Je sais pas si c’est courant, je ne sais pas si ça va ou si ça doit durer. Je sais que je n’aurais pas du le suivre ce jour-là.

Mais c’est tellement grisant, terriblement excitant, peut-être justement parce que ça ne devrait pas arriver…

Je m’appelle Gaël, lyonnais de naissance et de cœur. J’ai 26 ans dans quelques jours d’ailleurs tiens. On ne peut pas (ou plus) dire que cette histoire trotte dans ma tête puisque je me suis décidé à la vivre de manière plus instinctive.

Tout a commencé il y a cinq ou six mois maintenant. Pendant un repas de famille, tout ce qu’il y a de plus classique (oui pénible serait plus adapté). La famille était toute réunie et comme à chaque fois j’étais en bout de table, frères, sœurs, père et mère tous attablés et en face de moi, Pierre, le copain de ma sœur. Enfin le copain, ils sont fiancés.

Il est plutôt beau mec j’avoue, sympathique et assez discret. Courageux pour supporter ma sœur et surtout son caractère un peu particulier. Elle n’est pas méchante, juste bizarre et je sais je ne suis pas objectif.

Enfin, tout se passait comme d’habitude quand j’ai voulu étendre mes jambes pendant le repas et j’ai buté contre celles de Pierre. Pris d’un sursaut de surprise j’ai failli m’excuser par réflexe et retirer mes jambes quand je l’ai vu me faire un « non » de la tête et j’ai senti ses jambes s’entourer autour des miennes et les faire avancer.

Mes jambes étaient à présent étendues et il a enlacé les siennes entre les miennes. Le moment était tellement gênant que j’ai du rougir comme un con et je me suis senti presque mal pendant quelques minutes. Lui avait l’air plutôt tranquille. Je ne savais pas ce qui se passait, j’étais dans une espèce d’attente pesante, à ne pas savoir ce qu’il se passait ou ce qu’il allait arriver. Je le regardais de temps en temps, sentant ses jambes bouger et se frotter aux miennes. Il avait le regard serein, quelques petits sourires par moment.

Le repas s’est poursuivi et on a pas changé de position jusqu’à ce qu’on sorte tous de table. Aucun geste, remarque ou rapprochement de sa part. J’ai fait de même, laissant courir ce moment. Toujours incapable de savoir ce qu’il s’était vraiment passé.

J’étais à moitié perdu dans mes petites pensées et ça a duré quelques jours. Enfin quand je dis quelques jours je veux dire quelques semaines puisque ma vie a repris un peu son cours même si cette histoire est resté dans ma tête, dans un petit coin jusqu’à ce que ça se reproduise.

En effet, plusieurs semaines après ce premier contact anodin je suis allé chez eux pour je ne sais quelle raison. Quand je suis arrivé ils étaient là tous les deux, tout s’est passé presque normalement à l’exception des sourires très fréquents de mon beau-frère.

Lui, ça ne faisait aucun doute il se souvenait de ce jour-là et il me cherchait. Du moins c’est ce que j’ai pensé dans ma tête. J’étais en train de discuter avec ma sœur. Elle était repartie dans la cuisine en train de se préparer un truc à manger, je m’étais accoudé au bar qui séparait la cuisine du grand salon.

Pierre était alors retourné un moment dans le salon, tranquillement posé devant la télé. J’ai plus trop réfléchi à son accueil et on a commencé à entrer dans de vastes sujets de discussion avec ma sœur quand quelques minutes après je l’ai senti venir s’accouder à côté de moi mine de rien.

Ma sœur nous tournait le dos, on était toujours en train de papoter et il s’est mis à me regarder, tantôt moi, tantôt ma sœur. Il a posé son téléphone sur le comptoir et à gentiment posé une de ses mains au dessus de ma fesse.

Son téléphone était ouvert sur ses contacts et notamment sur ma fiche. Je lisais «Gaël xx » et il manquait juste le numéro de téléphone. Je me suis demandé pourquoi il n’avait pas mon numéro depuis tout ce temps et j’ai failli demander « pourquoi les xx » et accessoirement aussi « euh ta main, c’est pour ?

J’ai du rougir un peu mais vu que je ne voyais pas le mal à lui filer mon numéro, je l’ai tapé vite fait. Je sais même pas pourquoi je prenais autant de précautions que lui mais je sais que j’avais juste peur que ma sœur se retourne et le vois retirer son bras avec précipitation.

Je lui ai donc filé et à peine j’avais fini qu’il a récupéré son téléphone en enregistrant mon numéro et s’est tiré sans demander son reste. Je ne sais même pas si ma sœur a capté qu’il avait été là quelques minutes, elle ne s’était pas arrêté de causer.

Moi comme la première fois je devais être rouge de honte presque. Mon beau-frère me cherchait doucement, ça ne faisait plus de doute. La conversation continuait comme si de rien était avec ma sœur quand j’ai reçu un message.

