Il fait beau et chaud en ce mardi matin de juillet. Demain c’est le 14 juillet, j’ai pris mon mardi en RTT pour profiter un peu et je décide d’aller bronzer.

J’enfile mon maillot de bain. J’adore avoir la marque du maillot, je trouve cela excitant. Je prends ma serviette, mon sac avec ma crème solaire, une bouteille d’eau. Je passe un short et un débardeur et je me dirige vers le couloir de l’immeuble direction le 7eme étage et le toit terrasse de l’immeuble.

On a la chance que la copropriété ait fait aménager il y a trois ans cet espace en l’agrémentant de plantes, d’un jacuzzi, de tables, d’un barbecue et de bains de soleil.

J’arrive, je m’installe sur un des transats proche du jacuzzi, j’étale ma serviette, je sors ma crème, j’enlève mon short et mon débardeur, je m’allonge sur le dos, je place mes écouteurs, je choisis une playlist qui sent bon l’été et enfin je contemple la vue sur les toits de paris en rêvassant.

Le soleil tape déjà fort, après quelques minutes à avoir laissé chauffer ma peau sous les rayons mordants, je commence à m’enduire de crème.

Je commence par les pieds et mollets, puis je remontre vers mes cuisses et l’intérieur des cuisses. Il en faut de la crème pour couvrir ces 1m90 de body. J’aime la sensation de la crème qui se mélange à ma peau et mes poils. C’est excitant, érotique même.

Je passe au haut du corps, en soulevant le maillot pour mettre la crème au ras du maillot. Remonte sur mon ventre, puis vers les pecs, épaules, bras et avant bras. Je ferais le dos plus tard… je suis épuisé lol.

Je me prélasse à nouveau, musique sur les oreilles, place ma casquette pour ne pas avoir de soleil sur les yeux et je me mets à somnoler. La chaleur, la quiétude, me font vite plonger dans une sieste bien venue après cette semaine dernière durant laquelle j’ai bossé comme un dingue.

C’est finalement un pigeon qui me sort de mon sommeil au bout d’une heure d’écrasement total dans le transat. Il fait de plus en plus chaud, j’ai la peau qui grille gentillement. Toujours personne sur la terrasse, je décide d’aller me rafraîchir dans le jacuzzi. je m’y installe en calant un oreiller gonflable dans le cou, met en marche les jets et me laisse masser.

Un des jets vient me titiller les couilles et la queue. Je profite du soleil, de l’eau et du jet qui me réveille la queue petit à petit. Une demie heure se passe, j’ai la gaule à présent et je glisse ma main sous mon maillot pour m’occuper de mon érection. Je me branle, c’est bon, il y a comme un air de vacances qui flotte dans l’air. Je libère à présent ma queue de mon maillot en la passant par la cuisse. Je me branle généreusement maintenant. Mais je n’ai pas envie d’aller jusqu’au bout car je compte bien en profiter d’avantage ce soir en voyant Martin.

Je sors à présent de l’eau avec la queue raide sous le maillot, mais je m’en tape vu qu’il n’y a personne. Retour sur la serviette, je me laisse sécher par la chaleur et le soleil. Bois à grande gorgée l’eau encore fraîche de la bouteille. La pression de ma queue redescend petit à petit et me crème à présent le dos et me fais un raccord sur le reste de ma peau. Je m’allonge sur le ventre après avoir régler le transat à plat. Je sors un bouquin et m’abandonne à ma lecture.

Lecture, soleil, chaleur, musique, me bercent à nouveau et finissent par me plonger à nouveau dans un sommeil léger. Je m’endors sur le livre…

Pendant ce temps, un des copropriétaires, charmant voisin du 6ème étage vient lui aussi profiter de la terrasse. Il s’installe à deux transats de moi pour préserver la tranquillité de chacun et ne pas me réveiller.

Après avoir préparé son body en l’enduisant de crème, il s’allonge sur le transat et lit un magazine économique.

Je sors de ma seconde sieste, me retourne pour me mettre sur le dos, et découvre Eric étendue sur sa serviette, en petit maillot de bain mettant bien en valeur son corps superbement dessiné et déjà bronzé. Eric fait pas mal de sport, ça le défoule et le détend après ses journées de travail stressantes. Il est trader.

Je le salue, lui demande comment il va, et depuis combien de temps il est arrivé.
De son côté il me pose quelques questions. L’après-midi passe gentiment. Chacun dans sa lecture.

Eric se dirige vers le jacuzzi, pour se rafraîchir. Je le mate déambuler dans son slip de bain, paquet bien remonté. Il se place exactement là où j’étais installé tout à l’heure. Je souris à l’idée d’imaginer le fameux jet venir lui masser le paquet.

Pour le coup je n’ai plus du tout envie de faire de sieste. Mais fait semblant de m’assoupir, en laissant à peine les yeux ouverts. Je patiente sagement pour ne pas louper sa sortie de l’eau.
Il a les deux bras tendus sur le rebord, tête en arrière sur le cousin, jambes écartées. Il a l’air d’être bien et de se détendre.

