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La Gay life est ouverte en permanence

Suite de notre histoire gay… Il faut déjà que je trouve le stade des joueurs de football. C’est un campus gigantesque, il y a trois stades, un est consacré au foot, l’autre au baseball et pour le troisième je n’ai pas encore identifié la discipline. Je suis un peu en retard au rendez-vous.

Les vestiaires sont vides, les mecs étant déjà sur le terrain pour l’entraînement. Je suis accueilli par l’assistant du coach. Oui parce qu’il y a un coach, son assistant qui n’est pas un étudiant mais un salarié, les joueurs et l’assistant des joueurs, donc moi si je suis qualifié.

Lire la 1ère partie de Compagnons de chambre

– Je vais te montrer en quoi consiste le job, ensuite tu auras une semaine d’essai. C’est un bon choix, ça fera bien sur ton CV.

Ici peut-être, en France ça m’étonnerait que j’épate de futurs employeurs avec le titre d’assistant des joueurs.

– Pendant l’entraînement, t’es là pour t’assurer qu’il y a toujours des boissons à disposition.

Il ouvre un énorme réfrigérateur dans lequel sont stockées des centaines de bouteilles, non pas d’eau mais d’une boisson énergisante.

– C’est notre sponsor qui fournit les bouteilles, donc dès que tu vois le stock diminuer, tu écris à cette adresse mail pour repasser une commande. Personne ne doit mourir de soif.

Il dramatise légèrement, s’ils n’ont pas leur précieuse bouteille ils peuvent encore boire au robinet !

– Dans le vestiaire, chaque joueur a son emplacement : un banc, un casier. Les numéros des maillots sont notés au-dessus de chaque place. Tu t’assures que chacun trouve une serviette propre après chaque entraînement, pour pouvoir se sécher après la douche.

J’imagine bien que la serviette sert pour la douche, ce type semble me prendre pour un débile.

– Normalement les joueurs jettent leurs vêtements dans le panier à linge. Le plus souvent ils laissent tout par terre. À toi de ramasser et d’apporter l’ensemble, y compris les serviettes, à la laverie.

Je vais en quelque sorte être l’esclave des joueurs de foot. C’est effectivement un super job !

– Des questions ?

– Il n’y a qu’un seul assistant ?

– On essaiera d’en avoir une deuxième, mais le recrutement est difficile.

Je ne vois vraiment pas pourquoi, ramasser les affaires sales des joueurs c’est tellement palpitant.

– Le plus important est de bien apprendre ton job avant le premier match. Les soirs de compétition tu n’as droit à aucune erreur, les joueurs ne doivent pas être déconcentrés par de stupides problèmes d’intendance.

Je ne sais pas pourquoi à cet instant je n’ai pas le courage de refuser ce job tout pourri. Sans doute parce que je sais qu’alors mon roommate ne m’adressera plus jamais la parole.

– Commence à disposer les serviettes sur chaque banc, je te regarde.

Waouh, ce mec prend ses responsabilités au sérieux. Comme si je ne pouvais pas déposer des serviettes sans quelqu’un pour me surveiller.

Ensuite je vais m’asseoir dans les tribunes, pour regarder un peu l’entraînement. Je ne connais aucune règle du football américain. Je vois des mecs qui s’agitent, qui se foncent dedans, vu de l’extérieur ça n’a aucun sens. Après deux heures, ils se dirigent tous vers les vestiaires. Je dois donc entrer en scène. C’est là que je découvre l’intérêt du job. Je suis au milieu de ces sportifs, beaux, bien foutus, en sueur, qui se changent cette fois-ci sans pudeur. Si dans la salle de bains du dortoir on ne se montre pas à poil, ici entre membres de l’équipe il n’y a aucun souci. Des mecs nus vont et viennent devant moi, c’est un petit paradis pour les yeux. Et pour ne pas trop les fixer, parce que j’aimerais bien profiter du spectacle, je me mets à ramasser leurs affaires pour les balancer dans le panier à linge.

On ne m’a pas tout dit puisque les vêtements ce ne sont pas juste des tee-shirts et des joggings. Il y a aussi les boxers et les coques. Je sens l’excitation monter, je suis assez fan des sous-vêtements qui sentent fort le mâle. Et comme ils viennent de beaucoup transpirer, les odeurs ne me laissent pas indifférent. Je les entends sous les douches. Je les imagine en train de se frotter le corps, nus, entre mecs bodybuildés. Un vrai porno dans la réalité. Puis ils reviennent, serviette autour de la taille. C’est comme un fantasme devenu réalité. Mais une fois que tout est terminé, je dois ranger et nettoyer le vestiaire. Puis il faut que je porte les affaires sales à la laverie. Le job est nul, mais il a un avantage non négligeable : pouvoir voir ces mecs à poil plusieurs fois par semaine.

