressante, mais je me lance dans un truc totalement dingue.

– Super. On se voit demain pour monter le dossier. Et il faudra commencer à penser au recrutement. Si tu connais des mecs qui aiment être à poil…

J’ai déjà ma petite idée.

Histoire gay à suivre…

 

Auteur de cette histoire gay : ACarlson

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