Voilà enfin le moment de sa sortie de baignade. Il se redresse, enjambe le rebord, se plante sur ses deux jambes musclées. Le jet avait fait son œuvre. Le maillot était bien plus gonflé que tout à l’heure. Bien plaisant à reluquer tout ça.

Me croyant endormi, Éric fait un léger écart pour se rendre à sa serviette, en passant prêt de moi. Je le surprend à s’attarder à ma hauteur, parcourir mon corps luisant de crème et doré par le soleil. Il me scrute de la tête au pied. Se touche même la queue encore gonflée. Eric reprend la direction de son transat. Il s’installe sur le dos, pieds au sol, jambes grandes écartées.

Je ne sais pas s’il a compris qu’en fait je feignais de dormir, mais je fais comme si je sortais de la sieste. Je m’étire, ouvre les yeux, regarde dans sa direction pour faire comme si je voulais savoir s’il était encore là. Je lui lance un sourire. Et je lui demande si tout va bien, et si j’ai dormi longtemps.

J’écoute ses réponses, tout en matant son entrecuisse avec insistance. Ce qu’il a dû remarquer vu ma discrétion. Un peu gêné, je détourne le regard, prends ma crème et lui dit que ça cogne encore sévère. Et je lui demande si ça ne le gênerait pas de me mettre de la crème dans le dos. Eric me répond aimablement oui.

Il se lève, marche jusqu’à moi, s’assoit derrière moi, avec une jambe de chaque côté du transat, dans la même position que moi. Je lui tends le tube, qu’il ouvre pour en faire sortir la crème qu’il vient faire couler sur mes épaules. Il est à quelques centimètres de moi. Commence alors le massage.

Ses mains sont douces et fermes, il prend le temps, étale avec application celle-ci, sans oublier aucun cm2. Il descend le long de ma colonne vertébrale, puis les côtes, pour finir par le bas de mon dos. Il prend la liberté de soulever l’élastique de mon maillot pour passer la crème au plus proche sans en mettre dessus. Ses mains caressent la naissance de ma raie. J’ai la queue qui s’affole, et je commence à bander.

Eric me signale qu’il a fini. Je le remercie, me retourne de trois quart, avec un grand sourire et lui demande s’il veut que je le crème à son tour. En me retournant je remarque que son maillot est bien tendu, visiblement il a aimé le contact de ma peau sur ses mains, et la promiscuité de nos corps.

Celui-ci accepte ma proposition. Il vient se placer devant moi, je recule pour lui laisser de la place. Je pense qu’il a remarqué que j’avais la gaule, son regard s’étant attarder sur mon entrejambe.

Il se colle très proche de moi. A mon tour, je prends soin de son dos. Je m’attarde sur le bas de celui-ci, soulève son maillot pour l’épargner. Il a un cul bien rebondit, je croquerais bien dedans. Je prends mon temps, il se laisse masser sans rien dire.

Je remonte même vers ses épaules, pour faire durer le plaisir. Je termine en lui donnant une petite tape sur le haut du cul. Il sursaute, se retourne, me sourit.

Nos visages sont très proches, j’ai une envie folle de lui voler un baiser. Surprise, Éric me devance et vient me choper la bouche. Nos lèvres se lient, nos langues se mêlent. Nous voilà parti pour une session de roulage de pelles intense.

Eric se retourne et se place face à moi, ses cuisses musclées sur les miennes, nos corps se touchent, se frôlent, nos mains parcourent nos corps dénudés. Nos queues sont tendues et nos paquets se touchent.

Le soleil, la chaleur, notre envie de profiter de l’un et l’autre, notre excitation grandissante, un cocktail sexuel explosif.

Je passe ma main sous son maillot, saisis sa queue, la presse entre mes doigts aussi fort que j’ai envie de lui. Ses bras m’enlacent, ses mains parcourent mon dos, descendent vers mon cul, passent sous mon maillot, ses doigts descendent dans ma raie, humide par la chaleur et la crème. Il presse sur ma rondelle. Je gémis…

Je recule un peu plus, pour me pencher et pouvoir accéder ce qui se cache sous son maillot, que je baisse sous ses couilles. Hummm… une queue majestueuse, longue, épaisse; des couilles lisses et grosses. J’approche mes lèvres, pose un baiser sur son gland comme pour lui dire bonjour, mais surtout pour « remercier » dame nature de m’avoir envoyé cet apollon des temps moderne.

Je commence par m’occuper de son gland. Je lèche celui-ci, fait tourner ma langue autour, l’aspire, l’enduit de ma salive pour le faire luire et le lubrifier. Eric penche la tête en arrière face au soleil, il se laisse aller à ce plaisir qu’exerce ma bouche sur sa queue.

Je m’enfonce un peu plus le long de sa queue. Vient l’engloutir petit à petit jusqu’à la garde. Mon nez touche son bas ventre et ses abdos. J’imagine déjà la puissance de ses coups de reins.