Ma sœur n’a pas cessé pour autant de jacasser. J’ai pris mon téléphone sans souci et j’ai regardé le message. Sans déconner… c’était un MMS d’un numéro que je n’avais pas encore… mais j’ai reconnu l’appartement dans lequel j’étais. Et c’était tout simplement mon beau frère, la queue en dehors de son short.

Le message en dessous disait « regarde ce que tu rates dans le salon ». J’ai du devenir écarlate. J’en revenais pas. J’étais mal vis-à-vis de ma sœur mais j’étais aussi complètement attiré par ce que je voyais. J’avais très envie d’en voir plus. Je m’apprêtais à répondre pour avoir la suite quand ma sœur s’est mis à parler plus fort.

  • Gaël ! Tu m’écoutes ?
  • Hein ? Quoi ?
  • Ah oui donc en fait tu étais dans les nuages, Gaël décroches un peu de ton téléphone on dirait un geek sur le retour
  • Quoi ? Mais non, non c’est pas ça
  • C’est pas un reproche, tu as le droit d’être rivé dessus mais fais ce que je t’ai demandé et va demander à Pierre s’il est allé acheter ce que j’ai demandé pour le repas de ce soir. J’ai pas envie d’arriver sans le cadeau pour Cathy.
  • OK

Je me suis levé tel un robot et le seul truc que j’ai retenu c’est cadeau et Cathy. Je me suis retourné et je suis parti en direction du salon. Un grand couloir à traverser.

Je me demandais s’il nous avait entendu, s’il était encore avec la queue sortie de son short (il était peut-être nu). C’est incroyable le nombre de trucs auxquels on peut penser en une aussi petite distance.

Je suis arrivé dans le salon, tout gêné. Il était là. Dans le fond du canapé, une jambe à terre, l’autre bien étendue. Il avait gardé son t-shirt, son short aussi. Mais comme je l’espérais, sa queue était toujours sortie de son short. Elle était encore plus imposante devant mes yeux que sur mon téléphone.

J’ai souri et j’ai machinalement posé la question. Il a répondu à mon sourire, a répondu que oui pour le cadeau de Cathy. Il a posé son index sur sa bouche pour qu’on ne fasse plus de bruit et m’a tendu la main. Je me suis approché doucement. J’ai pris sa main et je l’ai laissé m’amener doucement à lui.

Je me suis assis à côté de lui. Sa main a amené la mienne sur sa queue toute raidie de désir. Je me suis contenté de le caresser, prenant sa queue en main. Je continuais de sourire presque bêtement en le regardant de temps en temps.

Visiblement cela lui plaisait. Mes yeux se sont vite concentrés sur sa queue. Je la trouvais vraiment très belle et j’aimais sentir cette chaleur monter dans ma main. Il bandait de plus en plus. C’est lui qui m’a fait arrêter, je l’ai presque regretté mais les risques de se faire surprendre étaient trop grands.

Je me suis relevé et je suis reparti, complètement chamboulé, direction la cuisine. J’ai retrouvé ma sœur et lui ai répondu qu’il avait bien pensé au cadeau de Cathy. Je ne pensais plus qu’à une chose. Je pensais à Pierre, l’imaginant retirer son short et continuer de se branler en pensant à moi et à mes mains. Autant vous dire que mes souvenirs étaient intacts et le sont restés très longtemps (encore aujourd’hui, ce premier contact est encore très vif).

Je suis reparti sans même retourner dans le salon, juste en disant au revoir à haute voix. Je l’ai entendu me crier « à tout bientôt ». J’ai dit au revoir à ma sœur et je suis reparti. Je suis reparti de chez eux avec une érection que j’avais de plus en plus de mal à contenir.

Il m’avait mis dans un sacré état ce soir-là. En rentrant, pas moyen de faire autrement. Je me suis déshabillé et je me suis masturbé directement. J’étais tellement excité qu’il ne m’a fallu que quelques minutes pour jouir d’une traite toute cette excitation que je retenais.

J’avais conscience que ce que je faisais et encore plus ce que j’entreprenais dans ma tête n’était pas raisonnable. Je me consolais en me disant qu’il était aussi responsable que moi dans cette histoire et puis c’est lui qui était venu me chercher après tout.

J’ai eu quelques jours de répit avant que tout ne parte vraiment en live. Enfin quelques jours où j’avais quand même reçu de nouveau plusieurs photos un peu dénudées et quelques unes plus explicite de la part de Pierre. Non content de le découvrir de plus en plus en photos, j’avais joué le jeu en répondant à mon tour.

Un samedi après-midi, je reçois un message de ma sœur qui me prévient qu’ils vont en courses pour le repas de famille du soir même. Et bizarrement elle me propose de les accompagner avec Pierre. J’ai pas réfléchi et je lui ai répondu que oui je voulais bien venir. Ils passaient me prendre en voiture je n’avais qu’à me préparer. Honnêtement je ne savais pas s’il allait se passer quelque chose, mais juste revivre encore quelques tensions et croiser les regards de Pierre me tentaient bien.