Dans la chambre, Bart se tourne vers moi :

– Ça t’a plu ?

Ce n’est pas un boulot de rêve, mais :

– Oui, c’est sympa.

– Cool, mais n’imagine pas que tu fais partie de l’équipe.

Je pense bien que l’esclave ne peut pas prétendre à ce statut.

– Tu sais qu’on a une salle de sport sur le campus ?

Waouh, il essaie de me dire de manière détournée que j’ai l’air d’un boudin, c’est quand même assez direct. Le message est clair : il ne veut pas d’un roommate dont le corps ne ressemble à rien. Et c’est vrai que j’ai un peu honte de mon corps au milieu de tous ces mecs bien foutus. Il faut effectivement que je profite de cette année pour me mettre au sport, puisqu’il y a tout ce qu’il faut sur le campus et que c’est gratuit, enfin compris dans les frais de scolarité.

Sur le conseil un peu brutal de mon roommate je prends des affaires de sport et je vais à la salle de musculation du campus. Elle est absolument gigantesque. Elle occupe tout le sous-sol de la cantine, je crois bien que l’ensemble des étudiants pourrait venir en même temps, il y aurait encore de la place.

– Salut, tu viens pour la première fois ?

Waouh, mais qui est ce mec super mignon ? J’espère que c’est le coach.

– Euh, oui.

– D’accord, tu ne peux pas utiliser les machines directement. Tu as une heure devant toi ?

– Oui.

– Viens avec moi. On a mis au point un parcours pour les débutants, pour voir s’ils peuvent utiliser la salle.

L’équivalent d’une visite médicale pour avoir un certificat d’aptitude au sport. Sauf que le médecin se contente de prendre le pouls et de vérifier la respiration. Ici ce sera bien plus dur.

Il commence par me faire courir quinze minutes sur le tapis. En augmentant la vitesse au fur et à mesure, pour tester mes limites. Il note des trucs sur son iPad, parce qu’ici on est moderne. Ensuite il me fait passer à différentes machines. À part le banc de musculation, qui est assez évident, il me montre comment utiliser les autres trucs. J’ai l’impression d’être complètement nul. Autour de moi il n’y a que des sportifs aguerris, hommes et femmes, qui font leurs exercices comme si de rien n’était. Moi je termine cette heure en transpirant comme une vache sous la canicule. J’attends le verdict.

– Bien, après ce que j’ai vu je vais te préparer un programme. Tu veux venir combien de fois par semaine ?

– Tu en penses quoi ?

Il me regarde de la tête aux pieds. Je ne veux pas vraiment savoir ce qu’il pense. Lui est tout fin et chaque centimètre carré de son corps est musclé à la perfection. Je ne suis pas obèse et pourtant c’est comme ça que je me sens à côté de lui.

– Tous les jours !

Waouh, il n’essaie même pas d’y mettre les formes.

– Tu commenceras par beaucoup de fitness, on verra pour te muscler un peu plus tard.

– D’accord.

– Je serai ton coach référent, tu viens me voir quand tu veux.

Ce qui change absolument tout. Si ce beau gosse est mon coach, alors je veux bien passer mes journées à la salle.

– Je vais te donner mes horaires, essaie de venir quand je suis là.

Évidemment, je vais me caler sur son emploi du temps.

– C’est bien que tu viennes.

Je le suis sagement. Nous nous installons à une sorte de bar et il me sert une boisson très étrange. Sans doute quelque chose d’énergisant et de survitaminé.

 

– Pourquoi c’est bien que je sois là ?

– Les étudiants étrangers ne fréquentent jamais la salle. Pourtant c’est un bon moyen de rencontrer du monde.

– Je vais être l’assistant de l’équipe de football.

– Ah ouais, donc tu vois des mecs musclés tous les jours.

– Et je suis dans le dortoir des sportifs.

– Ça va te motiver. T’es français ?

– Oui.

– Ton accent est trop mignon. J’étais à Paris avec l’école y a deux ans. Tu veux venir voir les photos ?

Il part du principe que j’habite Paris puisque c’est la seule ville de France, on le sait bien.

– Euh, oui.

– Passe quand tu veux.

Il m’écrit le nom de son dortoir et le numéro de sa chambre.

– Et, c’est quoi ton prénom ?

– Ah oui, désolé : Chad.

Je suis content d’être venu à la salle de sport. Chad a sans doute raison, c’est un autre bon moyen pour rencontrer des étudiants. Ce n’est pas en tant qu’esclave de l’équipe que je vais voir du monde, à part les joueurs qui vont me considérer comme leur serviteur. Et puis je me suis déjà fait une nouvelle connaissance, encore un beau gosse, on dirait qu’il n’y a que ça ici. Avant de partir je remarque qu’il y a des douches à la salle, je dois penser à amener une serviette, ce sera mieux que de traverser tout le campus en transpirant comme un porc jusqu’à rejoindre mon dortoir.

