Afin de me détendre suite à une journée des plus éreintantes, je décidai de m’offrir le luxe d’une soirée au sauna. On vous raconte tout dans cette histoire gay.

À seulement quelques mètres de chez moi se trouvait le Paradis du Glory Hole, un établissement fréquenté par les plus beaux spécimens de toute la ville. Il y en avait absolument pour tout les goûts, du viril apollon membré comme un taureau au ravissant minet à peine dessiné en passant par le bear velu mais aussi doux qu’un agneau.

À peine entré et déjà dans l’ambiance.

Fond musicale sensuelle, lumières tamisés, parfum subtil et enivrant d’agrumes, regards insistants amplis de désirs qui ne demandent qu’à être assouvis. L’appel de la chair, de ces corps dénudés provoque en moi ce besoin inexpliqué de désinhibition.

Direction les vestiaires après être passé à la caisse, face à un jeune homme aussi beau qu’inaccessible. Je remplis le premier casier disponible de mes affaires avant d’entourer mon corps nu d’une simple serviette. Je me dirigeai alors vers le sauna.

Un couple s’adonnait à un plaisir oral mutuel. Ils ne remarquèrent même pas ma présence lors de mon arrivé dans les lieux. Je m’assis à l’opposé de la pièce, dénouant ma serviette pour plus de liberté, mes yeux fixés sur ce spectacle des plus divertissant.

L’obscurité ne laissait dévoiler que deux silhouettes qui remuaient lentement mais qui émettaient de petits gémissements exaltants.

Je profitai de ce moment de détente qui s’offrait à moi. La chaleur sur mon corps mêlé à l’excitation de cet impudique épisode d’extase m’envahit.

La pression du sang sur ma verge me fit remarquer qu’il était temps de passer à l’action. Le yeux fermés, profitant seulement de la symphonie des lamentations de plaisir de mes voisins, je commençai à me caresser.

Je compris, par l’assourdissant soupir des deux compères, que leur ébat venait de se terminer. Ils quittèrent la pièce, me laissant seul avec moi même, suintant face à la température du sauna qui devenait de moins en moins supportable.

Je sortis, serviette à la main, en direction des douches. Rafraichissante, l’eau glacé refroidit mes ardeurs un instant.

Sur ma gauche se trouvait la salle qui était dédié au hammam. N’étant pas très fan, je préférai monter à l’étage pour passer à la seconde étape de ma soirée.

Arrivé en haut des marches, un couloir sombre amenait vers une série de pièces dont les portes, restaient pour la plus part, entrouverte. Des couples, des trios voir parfois plus se laissaient mater ou encourageaient les inconnus qu’ils croisaient à venir les rejoindre. Je contemplai chaque pièce une à une, comme à la recherche du partenaire idéal.

Mon parcours se poursuivit dans l’obscurité la plus totale, dans un labyrinthe de murs troués. J’avançai, le plus lentement possible, touchant tout ce qui pouvait m’entourer. Il y en avait de toutes tailles. Des calibres pour culs serrés aux calibres à démonter les mâchoires les plus expansive. Des calibres aussi fins qu’un fil de fer aux calibres aussi épais qu’une canette de soda.

Passé cette dernière étape, j’arrivai à la fameuse cage dans laquelle se trouvait un sling. Le garçon qui y était allongé était plutôt mince. Ses bras et ses jambes étaient ficelés à chaque recoin et un collier autour de la bouche l’empêchait de crier. Son sexe, lui, était enfermé dans un de ces dispositif de chasteté pour homme qui empêchait tout érection.

Une main s’était posé sur mon épaule. On m’invita à rejoindre ce qu’on pouvait appeler communément un gang bang. Avant de pénétrer ce jeune éphèbe, j’observai les corps nus qui m’entourait. Un athlète à la morphologie d’un joueur de rugby sur ma gauche, un petit par la taille mais grand par la bite sur ma droite et un troisième acolyte plein d’enthousiasme se masturbant aussi violemment que les coups qu’il portait sur le jeune homme à l’aide de son martinet.

Je pénétrai alors ce jeune masochiste qui prenait son pied face à la brutalité de mes mouvements de bassin. D’une extreme agressivité, mon allure ne faisait que s’amplifier, le tempo du son de l’impact de mon corps à ses fesses formant une mélodie singulière.

Après plusieurs minutes, je me retirai juste à temps pour parsemer de ma semence le torse de mon plan d’un soir.

Un nouvel arrivant prit ma place aussi vite qu’il en fallait pour dire ouf. L’orgasme ayant fait son oeuvre, il ne me restait qu’à me rendre compte de la situation quelques peu sordides dans laquelle je m’étais trouvé.

L’odeur de la pièce était indescriptible, presque nauséeuse. Je me refusai tout de même tout remords, entre adultes consentant rien d’honteux. Une douche plus tard, un dernier passage au sauna, une dernière fellation dans les vestiaires, une soirée bien remplit.

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