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Histoire gay : Chez le médecin

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Il fait de nouveau beau et chaud, ça me donne envie de sortir, pour aller courir.

Une histoire gay à déguster sans modération…

Il y a un parc près de chez moi, assez grand pour qu’en dix tours je sois complètement exténué. J’avoue que durant la longue période d’hiver, je n’ai pas fait grand-chose.

Et comme toujours, je me fais avoir à chaque fois, je pense avoir plus d’énergie que je n’en ai réellement. Donc je cours trop vite, trop longtemps et ça y est, je me suis fait un truc à la cuisse.

Je suis obligé de me mettre de côté, je ne peux plus bouger. La plupart des gens passent devant de moi en faisant semblant de ne pas me voir. Un seul mec s’arrête.

Il est médecin. Eh oui, ça arrive qu’on tombe pile sur la personne qu’il faut. Il m’aide à me relever et il me porte jusqu’à son cabinet, qui n’est qu’à deux rues de là.

Étant donnée la douleur, ça devrait être un calvaire. Mais je suis appuyé contre cet homme, super mignon, qui vient de courir, qui transpire, qui sent fort le mâle. Finalement je ne suis pas mécontent de m’être fait mal à la cuisse. Je n’aurais jamais cru dire ça…

Dans son cabinet, il me fait asseoir sur une chaise. Il cherche une crème dans son armoire et l’applique sur ma cuisse. Pour que ça pénètre bien, il me masse longuement.

Ses mains frôlent mon short. Depuis un moment, je fais du sport sans sous-vêtement. On pourrait penser que c’est inconfortable, mais je m’y suis habitué. C’est plutôt sympa d’avoir les parties à l’air libre. Il faut un peu d’entraînement pour courir sans écrabouiller les testicules, mais une fois qu’on maîtrise, on ne peut plus s’en passer. Le frottement du gland contre le short… il faut essayer pour comprendre.

Évidemment, je ne peux pas rester insensible en voyant ce jeune docteur à mes pieds, en train de me masser très agréablement. Je ne sais pas si je pourrais me contrôler.

En réalité, je ne fais aucun effort, je laisse mon sexe grossir, sachant très bien que ce sera vite visible. Il ne faut que quelques secondes pour que ça pointe sous mon short. Il regarde un long moment, ça n’a pas l’air de lui déplaire, bien au contraire.

Il poursuit son massage en remontant de plus en plus haut. Et puis, sa main passe son mon short. Cette fois-ci, ce sont mes testicules qu’il masse, c’est encore plus agréable.

Il me dit qu’il va en profiter pour vérifier si tout fonctionne bien. Le temps qu’il se lave les mains, je retire mon short et je me rassois sur le fauteuil. Il palpe mes testicules. Je ne sais pas s’il cherche vraiment à déceler quelque chose.

Ce qui compte, c’est que ce soit bon. Il sait vraiment y faire. Il presse juste ce qu’il faut pour que ça fasse du bien. Il me décalotte et me recalotte plusieurs fois. Ça, je pense que ce n’est pas un examen médical qu’on lui a appris à l’école.

Il y va de plus en plus fort, de plus en plus vite. Il est satisfait quand il voit poindre une bonne dose de précum. Je mouille très vite, il affirme que c’est un signe de bonne santé.

Je dois me lever, il veut poursuivre les examens. Je me penche en avant, prenant appui sur le fauteuil, pendant qu’il recouvre ses mains de gants en latex.

Il enfonce un premier doigt. Il va le plus profondément possible. Il fait pareil avec deux puis trois doigts. Je ne peux pas m’empêcher de gémir. Il fait une pause. Je ne me retourne pas. Je sais qu’il est en train de descendre son short.

La prochaine chose qui entre en moi, c’est un gros calibre, épais, long, dur. Il y va doucement, mais il va jusqu’au bout. Il me demande s’il a atteint ma prostate. Comme je dis oui, il continue et c’est ma prostate qu’il masse, avec son agréable membre.

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Il y va de plus en plus fort, de plus en plus profond. Je gémis, en essayant de ne pas crier. On entend la sonnette retentir plusieurs fois, il y a donc des patients qui commencent à arrive dans la salle d’attente.

Il ressort, il me masturbe, il récupère mon sperme entre ses mains. Il l’utilise pour me badigeonner la rondelle. Il n’y a pas meilleur lubrifiant. Sa queue rentre encore mieux, évidemment. Il se donne à fond. Ça sent la transpiration et le sperme, il va venir, il me remplit.

Pendant de longues minutes, j’ai totalement oublié ma douleur à la cuisse. Il me dit de revenir si jamais ça me fait encore mal. Évidemment que je vais avoir besoin de plus de massages !

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