Ils sont arrivés quelques minutes après et je suis monté derrière ma sœur. Pierre était au volant et oui je l’ai fait exprès, je voulais qu’il puisse me voir, sans trop pouvoir répondre. C’est moi qui n’ai pas arrêté de le regarder. Pour une fois j’avais l’impression d’avoir le dessus et d’être un peu provoc, ne serait-ce que pour le voir mal à l’aise.

J’ai pris un malin plaisir à ne pas le quitter des yeux. Ma sœur me parlait et j’arrivais à lui répondre facilement mais mes yeux ne se décrochaient pas de Pierre et ils lui signifiaient clairement que j’avais juste envie de le revoir nu !

Il a quand même réussi à nous amener en vie jusqu’au centre commercial et je l’ai entendu sur le parking prévenir ma sœur qu’il allait devoir aller aux toilettes avant de faire tous les magasins. C’était la version soft puisqu’en vrai il lui a dit : Commence le marathon par tes trucs et on se retrouve après moi je vais pisser avant de rester des heures là-dedans ». La poésie du beau-frère et sa patience.

Et oui, je plaide coupable, j’ai sauté sur l’occasion avant même qu’il se retourne pour me le proposer. J’ai dit à ma sœur que je l’accompagnais. Elle n’a même pas cherché à savoir quoi que ce soit et elle est partie faire ses emplettes, sûrement contente de s’être débarrassée des deux boulets.

On est donc partis tous les deux en direction des toilettes, sourire en vue, les yeux plus que coquins. Personnellement je bandais déjà avant d’y rentrer. Par chance, les toilettes étaient visiblement vides et on est entrés chacun dans un toilettes privés. Sur le coup je me suis dit « merde, on aurait pu en partager un ». Mais c’était sans compter sur le côté vicieux de Pierre puisque quelques secondes à peine après être entré, il est apparu en bas de la paroi qui nous séparait.

Sur le coup il m’a fait peur une micro seconde puisque je m’y attendais tellement pas. Il n’a rien dit, il est juste apparu comme ça, le pantalon tout en bas des chevilles, la queue bien raide et offerte.

Il n’y avait pas un bruit dans les toilettes, nous étions que tous les deux. Il ne parlait pas alors j’ai décidé d’en faire autant mais je ne savais pas ce qu’il voulait et dans un élan d’envie, je me suis déshabillé à moitié, surtout pour sortir ma queue et je me suis rué littéralement sur sa queue et j’ai commencé à le sucer.

Je l’ai sucé sans même savoir si c’est ça qu’il attendait. Je goûtais sa queue de plus en plus frénétiquement. Je me suis dit que s’il ne s’était pas retiré c’est que finalement c’est peut-être ce qu’il attendait aussi. Ça n’a fait que renforcer la gourmandise de mes lèvres autour de son gland qui grossissait de plus en plus

Je l’entendais gémir derrière la paroi. Il se retenait mais je voyais bien qu’il aimait ça. Je n’ai pas lâché sa queue. Je ne suis même mis à lui caresser les couilles tout en le suçant et au bout de quelques minutes il est venu jouir dans ma bouche.

Là encore je n’ai pas bougé et je l’ai reçu totalement et avec un délice non dissimulé. Je me suis fait jouir à peine avais-je fini de l’avaler totalement. Je suis resté presque gêné pendant quelques secondes. Je n’avais aucune idée du temps qu’on avait passé dans ces toilettes mais j’ai repris mes esprits et on s’est retrouvé, en souriant, devant les lavabos. On s’est lavé les mains, il me souriait tout en me regardant de près dans le miroir.

  • Regardes-moi
  • Pourquoi ?
  • Pour que je vérifie… ça va tu n’en as pas sur les lèvres.
  • Oh t’es con. Non tu sauras, je finis toujours.
  • Arrêtes, je vais être pressé d’être à la prochaine fois.
  • Pourquoi il y en aura une ?
  • Grave, et bientôt, tu verras je trouverai bien quelque chose
  • J’ai hâte de voir ce qu’il y aura au menu
  • Hum tu es gourmand mon petit Gaël, tant mieux, en tout cas qu’est ce que tu suces bien !

On est ressorti sur ce compliment, si on peut appeler ça comme ça et on est allé retrouvé ma sœur qui n’était pas alerté par notre absence puisqu’on l’a vite aperçue en train de flâner dans les rayons. Et du coup, l’après-midi s’est passée tranquillement, tout détendu qu’on était !

Voilà comment ça a démarré avec Pierre. Lui comme moi, motivé par l’idée de recommencer rapidement. J’en avais envie, et je n’étais pas le seul.

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