La porte de la chambre est fermée à clé, je ne m’attends donc pas à ce que :

– Désolé.

– Ferme la porte !

Bart est nu sur son fauteuil, en train de mater une vidéo porno. Je ne pensais pas voir mon roommate dans cet état…

Il pose ses deux mains sur son sexe pour le cacher. Il faut bien, puisque la taille semble assez impressionnante. J’ai pu l’apercevoir furtivement dans les vestiaires de l’équipe de foot, mais totalement au repos.

– Tu devais pas être à la bibliothèque ?

– Je venais déposer mes affaires de sport.

Inutile de dire que la situation est gênante. Je suis là, debout à l’entrée de la chambre et lui est nu, assis sur son fauteuil, avec le film porno qui continue à avancer sur l’ordinateur.

– Bon, alors dégage.

Waouh, je me fais virer de ma chambre ! Un mec surpris en plein plaisir solitaire n’est pas à prendre avec des pincettes. Alors je n’insiste pas et je repars le plus vite possible.

Le reste de la journée je ne pense qu’à ce que j’ai vu, difficile de s’ôter ces images de la tête. Et je ne parle pas du porno. J’ai donc presque peur quand je reviens dans la chambre. Elle est encore fermée à clé, j’hésite. Mais cette fois-ci c’est bien parce que Bart n’est pas là. Je vais en profiter pour me reposer. Je ne suis réveillé que lorsqu’il revient, fort peu discrètement. Je l’observe et avant qu’il ne mette son casque et s’installe devant son ordinateur pour s’enfermer dans sa bulle, je prends mon courage à deux mains.

– À propos de tout à l’heure…

– Faut bien se vider.

– Justement, moi ça fait plus d’une semaine.

– Personne t’interdit de te faire plaisir quand t’es seul.

– Sans images c’est moins drôle.

Je sais qu’il n’a pas vraiment envie d’avoir cette discussion, mais il faut bien parler de quelque chose ! Bon, je pourrais trouver un sujet moins gênant.

– Qu’est-ce que tu veux ?

– Je pourrais profiter de tes vidéos. Ça me ferait du bien.

– Ouais, t’as l’air d’en avoir besoin.

C’est écrit sur mon visage ?

– Que j’évite de te voir raide au réveil, heureusement que tu gardes le drap.

– T’es pas mou non plus.

Il me décoche son premier sourire.

– Je ne vais pas te donner le code de mon ordinateur, désolé mec.

– Alors on va devoir en profiter ensemble.

Je prends des risques totalement inconsidérés. Je ne sais même pas pourquoi j’ai prononcé cette phrase. On dirait que je cherche vraiment à me faire un ennemi.

– Je ne sais pas trop.

Ah, je pensais qu’il serait plus violent que ça.

– Chacun dans son coin, entre mecs. On n’a pas besoin de se cacher entre roommates.

Ma logique est bancale, mais maintenant que je suis lancé il faut que j’aille jusqu’au bout du délire.

– J’ai pas trop envie de voir la tienne.

– Dis tout de suite qu’elle est moche.

– Non, c’est juste que, enfin, t’as encore la peau non ?

– Oui.

– J’en ai jamais vu qui n’était pas coupée.

– Ça ne fait pas une énorme différence pour ce qu’on va faire. Je ne te demande ni de la regarder ni de la toucher.

– C’est un peu gay ce que tu proposes.

– Pas du tout. Juste deux potes qui matent une vidéo ensemble.

Là encore je ne suis pas vraiment crédible, et j’aimerais bien qu’il dise oui un peu plus rapidement, qu’on évacue cette conversation.

– Bon, on fera un test, juste un test.

– D’accord.

Je pensais qu’on s’y mettrait tout de suite. Je ne vois pas pourquoi nous devons repousser cet instant, mais bon.

Je continue donc ma journée normalement, en fait je retourne simplement à la bibliothèque. Je n’arrive pas à me concentrer dans la chambre. Pas à cause de mon roommate, mais parce qu’il y a beaucoup de bruit dans le dortoir. Dans la soirée, je reviens avec un petit cadeau pour Bart.

– T’es dingue ?

J’ai un avantage. Ayant déjà 21 ans je peux acheter de l’alcool. Je sais qu’il est interdit de boire sur le campus, mais finalement on s’en fout.

– Ça nous détendra avant de mater un porno ensemble.

J’insiste, je veux le faire. Il me regarde pendant un moment, il faudrait qu’il réfléchisse un peu plus vite.

– Ferme à clé.

Histoire gay à suivre…

Auteur de cette histoire gay : ACarlson

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