Je le pompe goulûment, alterne des vas et vient rapides puis langoureux… Je change de position et vient me mettre à genoux sur le transat, tendant mon cul en arrière en signe de désir et de ce que je souhaite pour plus tard.

Eric relève la tête, vient se pencher par dessus moi, saisir mon cul à pleine main. Il me le claque. Et finit par baisser mon maillot sous mes fesses. Il décide de se lécher un doigt. Il vient poser celui-ci sur ma rondelle, avec laquelle il joue à présent.

Puis son doigt se glisse dans mon trou, pas entièrement. Juste les deux premières phalanges. C’est bon!!! Le soleil me chauffe le cul à présent nu, et fouillé par le doigt d’eric. Je continu de pomper sa belle queue. Je joue avec son gland, descend le long de sa tige, viens lui gober les couilles. Il souffle fort de plaisir.

Je sent son désir monter. On a chaud, nos corps luisent au soleil. Eric se lève; je me rassois, il me pose un pied sur le transat et il vient me limer la bouche. Je me laisse faire, je sors ma queue et commence à me branler d’une main et de l’autre je me doigte. Mon dieu que c’est bon.

J’écarte de plus en plus les cuisses. Eric me tient la tête d’une main pour me baiser la bouche plus intensément. De l’autre, il commence à me travailler les tétons, un à un , l’un après l’autre. Mes doigts dans mon cul, ma queue en main, ses doigts qui me travaillent, sa queue en bouche, tous les plaisirs sont réunis. Je gémis, Éric aussi.

Je change à nouveau de position. Je viens me placer à genoux sur le transat, bras reposant sur le dossier, le cul tendu en arrière. Je pense que le message est clair. Eric vient me rejoindre, lui aussi à genoux sur le transat. Il présente sa queue contre mon trou. Il crache sur son gland, et le fait tourner sur ma rondelle avant de me pénétrer.

Centimètre par centimètre sa queue s’enfonce en moi, je me branle pour me détendre et le laisser s’enfoncer profondément. Une fois installé en moi, Éric me saisit la nuque d’une main puissante et ferme. Comme pour me dire de ne pas bouger et de le laisser me maîtriser. De l’autre, il me cramponne la taille, me lime de sa queue hyper tendue et bien large. Il y va doucement mais fermement.

Je pousse des gémissements à chaque fois que sa queue tape en mon fond.

Je me tiens au dossier, cambre le plus possible le cul. Eric me tient toujours fermement, ces coups de rein sont puissants. Il y va bien à fond. Entre et sort entièrement de mon trou. Plusieurs fois ainsi, avant de me matraquer par des coups rapides.

Il lâche ma nuque et me maintient par les fesses tout en les écartant avec ses mains, pour profiter de la vue sur sa queue qui me baise. Après quelques minutes à jouer comme cela avec mon cul, il me retourne sur le dos, face à lui. Il place mes jambes sur ses épaules, et vient me prendre.

Mon cul est grand ouvert, offert au moindre de ses désirs et envies. La sueur de son front coule le long de son cou, descend sur ses pecs, me goutte dessus. Je lui lèche les pecs tout en me travaillant les tétons. Je suis moi aussi tout transpirant.

Il est tendu au-dessus de moi, tel un arc bandé prêt à me décocher des flèches avec sa bite. Il finit par se retirer et s’assoit devant moi, me demande de venir le chevaucher. Je m’installe sur sa queue, je m’empale littéralement sur lui. Les pieds sur les bords du transat, jambes pliées de chaque côté de son bassin. C’est à mon tour de lui baiser la queue.

Je place mes mains sur ses pecs, pour bien les saisir à pleine main. Je monte et baisse mon cul qui vient bien taper sur son pubis. Il me tient le cul par dessous et accompagne la cadence. J’ai très chaud, je tends le bras pour saisir la bouteille d’eau, la déverse sur nous telle une mini cascade fraîche. Nous voilà légèrement rafraîchi et nous continuons notre séance de sexe.

Je descends à présent les pieds au sol, reste au-dessus d’eric. Il me saisit par la taille et vient à son tour me baiser. Sa queue monte et descend en moi. Je lui dit d’y aller plus fort, que je veux sentir sa grosse queue taper au fond. Que je veux qu’il me dose. Je veux sentir son jus remplir mon cul.

Mes mots l’excitent… Son visage est tendu, je sens qu’il ne va pas tarder a juter. J’empoigne ma queue, me branle au-dessus de lui. Mon jus monte aussi, je joui. Ma semence se répand sur ses abdos.

D’une main, il récupère mon jus, me le met en bouche avec ses doigts avant de se les lécher. Eric donne encore quelques coups de rein, déverse son sperme chaud en moi. Tasse son jus encore un peu.

Je me baisse pour venir l’embrasser et lui lécher les lèvres où mon jus brille encore.Je me laisse tomber sur son torse, et nous restons ainsi au soleil quelques minutes. L’après-midi touche à sa fin, les autres voisins sont susceptibles de monter prendre le soleil. Nous repassons notre maillot et prenons cette fois-ci des transats côte à côte.

par Di Sesso Enzo

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